2010-07-14
Visitez la Belgique et les Pays-Bas en quelques paragraphes!
1er avril (no joke!): Départ de l'Aéropet Trudeau. On se retrouve dans un voyage "autobus scolaire" en avion... plein d'équipes de soccer de fillettes de 13-14 ans qui en sont à leur premier voyage loin de la maison. Ça jacasse toute la nuit. Sans compter le ticoune qui pensait que mon siège était une prise pour l'aider à chaque fois qu'il voulait se lever (genre aux 15 minutes). Même trois mois plus tard, je suis encore surpris que j'en aie pas sluggé un pendant le vol pour faire peur aux autres.
2 avril: Le départ de voyage d'enfer continue... auto pas prête. Faut attendre jusqu'à midi, ce qui implique qu'on va faire de la route tard sur le décalage horaire. En attendant on se plante au Novotel pour y luncher (gracieuseté de la compagnie d'auto) et le système d'alarme y part. Pendant 20 minutes. Calvaire. Finalement on prend la route, temps un peu gris, on passe à Amiens pour y voir des bixis locaux, la très belle cathédrale, un genre de canal que je trouvais sympa au début et que je trouve maintenant horriblement hideux... passage sur une petite route tortillonne près de Vers Sur Selle (quel nom!) et on arrive à Arras, une très belle ville, nettemement plus joli que ce que j'anticipais. La Grand Place est spectaculaire, et en plus le Soleil se pointe un peu.
3 avril: Décalage horaire: BUSTÉ! Grosse nuit de sommeil, numéro 1 le lendemain. On prend la route du nord, mais indirectement. On se retrouve à la Trouée d'Aremberg, secteur mythique de Paris-Roubaix. Je ne comprend pas comment les gars roulent là-dessus. Vraiment impressionnant. De là, on passe au Carrefour de l'Arbre, à peine moins magané. Traversée en Belgique, on découvre les Vlaamse Ardennen ou quelque chose du genre. Près d'Oudenaarde, on cherche notre Bed and Breakfast en roulant au travers de plusieurs centaines de cyclistes (pas de jokes!) qui font la cyclosportive du Tour des Flandres. Un peu par hasard, on finit par trouver la place, superbe accueil, j'y retournerais demain. On soupçonne le proprio d'être le Roi des Belges, en tout cas c'est le titre qu'on lui a donné à son insu. Souper en ville à Oudenaarde où on rencontre la gang (très sympa) de Podium Café.
4 avril: Le jour du Tour des Flandres! On commence par le musée le matin (bien, quoique peu traduit). À la sortie, on croise quelques amis de Podium Café avec qui on va covoiturer jusqu'à Geraardsbergen dans le Kapelmuur. On y voit passer la course des femmes, des espagnols saoûlons, des norvégiens, un imitateur d'Eddy Merckx et finalement la course des hommes qui se joue carrément devant nous. Si c'est tu pas génial ça.
5 avril: On décide de prolonger d'une nuit à notre B&B puisque le Roi des Belges est fondamentalement cool (il nous a introduit au Speculoos). On va donc aller visiter Bruxelles pendant la journée et revenir le soir. On prend le train à Zottegem, on arrive dans la capitale. Bien, sauf que c'est lundi, et férié en plus. Beaucoup de stock fermé (musées). Belle ville pour se promener par contre, surtout dans le centre (en dehors, ça craint un peu). Simon fait ses achats de houblon pour le reste du voyage, il aurait dû acheter un sherpa aussi pour traîner ça. On voit quand même un livre d'un personnage sosie de Gilles Duceppe, des murales de fifelos, le Manneken-Pis, le palais du faux roi des Belges (le vrai étant à Horebeke).
6 avril: On quitte notre royal B&B à regret. Visite du Koppenberg qui est tout près, puis du Oude Kwaremont. Encore là, des côtes pavées assez insensées. Route vers Brugge, certainement la plus belle ville de Belgique (et certainement les tarifs de parking les plus exhorbitants de Belgique). Très très belle ville, canaux, rues étroites... on se trouve un hôtel au coeur de la ville historique. En fin de journée quand les bus de touristes quittent, ça devient fort agréable.
7 avril: Départ vers Antwerpen. Ville plutôt décevante malgré un resto Da Giovanni. On assiste au départ du Scheldeprijs Vlandeeren, on a manqué la zone des autobus pour voir les coureurs, mais on les a bien vus pour aller aux signatures. Le reste de la ville est pas terrible, mais peut-être qu'on est sévères après avoir vu Brugge et Bruxelles. On traverse aux Pays-Bas à Putte (et oui, il y a des magasins érotiques à Putte), et déjà c'est le coup de coeur. Très vert, pistes cyclables partout, wow. Après avoir gossé dans Bergen op Zoom, on va virer à Willemstad. Un grand moment de l'histoire. C'est tout petit, mais il y a un office du tourisme. Il nous envoie à un petit B&B... on y va. On cogne. Juste comme on se dit "il n'y a personne", un espèque de péquenaud local nous ouvre... pense qu'on l'a tiré de sa sieste. Il nous envoie sa femme qui ne semble être jamais allé plus loin qu'à 15km de son village. On prend la chambre qui a l'avantage d'être pas chère. Mais c'est aussi frette et humide... plutôt inconfortable. Et je ne parle pas du rocket car dans l'entrée, des nains de jardins décapités et de la vieille scie rouillée qui pend. Particulier. En soirée la dame nous offre du thé (oh que ça a fait du bien) et un autre client de la place (un régulier, incroyable) se met à nous jaser... un monsieur qui a voyagé beaucoup, plutôt instruit. Belle rencontre dans ce bled miteux.
8 avril: On quitte quand même de bonne heure le matin. La dame nous donne du pain en masse, de quoi toffer jusqu'au soir quasiment. On visite le secteur près de Gorinchem, Bleskengraaf... vraiment un beau coin, petites rues très étroites sur le bord de canaux. On arrive à Kinderdijk, site d'une vingtaine de moulins historiques. On passe ensuite à Gouda (comme le fromage) où on nourrit les canards avec les restes du pain (et où on s'achète du fromage). Finalement on se rend a Delft, une magnifique petite ville. Un des plus jolis endroits de Hollande à mon avis. On trouve un hôtel à l'opposé de la veille: moderne, confortable, flambant neuf. Normalement ça aurait été trop cher, mais comme ça venait d'ouvrir, le solde était intéressant.
9 avril: On quitte la belle ville de Delft pour reprendre le chemin du sud. Visite des barrages de l'Escaut (merveille d'ingénierie), de Middelburg et de sa région (plages de Westkapelle). À Vlissingen, on prend le tunnel pour rentrer en Belgique. On passe à Gent un peu en coup de vent... pas d'hôtel en ville et il se fait tard, on doit escamoter la visite de cette ville un peu inégale (parfois moche, parfois spectaculaire). J'aurais aimé y passer plus de temps. On y achète quand même le nougat le plus rip-off au monde. On continue donc et on cherche... Waregem, rien. À Kortrijk, on trouve juste des pancartes qui font tourner en rond. Finalement on se rend jusqu'en France. On zigonne dans la laide ville de Tourcoing (en tout cas à la brunante c'était pas vendeur) et finalement on trouve de quoi à la limite de Roubaix. Pas cher, mais avec wifi. On prend ce qu'on peut...
10 avril: Tant qu'à être à Roubaix, on va voir le vélodrôme de Roubaix, arrivée de la mythique course (qui aura lieu le lendemain). Le vélodrôme est bien, le quartier autour ne l'est pas. On longe ensuite la frontière vers le nord-ouest. Passage au Kemmelberg trouvé par hasard, passage à l'abbaye de Westvleteren pour la bière de Simon... passage au bunker nazi d'Éperlecques (base de lancement de V2) où on croise des touristes poches et un chien hyperactif. Le tout se termine à Bergues qui est très touristique à cause d'un certain film. Belle petite ville quand même, ils ont bien choisi. Hôtel typiquement français me faisant penser à beaucoup de places où j'ai couché dans des voyages passés.
11 avril: Autoroute vers Lille, une merveille de moins en moins secrète du nord de la France. Très belle ville encore une fois, tranquille en ce dimanche matin. On va ensuite au sud. Malheureusement le secteur que je visais pour aller voir Paris-Roubaix est inaccessible, les routes sont déjà barrées. On en trouve un autre, Pont-Thibaut. Moins rough que ce que j'aurais voulu, mais spectaculaire pareil. On voit les juniors passer, on jase avec un vrai chti à l'accent local, et on voit passer Cancellara comme une bombe. Tout un coureur celui-là. Quand la course finit de passer, on prend le chemin du nord pour retourner aux Pays-Bas (heureusement que les distances sont courtes!). Et là, on cherche. Dordrecht, Breda, Gorinchem... finalement on trouve de quoi tard à Meerkerk sur le bord de l'autoroute. On prend ce qu'on peut. Disons qu'en Hollande, c'est moins facile qu'en France se loger.
12 avril: On continue au nord. On va sur l'île du Flevoland, dernière province des Pays-Bas gagnée sur la mer. Très rural, et parfois on roule plus bas que l'eau à côté. Intéressant. On passe ensuite près des lacs de Giethoorn, et on visite aussi Hindeloopen (avec le recul, on aurait dû y arrêter un peu plus). Longue digue du nord (très dull, déception) et finalement on arrive à Den Helder, départ du traversier vers Texel. Il est cher, mais ça vaut vraiment la peine. Texel est magnifique. Dès qu'on y arrive, on décroche. Endroit magique!
13 avril: On loue des vélos (on est aux Pays-Bas quand même) et on part à la découverte de Texel. Routes rurales, belles pistes cyclables en retrait, aménagements incroyables. Une superbe randonnée dans un endroit où je retournerais rouler n'importe quand. C'est vraiment un endroit qu'on se doit de visiter quand on va en Hollande. On quitte à regret la région (on aurait pu y passer une journée de plus) pour redescendre au sud. Entre Den Helder et Amsterdam, c'est un peu quelconque. Et évidemment, on en arrache pour trouver du logement. Ça prend l'aide d'un McDo et de son wifi pour trouver de quoi en solde à Nieuw Vennep. Bel hôtel (pas en liquidation on aurait pas eu les moyens!) malgré une peinture un peu spéciale dans l'entrée.
14 avril: On pensait avoir fait un bon coup... on avait réservé de quoi pour ce soir. Mais quand on y arrive, ça ne marche pas, mauvaises infos. Calvaire. Je commence à penser à mettre une croix sur Amsterdam, mais finalement on trouve un bureau touristique à Edam qui nous trouve une place géniale à Edam même. On a une petite maison (pas haute de plafond) pour nous, tout meublé et équipé. Wow. On décide d'aller visiter les jardins du Keukenhof, pratiquement à côté d'où on était le matin. C'est très beau, superbement aménagé. Et superbement plein de monde. Mais bon, les fleurs en Hollande, c'est thématique. Dans le peu de radio qu'on pogne, ça commence à parler d'un volcan...
15 avril: Première journée à Amsterdam. Musée Van Gogh, marche dans les rues, exploration aléatoire. Ville magnifique très dynamique, spectaculaire dans son ouverture d'esprit. Paradis des poteux et des sex-shops, mais c'est quand même très sécuritaire. C'est le genre de ville où on peut revenir souvent et toujours voir de quoi de neuf.
16 avril: Jour 2 à Amsterdam. Musée sur la résistance pendant la 2ème guerre mondiale (caricatures et illustrations incroyables dans le lobby) très bien fait. On voulait aller au Musée Maritime, mais il est en rénos. On continue donc à se promener partout. Vraiment une ville à visiter!
17 avril: On redescend vers Paris! Et là ça commence à parler de plus en plus sérieusement de volcan. Pas un vol dans le ciel... hmmm on part après-demain nous... Le ciel est voilé un peu, mais la route se fait bien, quoique c'est pas mal sur de l'autoroute tout le long et à des endroits où on a déjà passé. Dodo en banlieue de Paris.
18 avril: Bon on a l'info, on ne part pas demain. Vive les emails et tout ça, on sait que l'assurance va couvrir la suite alors on booke tout de suite de quoi carrément sur l'aéroport CdG pour le lendemain. Vive les ordis en vacances. On prend donc le chemin de Paris pour la journée où on rejoint Claire, amie néozélandaise - australienne. On passe la journée à marcher au travers de la ville lumière à jaser de tout et de rien en passant près des grands monuments.
19 avril: C'est reconfirmé, on ne part pas. Vive les volcans. On laisse l'auto (fin de location) et on se rend au même Novotel que le premier jour. Cette fois pas d'alarme, mais il faut attendre dans le lobby que la chambre soit prête. Quelle niaiserie! On y perd pas mal de temps, mais finalement on descend sur Paris en RER. Visite du Louvre toute la journée... le soir on trouve par hasard un petit resto sur Rambuteau près de Beaubourg. Je me tappe un super confit de canard, la bouffe de Simon semble excellente aussi. Petit band de jazz sur place, staff sympathique, pas cher. On garde la place en note.
20 avril: On ne part toujours pas. Pas grave, l'hôtel est encore réservé ce soir. Visite du Père Lachaise et du Musée de l'Armée aux Invalides, on a même pas le temps de tout faire! Et le soir, on retourne au même resto que la veille... cette fois je prend le couscous, oh wow. Méchante bouffe!
21 avril: Cette fois, on part. Retour en avion, belle envolée... voyage prolongé, mais être pris à Paris, ce n'est pas si mal.
Ah, Lance, Lance...
Juste que là, ça va. C'est cruel, mais c'est ça le sport.
Ce qui commence à me rendre "PU CAPABLE", c'est le concert d'éloges incroyables. Il a fait ci, il a fait ça...
Comprenez-moi. Avant sa première retraite, Armstrong a eu une carrière plutôt brillante (surtout au Tour de France. En dehors de ça, plutôt moyen). Quand il a pris sa première retraite, il a eu droits aux éloges bien méritées. Et même maintenant, il demeure encore un cycliste d'un bon niveau. Il fera un top 20, probablement même top 10 au Tour, ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui.
Sauf que de là à dire qu'il va aller gagner une étape, gnagnagna et tout ça...
Depuis son retour, qu'est-ce que Lance a gagné?
Rien.
Pas une course, pas même une étape. Même pas dans des courses mineures. Enfin, à part la Nevada City Classic, un course du calendrier local américain.
Alors on peut tu se garder une tite gêne avant de lui donner des victoires comme si c'était chose facilement acquise?
2010-07-07
Itinéraire de vélo: La 349 nord, ça va dans quel sens?
Sortie du week-end. Météo grise, zéro vent ou presque, quelques petites gouttes de pluie (pas assez pour mouiller la route).
Départ à quelque part sur la 349 entre St-Alexis des Monts et St-Didace. On roule sur la 349 nord, même si en fait on va au sud. Vive les routes du Québec. Au début c'est plutôt plat, en pleine forêt. Pas trop de bébittes, revêtement d'asphalte ok à part un tronçon un moment donné qui est très magané. Peu de circulation aussi, ce qui est toujours très plaisant. Un peu avant d'arriver à St-Didace, quelques belles petites bosses. Ça se monte sur le grand plateau, et la descente ensuite jusqu'à l'intersection avec la 348 est agréable. J'ai atteint 57.5km/h sans trop force.
À St-Didace on tourne à gauche à la 348. La route est un peu plus large et il y a généralement un bel accotement pour les vélos. Circulation un peu plus intense mais extrêmement courtoise (bien plus qu'en ville). Un peu avant d'arrive à St-Édouard, il y a un des plus beaux paysages ruraux du Québec... la route est sur une hauteur, on voit une belle vallée en contrebas, des collines au fond... vraiment un joli coin. Encore là c'est un peu vallonné, des petites collines qui se montent bien.
Traversée de St-Édouard, on passe devant le zoo (chevreuils, orignaux, etc) et peu après, on tourne à gauche sur la 350 (qui a un accotement encore plus large, mais un peu encombré de roches par moments). Ça commence par un LONG faux plat montant qui a l'air bien pire qu'il ne l'est en réalité. Ça se monte très bien, très roulant. En descente dans l'autre sens, il doit être quelque chose. Au sommet, ça redescend, grand bout facile.
Tout juste avant d'arriver à Ste-Angèle-de-Prémont, on vire à gauche au rang Augusta. C'est étroit, un peu magané mais absolument pas achalandé. Et ça grimpe! Petit raidillon assez raide en partant, après ça ça se calme... mais ensuite pour s'approcher de l'antenne de télécom, ça monte beaucoup et souvent de façon assez sèche. C'est le bout le plus dur du trajet. Encore là, belle descente au bout.
Au rang Baril (ou est-ce le rang Waterloo? fait des années que je passe par là et je n'ai pas retenu à quelle place il change de nom), virage à gauche. Les premiers km sont encore un peu vallonnés (principalement en descente), après ça on arrive le long de la Rivière du Loup dans un autre endroit vraiment joli. On retrouve la 349 qu'on prend à gauche et cette fois, elle porte bien son orientation nord. On passe dans la banlieue de St-Alexis (c'est big!), on passe le pont de broche et la petite école...
Tout juste avant le village, on tourne à gauche (décidément)! pour rester sur la 349 nord qui cette fois s'en va à l'ouest. On passe à côté de la Brasserie de la Nouvelle-France (pas extra aux dires de mon ami Simon, expert es bières qui devrait se partir un blogue là-dessus pour partager ses expériences... il est aussi le co-auteur des Mirobolantes Aventures de Jack Hell que je ploggue ici dans une évidente et même pas honteuse autopromotion). Il s'agit donc de rouler sur cette route sans trop de côtes jusqu'au point de départ (dans mon cas, pas tellement longtemps après une courbe assez marquée qui donne la très logique orientation sud à la 349 nord. Arrivée au bout, près de 60km et quelques courbatures à cause des côtes!
2010-06-17
Michel Bergeron, un autre Grand de notre Époque
À première vue, la transaction qui a envoyé Jaroslav Halak aux Blues de St.Louis est décevante.
Et se termine par:
Je ne peux pas dire que je suis déçu de la première grosse transaction de Gauhtier (sic) depuis qu'il a succédé à Bob Gainey
Fine analyse.
2010-06-15
Tour de France 2010: Le Super Preview Officiel de MonsieurM
Prologue (3 juillet) : Prologue à Rotterdam (ou a Rio... j’aurais voulu être un artiiiiiiiiiiiiiiiste) 8.9km
Courte ballade (enfin, si on peut parler de ballade quand la moyenne sera en haut de 55) sur le bord du port de Rotterdam. Pas de difficultés majeures à part le joli pont Erasmus monté deux fois. Une étape pour Cancellara... Intérêt télé: **.
Étape 1 (4 juillet): Rotterdam - Bruxelles 223.5km
Simon sera heureux de savoir qu'ils vont passer à Putte, mais pas à Middelburg. Passage aussi sur les grands barrages de l'Escaut Oriental (j'ai pu voir ça au printemps), très imposant et surtout très venteux. Bordures quasi assurées, mais comme ils passent là très tôt dans l'étape (avant même la diffusion télé ici) on ne les verra probablement pas. Ça va se décider dans les hauteurs de Bruxelles (pas proche de la Mort Subite, désolé Simon) et Cavendish devrait gagner ça. Intérêt télé: *.
Étape 2 (5 juillet): Bruxelles - Spa 201km
Oui, Spa comme pour la F1. Profil valloné intéressant. Ça ressemble aux Classiques de la mi-avril (Liège Bastogne Liège, Flèche Wallonne). La deuxième moitié est une succession de petites côtes. Belle bosse à une douzaine de km de l'arrivée... ça pourrait décrocher les purs sprinteurs, peut-être donner une chance à des attaquants comme Voeckler ou à des sprinteurs plus polyvalents comme Freire ou Hushovd. Allons-y pour le norvégien. Intérêt télé: **.
Étape 3 (6 juillet): Wanze - Arenberg Porte du Hainaut 213km
Ooooooooh des pavés! 13.2km dans les 30 derniers km de l'étape. Et la majorité de ceux-ci sont des pavés de Paris Roubaix. Aucun secteur 5 étoiles (hélas, et en plus ils arrêtent à l'entrée de la MYTHIQUE Trouée d'Arenberg) mais ça va être drôle de voir les petits grimpeurs espagnols revoler sur les pavés bien plus adaptés aux gros toughs. Le Tour peut se perdre ici pour un des favoris s'il est malchanceux. On pourrait penser qu'un Cancellara va dominer cette étape, mais non... car il devra jouer à la nounou pour ses coéquipiers Schleck qui visent le général. Par contre un gars comme Boonen n'a rien à faire du général, et pas de coureur à protéger... cette étape est vraiment pour lui. Intérêt télé: ***, ne serait-ce que pour les pavés.
Étape 4 (7 juillet): Cambrai - Reims 153.5km
Bof. Plat et probablement platte. Ça va être une échappée qui va se faire reprendre à deux km de l'arrivée. Cavendish est une valeur sûre, mais juste pour dire différent: Farrar. Intérêt télé: *
Étape 5 (8 juillet): Épernay-Montargis 187.5 km
Pas mal une répétition de la veille. Mais au moins le stock intéressant approche. Sprinteur différent... euh... hmm... j'ai déjà dit Cavendish hein? On va y aller avec un "vieillard" sympathique, surtout que je n'ai pas mis de victoire à son équipe pourtant très bonne (Katusha): Robbie McEwen. Intérêt télé: *
Étape 6 (9 juillet): Montargis-Gueugnon 227.5 km
Bon, tiens, pour briser la routine, mettons que le peloton va échapper celle-là et l'échappée va s'imposer par quelques secondes même si la logique prédit une arrivé au sprint. On est dûs pour un vainqueur français, alors Dumoulin. Intérêt télé: * et demi, juste parce qu'il y a une petite bosse pas loin (20km) de l'arrivée.
Étape 7 (10 juillet): Tournus-Station des Rousses 165.5km
Ah, là ça devient intéressant. J'aime beaucoup les étapes de moyenne montagne. Ça attaque, et pas au niveau des favoris. Enfin, pas toujours. Je pense qu'ils vont rester tranquille en vue de ce qui s'en vient dans les prochains jours, ce qui devrait donner des munitions aux chasseurs d'étapes. Quoique ça finit en montée... hmmm, ça c'est le genre d'étape vraiment imprévisible. En plus, c'est court. Pourquoi pas Edvald Boasson Hagen? Il est dans mon équipe dans mon pool de vélo et il n'a pas été payant à date... serait temps qu'il produise! Intérêt télé: ***
Étape 8 (11 juillet): Station des Rousses-Morzine-Avoriaz 189 km
La montagne! Ça contourne la pointe du Lac Léman (et par conséquent, de la Suisse), ça roule plutôt bien... jusqu'à 40 km de l'arrivée À partir de là, deux cols de première catégorie dont une arrivée en altitude à près de 1800m. Dilemme pour les ténors: assomer la compétition et prendre le jaune, au risque de taxer son équipe pour le reste du Tour? Astana n'a pas une équipe particulièrement forte, si Contador prend le jaune, ça fera deux longues semaine pour Astana... surtout que les Pyrénées seront dures cette année. Mais par contre c'est un excellent avantage psychologique. Je vois probablement un peu une répétition de l'étape d'Arcalis l'an passé: une grimpeur potable qui n'a pas de leader à défendre mais sans ambitions pour la victoire au général qui va chercher l'étape (Feillu) alors que du côté des favoris les écarts sont minces. Fédrigo tiens, même si ça m'étonnerait. Intérêt télé: ***
Étape 9 (13 juillet): Morzine-Avoriaz-Saint-Jean-de-Maurienne 204.5 km
Après la journée de repos (qui est souvent dure à assimiler pour les coureurs), on s'en va dans la douleur. Deux cols de première catégorie, un de deuxième... et pour finir, le terrible Col de la Madeleine, Hors Catégorie. Ayoye. Là, c'est pour pur grimpeur... par contre l'arrivée et au pied d'une loooooongue descente, alors un super descendeur pourrait aller la chercher. Ça exclut donc automatiquement Basso qui descend à peu près avec l'élégance d'un poêle en fonte. Son équipier Nibali est par contre un superbe descendeur... mais je ne pense pas qu'il soit au Tour. Alors on va y aller avec le champion du monde en titre, Evans. Intérêt télé: ***
Étape 10 (14 juillet): Chambéry-Gap 179km
Relief plutôt en côtes, mais rien de majeur. Après la grande étape des Alpes (les Alpes sont tranquilles cette année), celle-là semble de toute évidence promise aux attaquants. Et en plus, c'est le 14 juillet, alors les français seront déchaînés. Ça va attaquer beaucoup, et ça va être payant. Le dernier col est aussi "infâme" pour l'épouvantable chute de Beloki en 2003... et pour Amstrong qui roulait à travers champs. Célébrons la prise de la Bastille par une victoire de Sandy Casar (soit ça, ou il finira deuxième comme toujours). Intérêt télé: **
Étape 11 (15 juillet): Sisteron-Bourg-lès-Valence 184.5 km
Un peu de plaine pour faire changement. Ça passe pas si loin du Ventoux, mais il n'y a pas de difficultés majeures, en fait ça descend pas mal tout le long. Journée tranquille qui se finira au sprint par une victoire de Caven... ah non je l'ai déjà dit lui. Mais un moment donné un gars manque de sprinteurs... Vraiment pas grand chance, mais plus pour rire que d'autre chose: Petacchi. Intérêt télé: *
Étape 12 (16 juillet): Bourg-de-Péage-Mende 210.5km
Oh celle là va jouer des tours. On est au sud du Massif Central dans une zone pas trop montagneuse, mais avec quelques côtes très sèches. Ça passe par Langogne et Pradelles, deux places où il me semble avoir passé en 2008. Et la dernière côte à Mende en est toute une. Je me souviens d'avoir vu une étape finir là à la télé et les gars avaient l'air arrêtés dans la côte. C'est une côte pour les gars explosifs. Il y a quelques années, j'aurais dit Vinokourov mais avec l'âge il semble avoir justement perdu un peu de son punch. Ça pourrait être bon pour Frank Schleck, mais pourra-t-il attaquer vraiment, il va être très surveillé. Ça aurait été bon pour Cunego chez Lampre, mais pas sûr qu'il y soit. Je verrais bien un gars de Katusha aller chercher ça, un Ivanov peut-être. Ou Kirchen. En tout cas, c'est imprévisible et j'aime ça. Intérêt télé: ***
Étape 13 (17 juillet): Rodez-Revel 196 km
Petit parcours légèrement vallonné, dans un très joli coin. Ça passe entre autres à Ambialet, magnifique village le long d'une boucle du Tarn. Et tout près de Requista, ville célèbre pour sa phrase "mais qu'est-ce que vous faites ici?" que je me suis déjà fait servir dans un restaurant. Parcours pas foncièrement difficile, mais ça devrait sourir à un attaquant, surtout à cause de la côte à 8km de l'arrivée. On approche des Pyrénées et de l'Espagne, pourquoi pas Luis Leon Sanchez? Intérêt télé: **.
Étape 14 (18 juillet): Revel-Ax 3 Domaines 184.5 km
Mettez le punch de musique dramatique ici. On entre dans les Pyrénées qui sont quelque chose cette année comme dirait l'autre. Beaucoup de plaine (en passant d'ailleurs par Mirepoix, ville aux jolies bastides), mais ça finit raide avec un hors catégorie (Port de Pailhères) que je ne connais pas vraiment, puis la montée vers Ax 3 Domaines. Là, les gros noms vont se montrer. La fatigue va commencer à faire mal aussi... Qui gagnera ici? Probablement un des favoris. Et qui dit favori dit Contador. C'est là qu'il va gagner le Tour. Intérêt télé: **.
Étape 15 (19 juillet): Pamiers-Bagnères-de-Luchon 187 km
Petits cols de l'Ariège en succession (y compris le Portet d'Aspet, tristement célèbre pour la mort de Casartelli, et qui m'est douloureusement célèbre dans une bien moindre mesure pour une piqûre de guêpe). Et juste comme on pense que cette étape est moins dure, bang, le Port de Balès, un autre hors catégorie que je ne connais pas plus qu'il faut. Bagnères de Luchon est une jolie petite ville de montagne, j'y ai dormi après un bon souper de confit de canard sur une terrasse en écoutant le rugby. Finale en descente, pourquoi pas Samuel Sanchez, s'il fait le Tour? Intérêt télé: ***.
Étape 16 (20 juillet): Bagnères-de-Luchon-Pau 199.5 km
Un peu déçu par cette étape. Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque. Sur papier c'est bien dantesque, magnifique, superbe, mais le dernier sommet (Tourmalet) est à 60km de l'arrivée. Vu la difficulté de l'étape, les premiers cols du jours seront montés bien tranquillement... et au bout du compte après l'Aubisque, ça va se regrouper un peu. Pas un peloton complet, mais une couple de bons coureurs assurément. Ça devrait donner une belle chasse dans la vallée et probablement un mini sprint. Et allons-y dans une prédiction de vieux controversé, ça en prend un qui a un peu plus d'accélération pour gagner ça.... oui, c'est toi que je regarde Vinokourov! Intérêt télé: ***.
Étape 17 (22 juillet): Pau-Col du Tourmalet 174km
Après une journée de repos question de briser le rythme, là on va au Tourmalet de la façon la plus significative qui soit: en finissant en haut. Elle contient moins de cols prestigieux que la précédente, mais je pense qu'elle peut être bien plus dommageable. Si les écarts sont petits, ça va être un festival. Ça commence par le petit mais très dur Marie-Blanque (oh qu'il est à pic celui-là, sais pas si les chevaux lécheurs de voiture seront en bas part contre), puis le Soulor (qui fait partie du même massif que l'Aubisque), et finalement le Tourmalet. Qui gagnera? À ce stade, je pense que Contador aura déjà gagné le Tour; pour cette étape il va finir deuxième tout juste dans la roue d'Andy Schleck. Intérêt télé: ***
Étape 18 (23 juillet): Salies-de-Béarn-Bordeaux 198km
Fini la montagne. Du plat... beaucoup de plat à travers les Landes jusqu'à Bordeaux, arrivée assez traditionelle. J'ai passez par certaines des villes du jour (Sabres, Luxey, Sore), pas grand chose à redire à part que c'est plat. Bon, quel sprinteur n'a pas encore gagné? Freire? Pourquoi pas. Intérêt télé: *.
Étape 19 (24 juillet): Bordeaux-Pauillac 52 km
L'étape anti-Schleck. Un long CLM individuel très plat. Urbain au début, il devient ensuite agricole dans les vignes. Cancellara pourrait gagner ça, mais il va s'être dépensé pas mal en montagne pour aider les Schleck (qui vont manger une volée ici). Ça, et le fait que comme je l'ai mis gagnant du prologue, je ne peux pas le remettre ici. En fait le favori pour ce type de CLM, c'est un gars vraiment spécialiste du domaine mais qui n'a pas eu à se vider pour aider ses équipiers en montagne (ou qui ne s'est pas vidé lui-même). David Millar peut-être, mais bon, rendu ici, c'est un guess. D'une grande vérité sportive, mais un long CLM de même, ça devient dull à la télé. Intérêt télé: *.
Étape 20 (25 juillet): Longjumeau-Paris Champs-Élysées 102.5 km
La grosse étape semi-parade où ça s'anime seulement rendu aux Champs. Le gagnant? Ah pis d'la bouette, j'ai mis un paquet de sprinteurs sans me répéter, le Tour est fini, Cavendish pis si vous êtes pas contents, écrivez-le, votre preview! Intérêt télé: **.
Je trouve ça drôle
C'est drôle, il y a quelques mois à Vancouver, c'était eux le diffuseur officiel qui refusait de donner les droits des images aux autres postes...
2010-06-08
2010-06-06
Encore un beau plan utopique
Elle termine son article en disant
Imaginez une balade de la marina de Saint-Lambert au Vieux-Port plutôt qu’un bouchon sur le pont Champlain…
Pourquoi pas? C'est clair que ça serait beau.
Réponse simple et bêtement géographique: Parce qu'il y a une belle bande de terre qui sépare la Voie Maritime du St-Laurent (où St-Lambert baigne) et le Fleuve (où Montréal baigne).
C'est sûr qu'une bande de terre, ça se traverse ben mal en bateau.
La seule façon de contourner, c'est de passer par l'écluse de St-Lambert (on s'entend que c'est pas trop adapté à du transport collectif de masse), remonter passé La Ronde, et revenir.
Pense que les gens vont continuer à prendre le pont, l'autobus et le métro.
2010-05-28
2010-05-26
Adieu Atlantis
Dernier vol de la navette Atlantis aujourd'hui.Reste un vol pour Discovery et Endeavour... bientôt, plus de navettes spatiales.
Un autre pan de ma jeunesse qui disparaît. Un jour je pourrai dire à mes enfants "moi j'étais là dans le temps des navettes" comme mes parents disent "moi j'étais là dans le temps des Apollo".
Je me sens vieux tout d'un coup :-)
Mais au moins, cette navette là sera retirée intacte...
2010-05-18
Lettre ouverte au monsieur qui m'a coupé à vélo tantôt
Cher monsieur dans une voiture dorée (je n'ai pas vu la marque, désolé) qui s'est fait crier "WO, WO, WOOOO" par un cycliste sur la piste cyclable au coin de Rachel et Molson cet après-midi vers 16h50
Ledit cycliste, c'était moi. Je revenais du boulot vers la maison et j'étais dans une journée de grâce, le genre de journée où le vélo avance tout seul. Je descendais le viaduc qui surplombe la voie ferrée, et je vous ai vu au loin avec votre clignotant.
Est-ce que j'arrivais vite?
Pour un vélo, un peu, oui. 30-35km/h, assurément. J'arrivais d'un faux plat descendant après tout. Mais même 35km/h, c'est quand même bien en bas de la vitesse du trafic automobile et eux, vous les laissez passer.
Vous avez donc décidé de faire votre virage à gauche. Je ne sais pas si vous m'avez vu arriver, peut-être que oui et que vous pensiez que vous aviez le temps. Étant moi-même automobiliste, je concède qu'il n'est pas toujours évident de juger de la vitesse d'un vélo qui arrive.
Il reste tout de même une chose. J'allais en ligne droite, vous tourniez. Selon le Code de la Sécurité Routière, j'avais priorité. Ça aurait été la même chose pour une voiture, une chaise roulante ou un piéton. L'article 349 le cite clairement
349. Le conducteur d'un véhicule routier ou d'une bicyclette qui effectue un virage à une intersection doit céder le passage aux piétons et aux cyclistes qui traversent la chaussée qu'il s'apprête à emprunter.
Le véhicule routier, c'était vous. Le cycliste, moi.
Suis-je un cycliste exemplaire? J'aimerais dire que oui... mais en fait, c'est non, pas toujours. J'ai déjà failli rentrer dans quelqu'un par ma propre faute (mes excuses au gens dans cette minifourgonette blanche qui ont dû faire le saut en maudit). Mais cette fois, j'étais dans une voie réservée aux vélos, et j'avais la priorité.
En toute honnêteté monsieur, je ne crois pas que je vous aurais rentré dedans. J'avais anticipé votre manoeuvre (malheureusement vous n'êtes pas le premier automobiliste à faire cette erreur), j'étais donc prêt à freiner et à virer d'urgence. Mon vélo est en ordre et les freins sont bons. En plus, vous étiez en mouvement et vous auriez passé le temps que j'arrive. On se serait manqués de peu, mais on se serait probablement manqués. Mais là n'est pas la question.
Pour vous, ça se serait probablement résumé à une aile ou un portière endommagée. Frustrant, certes, mais rien d'irréparable. Pour moi, ça aurait commencé par des fractures, des lacérations et une commotion cérébrale. Voyez-vous l'enjeu? Et si j'avais été malchanceux... eh bien je ne serais peut-être pas en train d'écrire cet article.
Avais-je les nerfs à vif quand j'ai crié? Assurément. J'ai encore la tragédie de vendredi passé sur la 112 sur le coeur. Ainsi que l'histoire de la bonne femme ivre dans les Laurentides. Et le gars à Trois-Rivières. Avec tous ces incidents très médiatisés, j'ai peine à comprendre que les gens ne soient pas plus vigilants pour quelques jours à tout le moins. Sur le coup, sur l'adrénaline, ça a sorti.
Vous n'avez probablement pas apprécié que je vous crie après. En tout cas, moi, à votre place, je n'aurais pas apprécié. Et je serais probablement rentré chez moi en blâmant les maudits cyclistes sauvages et tout ça. Mais préférez-vous avoir un peu de ressentiment là-dessus, ou avoir un blessé ou un mort sur la conscience?
Merci monsieur.
2010-05-12
On a GAGNÉ, on a gagné!
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
Allez Montréal!
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
(maudite bonne toune de Loco Locass... moi je vote pour que ça devienne la chanson officielle du CH)
2010-04-28
Je suis heureux de l'élimination des Capitals
Finalement les joueurs que Gainey est allé chercher, ils ne sont pas si pires?
Où sont ceux qui trouvaient qu'un choix de 2ème ronde pour Moore c'est trop?
Ca change quoi d'avoir peu de joueurs francophones?
Martin qui roulait à 4 lignes toute l'année pour garder ses effectifs plus reposés rendus en séries, finalement, c'était pas une si mauvaise idée hein?
Comme quoi réagir à chaud après la moindre nouvelle, ça peut jouer des tours. Il faut y aller avec le long terme, ce que nos médias semblent incapables de voir.
En fait je suis content de voir que Martin a été un bien meilleur entraîneur que Boudreau... et que son calme a déteint sur ses joueurs qui n'ont pas paniqué. Un coach d'expérience, c'est ça. Et avec tout le respect que j'ai pour Carbonneau (et j'en ai beaucoup), je ne sais pas s'il aurait pu relever le défi de remonter le déficit de 1-3.
Et je pense que pour la première fois depuis fort longtemps à Montréal, on a une ÉQUIPE.
Espérons juste maintenant que le réservoir d'essence n'est pas encore vide après cette longue série, parce que le deuxième tour arrive vite.
2010-04-01
2010-03-31
Un 32 mars sur Terre
2010-03-27
La fin d'une époque
Retour d'un souper de famille (bon retour de voyage, grand-maman!) hier soir, vers 22h30 environ. Question de faire différent et de sacrer après les lumières pas synchronisées, je décide de descendre Pie-IX.Un peu avant Jean-Talon, je commence à voir de quoi de bizarre. Finalement je me rend compte que ce sont des étincelles, quasiment digne d'un feu d'artifice.
Mékesséça, me dis-je.
Finalement en continuant je me rends compte que c'est la grosse cabane bleue de l'ancienne voie réservée. Ils sont en train de démonter ça et ils la scient en morceaux pour charger ça. À 22h30 un vendredi soir? Coudonc... ils doivent aimer ça payer le temps sup.
En tout cas, c'est la preuve que la voie réservée tel qu'on le connaît ne reviendra pas...
2010-03-08
Vive le Canada et sa passion démesurée pour le hockey
2010-02-28
Pourquoi je suis heureux de la victoire du Canada au hockey
- C'est contre les USA
- C'est contre l'équipe de Brian Burke (nonobstant la sympathie pour son fils)
- Ça donne un record de médailles d'or pour le Canada qui est maintenant le pays avec le plus de médailles d'or en une seule Olympiade d'hiver
- Le Canada garde sa suprématie sur son sport face à un voisin en croissance, avouons-le
- Immense preuve de caractère après la ronde éliminatoire décevante
- Cette game-là, j'ai au moins pu voir sa fin (j'avais pogné la fin de 2002 à la radio dans l'auto)
- Le but "scénario de rêve" de Crosby
- Jonathan Toews et Drew Doughty, mes révélations
- La récompense la plus facile de la carrière de Marc-André Fleury
- Un autre honneur pour Jacques Lemaire
- Ça a permis à Jacques Demers de plogguer sa Coupe de 93 et les victoires en prolongation de Patrick Roy
- C'est un gros "vos yeules les brasseux de marde" à tous les journalisssses qui chiâlaient contre la composition de l'équipe (hein mon Réjean?)
Ceci dit, ca me fait chier que Pronger, Richards, Choke Thornton et Heatley gagnent de quoi. Même médaillés d'or, je ne les aime pas :-)
2010-02-20
2010-02-12
Liveblog: Cérémonie d'ouverture des JO de Vancouver
20:06: Pendant que le CH perd 3-2 et que Sergei Kotititititititin prend des punitions, je vous rappelle cette prédiction faite le 28 novembre 2007:
et ça serait seulement à moitié surprenant que la cérémonie d'ouverture soit sous le thème "le rêve du petit enfant amérindien" ou quelque chose du genre (c'est toujours ça le thème des cérémonies d'ouverture, les rêves d'enfants)
À quand le kid qui joue des tams-tams?
20:58: Ça commence bientôt. En attendant, on a Marcel Sabourin qui est intense.
21:02: Barnak c'est beau du snow en HD
21:04: Joli la feuille d'érable en flammes sur la montagne
21:07: Richard Garneau. 22 Jeux Olympiques. Comme on dit, de la classe.
21:08: Et évidemment, la RCMP
21:09: Stephen est là! Il montre sa bédaine!
21:10: Nikki Yanoksky ne devrait pas faire comme trop de chanteuses et mettre des trémolos inutiles, mais au moins elle fait des bouts en français
21:11: Yeah en Afghanistan ou qqchose du genre, y'a un militaire avec un chandail du CH
21:11: C'est bien d'avoir pensé à mettre une fan dans un stade COUVERT pour faire du vent pour que le drapeau soit déployé
21:12: Ah, voilà les indiens.
21:17: Bon, si on ne passe pas pour une gang de Daniel Boone après ça... mais bon au moins ce coup-là on a pas de cowboys en costumes à franges
21:21: Alexandre Despatie? Il fout quoi là-bas lui?
21:22: Vla les grecs. Et vla le savoir encyclopédique de Richard Garneau
21:23: Un albanais. Pas de questions pour savoir qui sera le porte drapeau
21:25: Autriche. Les Maîtres du ski alpin.
21:26: Azerbaidjan. Je veux des culottes comme ça.
21:27: Seulement 8 belges?
21:28: Et les Bermudes sont... en bermudas
21:32: Cool. La représente de la Colombie est une américaine qui vit en Suisse.
21:33: Calvaire Jaromir, quand tu portes le drapeau, mâche pas ta gomme comme une vache en plein champ. MonsieurM disapproves.
21:35: Cool l'Éthiopie... et leurs suits flashent. MonsieurM approves.
21:39: La Géorgie. Respect.
21:40: Calvaire que le suit allemand est laid.
21:42: OUCH! Grande-Bretagne: Un des deux seuls pays à avoir participer à tous les Jeux Olympiques (sic). Oh la belle faute. Bravo RDS.
21:46: Irlande: Oooooh le fluo est à la mode
21:50: Kazakhstan. Cue pour les jokes de Borat
21:55: Monaco en argyle. MonsieurM approves.
21:56: Le suit mongol traditionnel rules. MonsieurM approves.
21:58: Nederlands! Oranje! Oranje!
21:59: Les Norvégiens. Rois des jeux d'hiver. Ils vont tout ramasser en ski de fond.
21:59: Bjorn Dalhie indeed.
22:02: Jean-Daniel Doublefond a l'air à s'emmerder rare.
22:02: Morozov porte le drapeau russe? coudonc...
22:06: Petit problème de son et on a Garneau qui fait du techno.
22:08: Est-ce que Forsberg va se pêter la cheville en portant le drapeau?
22:10: Pierre Houde aime vraiment parler des montagnes
22:12: Mix d'applaudissements et de huées pour les USA :-)
22:14: LÂCHE PAS LA PÉTATE CANEDA!
22:15: Et Stephen Harper sourit!
22:19: Oh crap, Bryan Adams. Comment ça se dit, washed up?
22:21: C'est moi ou Bryan Adams a la même coupe de cheveux que David Lahaye dans Mirador?
22:27: Encore les indiens
22:30: Ah c'est à ça que ça servait la gugusse au plafond
22:33: Look out! A flying bear!
22:36: Juste comme je trouvais ça bien et qu'on évitait les clichés.... vla les enfants
22:41: Commentaire du jour sur Podium Café: But every time I see Sarah McLaughlin, I think of tragic orphan puppies.
22:45: Oh, la Chasse Galerie!
22:51: Techniquement, c'est vraiment bien fait
22:58: Look out! A flying runner!
23:01: Ok, ce bout là est long et platte
23:12: Go le discours patriotique!
23:17: Vla les cravatés
23:22: Est-ce que Michaelle Jean dormait?
23:31: Pourquoi est-ce que Michaelle Jean parle lentement comme à des demeurés en français?
23:33: Allelujah... j'aime mieux la version de Leonard Cohen.
23:40: Jacques Villeneuve!!!
23:42: Alors, ÇA, c'est des cheveux
23:44: Elle va tu exploser?
23:49: Garou!?! Lui je ne l'attendais pas
23:51: Audacieux quand même cette chanson. C'est relié à un grand moment de l'histoire souverainiste (le concert sur la montagne), alors jouer ça aux Olympiques....
0:00: Oops problème technique
0:08: Il pleut en ta'
2010-02-06
Tu m'épateras toujours... Toyota!
Alors depuis quelques semaines, c'est l'état de panique médiatique. Rappel pour les pédales d'accélérateur, la grosse histoire. Et là évidemment tous ceux pour qui ça fait leur affaire s'en donnent à coeur joie et blastent le constructeur nippon.
Je trouve ça juste un peu démesuré comme balloune médiatique. Curieusement, au moment où les constructeurs nord-américains sont en déroute, on fait une grosse histoire avec un rappel chez Toyota. Le timing est curieux...
Combien de rappels ont eu lieu chez GM ou Ford (qui se pètent les bretelles avec les déboires de Toyota) et qui n'ont pas fait de grosse histoire?
Ce site peut être ma foi fort divertissant...
J'ai regardé de 2005 à 2010...
Ford, 90 rappels
Chevrolet, Pontiac, Buick 112, 28, 19
Chrysler - Dodge 31+93 = 124
Toyota, 32 (dont 14 juste pour celui dont on parle en ce moment).
Bon ça ne tient pas compte du nombre de véhicules affectés, ni de la sévérité des rappels, mais ça demeure intéressant.
PS: Avant de m'accuser de partisannerie excessive, je n'ai jamais eu de Toyota.
J'ai regardé pour Honda, mais la grosse majorité semblait être des 4 roues ou des motos, pour les autos proprement dites, ça semblait bas mais je n'ai pas compté, étant fondamentalement paresseux.
2010-01-26
La citation du jour
La Série Montréal/Québec sera rassembleuse comme le fut Star Académie. On n'abandonne pas une recette gagnante. Attendez-vous à ce que le Québec se divise en deux au cours des prochaines semaines.
Rassembleuse, mais ça va diviser le Québec.
Le JdM était d'ailleurs le seul média à encenser la série hier matin (tiens donc) alors que le reste du monde était unanime pour dire que c'était très moyen. À un point tel que dans l'après-midi, même la haute direction de Québécor changeait subitement d'idée et disait qu'il y avait des ajustements à faire...
2010-01-21
Salut Jocelyn!
J'ai grandi dans la belle et glorieuse ville de Laval. Au début des années 90, j'ai commencé le secondaire dans un collège privé du nord de l'île de Montréal. Ensuite, le cégep dans cette magnifique boîte à cours qu'est le cégep Ahuntsic.Mais qui dit grandir à Laval et aller à l'école à Montréal dit qu'on passe beaucoup par feu le Terminus Laval au Métro Henri-Bourassa. Dans le temps, le métro ne se rendait pas à Laval.
Et ce célèbre Terminus Laval (ou plutôt le corridor souterrain y conduisant) était le repaire d'un musicien étonnant.
Tous les lavallois ayant passé par le métro depuis 20 ans l'ont vu au moins une fois avec ses suits de jogging assortis, son case de guitare décoré et ses propres chansons dignes de Plume. Il avait du talent, il avait une grande gueule, il avait un charisme étonnant. Je le voyais presque à chaque jour, profitant pendant quelques secondes de sa musique.
Jocelyn est mort lundi d'un infarctus. J'ai appris son nom ce soir, en lisant la nouvelle.
En souvenir de toutes ces tranches de quelques secondes, merci Jocelyn, et salut!
2010-01-20
Propositions d'échange de l'Antichambre
Sergei K, Halak vs Hartnell
Je trouve surtout drôle son opinion Leighton ne marche pas à Philadelphie. C'est vrai que 8 victoires en 12 parties, c'est poche.
Un popo quelconque dont j'ignore le nom est c'est tant mieux:
Pacioretty vs Ray Whitney
Ben oui, un jeune de 21 ans même pas proche de sa maturité contre un vieux has-been fini.
PJ Stock
Price, Plekanec, choix de première ronde pour Hartnell, Coburn et Carter
À défaut d'être réaliste, ça a le mérite d'être ambitieux.
Sergei K, Dagostini, Lapierre pour Winchester, Oshie
Ben oui, les Blues vont donner un de leurs meilleurs espoirs en retour de trois plombiers.
et la cerise sur le sundae:
Michel Bergeron le parangon:
Halak, Pacioretty, choix de première ronde pour Penner
Tout ça pour Penner? Wow.
Et après ça, on dit que les fans du CH sont ridicules... faut croire que les journalistes le sont aussi.
2010-01-03
Bug Y2K, 10 ans plus tard
On va mettre une chose au clair une fois pour toutes, 10 ans plus tard. Le moindre informaticien junior le moindrement sérieux aurait pu vous dire que tous les scénarios catastrophe (avions tombant du ciel, pénuries de bouffe et de pétrole, émeutes, etc), c'était de la foutaise et de la bouillie pour les chats.
Les programmes vraiment critiques, ça faisait longtemps qu'ils étaient corrigés. Alors mythe #1, les catastrophes, pas grand chance.
Mythe #2: Il ne s'est rien passé. En fait oui, il y a eu des problèmes. Il y en a eu peu, ils ont été mineurs, et rapidement corrigés. Pourquoi est-ce qu'on en a peu entendu parler? Raison très simple: quand toutes les entreprises se vantent d'avoir investi ce qu'il fallait, elles n'allaient certainement pas se mettre à publiciser les bugs mineurs sur les système secondaires... beau moyen de perdre la face.
En attendant la prochaine panique de 2012...
2010-01-01
Mais c'est le temps d'un peu de Google Analytics!
2 egale m- : Essaye pas mon gars, je ne ferai pas tes devoirs pour toi.
chandail 12 mats naslund : Hérétique! C'est le 26!
evaluation de6 anet primere : Ouch. Écrit comme ça, ça ne passe même pas le 2ème année.
ken hitchcock mustache : J'aime mieux celle de Lanny ou celle de McPhee, mais celle de Ken fait la job.
predication sur restaure ma gloire perdue : M'a commencer par ma propre gloire avant de restaurer la tienne.
Ça va mal pour les USA
2009-12-23
Aaaaaaargh
Un Tchèque en blanc
Nous faire ça la veille de Noël...
2009-12-19
Une autre perle poétique de RDS
Le Wild du Minnesota est fumant dernièrement, mais il aurait sûrement souhaité que son équipement reste de glace devant tout ce succès.
Houuuuuuuuuu
Pandémic Man!
Je me présente donc au Stade en finissant de travailler, surtout que c'est à ma station de métro. La dernière fois que j'ai entré au Stade par la grande porte principale comme ça, je pense qu'il y avait encore une équipe de baseball à Montréal.
On me donne deux choses. Un ticket genre "ticket de boucherie" et un beau billet du réseau Admission. J'aurais vraiment voulu le garder... c'était assez rigolo. Au lieu de l'événement, c'est marqué "Vaccination influenza H1N1" ou quelque chose du genre et au lieu de l'artiste, c'est marqué CSSS Lucille Teasdale.
Ensuite, marche, marche, marche, marche... bon, un film. Pas pire, c'est pas trop amateur. Tiens, c'est fait par le CSSS Champlain, un des clients de ma job. Est-ce que je reconnais des noms d'intervenant? Non... j'ai quand même le temps de le voir 2-3 fois avant de passer à l'étape suivante. C'est un peu long, mais très bien organisé.
Mon numéro finit par être appelé, c'est maintenant le temps de recevoir un beau formulaire. Me semblait aussi, un truc gouvernemental, ça prend un formulaire. Et ils me prennent mon billet admission, les pas fins.
J'ai à peine le temps de m'asseoir et on appelle la prochaine batch. Ah, cette fois on a droit à un cours comme à la petite école. L'infirmière est jolie en tout cas. Faudrait ben que j'écoute ce qu'elle dit. Hmmm, elle parle du syndrôme de Guillain-Barré et une personne se lève et s'en va, c'est trop pour elle. Pas loin de moi y'a un gars qui semble avoir de gros bras et une capacité d'attention limitée, ça a l'air d'être dur de comprendre la question "êtes-vous allergique aux oeufs". Je vais faire mon snob et dire qu'il doit venir d'en bas de la côte Sherbrooke :-)
L'infirmière signe nos papiers, une autre file d'attente (on se croirait en URSS) sauf que c'est très court, une minute ou deux. Table 1, c'est mon tour. L'infirmière fait un décompte 3... 2... 1... avant de planter la seringue, j'ai quasiment le goût de rire. Bon je sais que bien des gens n'aiment pas ça, mais moi je suis un vrai. Opportunité de joke manquée #1, j'aurais dû pousser un cri de mort (des plans pour qu'elle me pète l'aiguille dans le bras).
Encore une attente, mais au moins là c'est assis. Faut laisser passer 15 minutes pour s'assurer qu'il n'y a pas d'effets secondaires. Ok, correct, mais à la prochaine pandémie, ne tie-wrappez pas une série de chaises en plastique ensemble. Quand y'en a un qui bouge, ça dérange tout le monde. Et ça fait cheap.
Après 15 minutes, j'en ai assez, debout là-dedans, on s'en va. Y'a évidemment quelqu'un de garde à la sortie qui demande si tout va bien. Elle me demande si tout va bien. Opportunité manquée de joke #2, j'aurais dû lui dire "oui oui madame. Les gros éléphants bleus en tutu qui dansent en avant me disent de vous dire que tout va bien".
J'apprends tout de même que le staff est pas mal fatigué, et que 73000 personnes ont défilé au Stade. C'est quand même quelque chose.
Bilan ce matin: je ne suis pas mort, mais je fais partie du 50% de la population qui a mal au bras après.
2009-12-16
Réponse à Réjean
==
Je ne suis pas un fan. Je couvre le Canadien et les sports depuis février 1975. J'ai eu beaucoup de plaisir à faire ce travail. J'ai côtoyé de grands athlètes, j'ai vécu des moments fabuleux, mais je ne suis pas un fan.
>> En 75, je n'étais pas encore né, mais bon. Je suis d'abord et avant tout un fan de hockey. J'aime le CH bien sûr puisque c'est mon équipe locale, mais j'aime le sport en général. Bref, je peux écouter un match Edmonton-Calgary et je vais avoir du plaisir. Bref, je ne me limite pas au CH (et vous monsieur Tremblay, c'est quand la dernière fois que vous avez parlé d'une autre équipe autrement que pour servir un de vos arguments par rapport au CH?). En fait pour être honnête, le seul match que j'ai suivi d'un bout à l'autre cette année, c'est celui que je suis allé voir dans les hauteurs du Centre Bell. J'y vais une fois par année, cette année c'était en octobre. Pour les autres parties, eh bien parfois la télé était ouverte mais je faisais aute chose en même temps.
Il m'est arrivé de tisser des liens personnels avec certains athlètes ou dirigeants du sport, mais ça ne faisait pas de moi un fan. J'aime Guy Lafleur parce que c'est un individu droit et passionné. J'aime Patrice Brisebois parce que j'ai été témoin de ses efforts pour rendre à l'équipe qu'il aimait tant ce qu'il était capable de lui donner. Il était sincère. Même dans ses faiblesses. Mais je n'étais pas un fan. Je n'avais pas de peine quand ils perdaient un match.
>> Fair enough comme le disent les chinois. Là-dessus, on se rejoint. Quand même pas pire non?
Je regarde aller le Canadien depuis plusieurs années et je me désole pour les fans. J'estime que les partisans qui ont vécu les belles années de l'organisation mériteraient qu'on les respecte et qu'on fasse le nécessaire pour leur offrir une vraie bonne équipe.
>> Woups, là ça devient glissant. Parce que faire le nécessaire, c'est mauditement vague et très subjectif. Ce qui est un critère pour un ne l'est pas pour l'autre. À moins bien sûr que vous soyiez le détenteur de la vérité suprême et que vos critères de "ce qui est nécessaire" soient les bons.
Et je pense que les plus jeunes, qui aiment tellement «leurs» Glorieux et qui sont toujours prêts à croire la propagande de l'organisation, mériteraient encore plus qu'on prenne les bonnes décisions et qu'on leur donne l'occasion de fêter et de célébrer comme on l'a fait à Pittsburgh, à Detroit, au New Jersey, à Tampa Bay et ailleurs.
>> C'est vrai que ça fête fort à Tampa. Ils ont été chercher une Coupe quasiment plus par chance que d'autre chose, et depuis, l'équipe est en déroute totale. Au NJ, les gradins sont à moitié vide, ça fête? Et à Pittsburgh quand ça faisait cinq ans qu'ils étaient dans la cave et que l'équipe menaçait de déménager, ils célébraient les fans? Tout le monde est un fan des Penguins ces temps-ci, mais la clé de leur succès, c'est finir en dernière position et avoir des choix au repêchage "no-brainer" comme Malkin, Crosby, Fleury...
Je me dis que cette fidélité et tous ces dollars que des jeunes investissent dans leur passion devraient être récompensés. On pourrait au moins embaucher des gens qui les aiment, qui les respectent et qui ont l'intelligence et la personnalité de leur donner une équipe. Une vraie équipe.
>> Je suis québécois de souche comme le dit la chanson, je suis un fan de hockey ordinaire, et je n'ai jamais senti que le CH ne me respectait pas. Pour ce qui est du "une vraie équipe", j'aimerais vraiment vous voir élaborer là-dessus, parce qu'au fond c'est ça la vraie affaire. Pas un seul journaliste ne semble approcher ce sujet. Le seul qui en parle, c'est Foglia quand il parle de hockey. Mathias Brunet à peine aussi.
Je ne suis pas un fan et je suis payé pour regarder les matchs du Canadien. Et bien honnêtement, les soirs de congé, je préfère faire autre chose que de m'écraser devant un écran de télé pour voir des gars jouer tout croche. Je le répète, couvrir le Canadien est un travail que je fais du mieux que je le peux. Mais ça reste un travail comme la couverture de l'hôtel de ville demeure un travail pour les chroniqueurs municipaux. Ils ne vont pas passer leurs soirées de congé dans la salle du conseil.
Avec les Glorieux, s'ils gagnent, je suis content pour la ville, pour les fans et pour les commerçants qui font de bonnes affaires. Et je suis content pour les joueurs que j'apprends à apprécier en discutant avec eux à l'occasion. S'ils perdent, je vérifie ce que ça change dans mon agenda pour les prochains jours et c'est tout.
>> Encore là, fair enough. Je serais curieux de voir les chiffres de l'impact d'une défaite pour les commerçants. Est-ce que ça a un réel impact? Ce n'est pas une question de mauvaise foi, c'est vraiment de la curiosité.
Quand j'écris que les années de Bob Gainey à la direction générale du Canadien tournent au désastre, je ne le dis pas parce que j'aime Bob ou parce que je le déteste. Ça n'a rien à voir. Bob Gainey, je l'aime beaucoup. Mais quand je réfléchis à sa façon de diriger le Canadien, quand je vois les résultats épouvantables de ses décisions et les conséquences de ses négociations personnelles avec ses homologues et ses employés, j'en conclus que le Canadien s'en va directement vers une période encore plus moche que celle qu'on vient de connaître au cours des dix dernières années .
>> Parlons en des dix dernières années. Dans la LNH, à l'exception de jeunes prodiges tels Crosby ou Ovechkin, le coeur d'une équipe, c'est le groupe de joueurs qui ont autour de 30 ans... ce sont eux qui sont à leur plein potentiel, qui ont l'expérience. Bref, ce sont les joueurs qui ont été repêchés vers la fin des années 90 (soit à l'époque de Réjean Houle, fier québécois). Soyons honnête, le repêchage a cette époque a été épouvantable. Gainey a ses torts, certes, mais quand il est arrivé ici, il avait une équipe nettement inférieure à celle que nous avons ce moment. C'est clair qu'en ce moment ça ne va pas très bien, mais au moins nos meilleurs espoirs ne sont pas Andrei Bashkirov et Johan Witehall.
J'ai longuement commenté l'incapacité chronique de Gainey de dénicher un joueur capable d'aider l'équipe aux échéances de mars. Même pas capable de profiter des enchères pour obtenir une valeur intéressante pour les joueurs qu'il perd pour des pinottes.
>> Effectivement il n'a pas frappé de grand coup à la date limite des échanges. Mais honnêtement, il n'y a pas tant d'autres DG que ça qui en fond. Vous parliez de Détroit, Pittsburgh, Tampa, New Jersey... quels gros coups ont-ils fait à la date limite?
Les transactions sont suicidaires. Pensez à Mike Ribeiro. Pensez à Michail Grabovski. Faudrait que le deuxième choix de 2010 soit miraculeux pour éviter une autre arnaque. De plus, Guy Carbonneau a été sacrifié le printemps dernier dans un moment soigneusement choisi par celui qui le remplaçait. Une série de matchs à domicile contre des équipes faibles. Gainey comme coach a été pitoyable et le Canadien s'est retrouvé dans les séries par la petite porte d'en arrière.
>> Parlez en à Josef Balej. Parlez-en à Craig Rivet. Oui, Gainey s'est planté parfois. Mais par honnêteté intellectuelle, vous devriez aussi mentionner ses bons coups. Même le très conspué Garth Murray a eu une plus longue carrière dans la LNH que Marcel Hossa contre qui il a été échangé! Et ça ne s'écrit pas Michail.
Les problèmes du Canadien sont largement recensés par mes confrères depuis plusieurs semaines. Certains choix au repêchage ont été fort mauvais. Mais surtout, le développement de ces jeunes semble avoir été très quelconque. Soit le repêchage de Trevor Timmins est déficient, soit le développement des jeunes sous la direction de Gainey est faible : dans les deux cas, le responsable est au septième étage du Centre Bell.
>> Et pourtant, ces espoirs ont gagné la Coupe avec Hamilton il y a quoi, deux ou trois ans? Mais c'est vrai qu'ils semblent avoir plafonné, j'espère que Guy Boucher saura remédier à la situation.
Je ne demande pas la tête de Bob Gainey, ce n'est pas de mon ressort. Mais j'estime que les fans et les passionnés du Canadien ont droit à ce que le président de l'organisation, Pierre Boivin, respecte sa parole de mars dernier. Il n'était plus question, assurait-il, que son directeur général jouisse d'une carte blanche.
Non seulement il fait encore à sa tête, mais il a trouvé le moyen de perdre 11 joueurs pendant l'été.
>> Je vois peu de grosses pertes. Dandenault est dans la LAH, Brisebois et Denis à la retraite, Bouillon s'est trouvé un poste à Nashville à la fin du camp. Kostopoulos était sympathique mais est-ce une perte dramatique? Lang j'aurais aimé le revoir, il n'aurait pas coûté cher et il faisait le travail. Schneider était une béquille temporaire et n'avait pas besoin de revenir, Komisarek est surpayé pour sa valeur à Toronto, Tanguay est ordinaire à Tampa (il a même été rayé de l'alignement avant-hier)... Koivu à Anaheim, c'est très moyen aussi. Et Kovalev à Ottawa est parti pour faire moins de 50 points. 11 départs oui, mais à mon avis, peu de grosses pertes.
Autre point. Depuis que Gainey a pris le contrôle total et absolu de l'organisation, les joueurs québécois et canadiens de langue française ont été pratiquement éradiqués. Je trouve que c'est inadmissible. Ça n'a rien à voir avec un nationalisme outrancier ou borné, c'est tout juste une affaire de gros bon sens.
>> Au moins cette fois vous ne parlez plus des entraîneurs francophones. À mon avis, le déclin francophone chez le CH suit pas mal au prorata le déclin francophone de la ligue.
Le Canadien joue à Montréal, la plus grande ville francophone en Amérique. La Presse et les stations de radio et de télévision, qui consacrent beaucoup de moyens à la couverture de l'équipe, servent un marché francophone. Plus de 80% des Québécois parlent français. Et plus de 60% seulement le français.
>> D'où vient ce 60%?
Malgré la mondialisation et malgré l'internet, il reste une réalité écrasante. Notre clientèle, les Québécois, préfère suivre les activités de ses grandes vedettes dans ses médias. La Formule 1 est beaucoup plus populaire quand un Jacques Villeneuve y brille. Même chose pour le NASCAR ou l'Indy. Quand d'autres présidents d'entreprises se sont envolés dans l'espace, on ne les a pas suivis comme on l'a fait avec Guy Laliberté. Et Madonna a ses fans, mais la fille de Charlemagne, c'est quand même Céline Dion.
Et c'est normal, c'est juste sain. Les Espagnols capotent sur Alonzo et Nadal, les Allemands sur Schumacher. Et ces médias nationaux couvrent leurs sports avec un point de vue national. Comme on le fait au Québec.
>> Ok à date vous enfoncez une porte ouverte... et en passant, ça ne s'écrit pas Alonzo.
Cependant, ça va encore plus loin avec le Canadien. Le Québec est une exception dans les deux Amériques. C'est une société francophone qui s'est donné un statut de nation. Ce que les années ont montré, semble-t-il, c'est que l'énergie de cette société semblait se transmettre à ses héros quand arrivait le temps des grandes batailles. On peut parler de Maurice Richard, de Guy Lafleur, de Guy Carbonneau, de Patrick Roy, de Vincent Damphousse, de tous ces grands athlètes qui étaient connectés avec les fans, avec leurs proches et avec leur milieu. Cette spécificité n'existe nulle part ailleurs en Amérique. Pourquoi ne pas continuer à s'en servir? Dans un univers ou la concurrence est féroce comme c'est le cas dans la Ligue nationale, peut-être que ce lien étroit a pu faire une petite différence dans le passé. Mais dans le cours d'une longue saison, dans l'émotion d'une série éliminatoire, toute petite différence devient importante. Je ne dis pas que c'est parole d'évangile, je dis que ça vaudrait au moins la peine d'y réfléchir.
>> Nulle part ailleurs en Amérique? Voyons donc! Demandez à un joueur de soccer du Brésil s'il ne se donne pas un peu plus quand il est chez lui! Demandez à joueur de Mississauga s'il n'est pas une coche de motivation de plus quand il joue pour les Leafs! Même chose pour Calgary, Edmonton... Mais dites-moi monsieur Tremblay, qui sont les joueurs francophones de qualité qui étaient disponibles récemment? Pas des joueurs de troisième trio là... des joueurs d'impact! Et quand ils étaint disponibles, prenez-vous les autres DG de la ligue pour des épais? Pensez-vous qu'ils n'attendent pas Gainey avec des offres majorées parce qu'ils savent l'importance d'un joueur "local"?
Et de plus, le Canadien tire ses revenus de cette même société. Il n'est que normal qu'il puisse contribuer au succès de ses membres qui le méritent. C'est très bien ce qui arrive cette année avec Guy Boucher à Hamilton. Tout le monde est gagnant.
>> Et si dans trois ans les espoirs du CH plafonnent, vous allez en dire quoi de Boucher. Personnellement je pense qu'il est très bon, mais on est jamais aussi bon que notre dernière performance.
Mais cela dit, je le répète, c'est le point de vue de quelqu'un qui est payé pour couvrir le Canadien. Que le Canadien gagne ou perde, c'est La Presse qui compte vraiment. Mais tant qu'à perdre avec le melting pot actuel, aussi bien se rendre utile en contribuant au développement du hockey québécois. Tout d'un coup que ça serait un des éléments de la recette pour redevenir une équipe gagnante.
>> Une plus grande contribution locale serait intéressante, mais encore faut-il que le calibre de jeu local soit bon. Et la LHJMQ me semble être dans un déclin inquiétant.
Si Bob Gainey reste en poste encore plusieurs années, c'est parfait en ce qui me concerne, ça ne changera rien à mon quotidien. Si le Canadien purge l'équipe de tous ses Québécois, je trouve ça insensé et dommage pour les fans, mais je vais écouter Mozart et Chostakovitch quand même. Et Elvis dans le char.
>> Vous n'encouragez pas le développement musical québécois? Dommage. Qui parlait d'idées nouvelles déjà?
Mais je suis payé pour le dire et l'écrire et c'est ce que le bon sens me dit. Si Pierre Boivin et les frères Molson continuent à se fermer les yeux sur la tangente prise par leur équipe sous la direction de Bob Gainey, c'est le fan connaisseur et si amoureux qui va être pénalisé. C'est vous, les vrais passionnés. Gainey va garder tous les pouvoirs et le club va rester médiocre.
>>En ce moment, le club est très ordinaire. Mais ça peut changer très vite dans la LNH. Pas plus tard qu'à la mi-janvier (ce n'est pas si loin, c'est quoi, une demi-saison?) l'équipe était parmi les meilleures de la LNH et les Penguins ne faisaient même pas les séries. On peut attendre quelques mois encore avant de porter un jugement définitif?
Eux autres vont quand même remplir leurs coffres avec le cash du monde.
>> Ça s'appelle le capitalisme. Et ça vous permet de rouler en Harley en Floride, ça ne doit pas être si mal.
Allons jouer dans le traffic!
-Abaisser de 0.08 à 0.05. Aucune idée si c'est bon. On ne peut pas être contre la vertu, mais il me manque d'informations pour savoir si c'est justifié ou pas. Il faudrait savoir quel est le pourcentage d'accidents (mortels ou pas) qui a lieu dans cette fine tranche.
-Limites de vitesse abaissées à 40kmh dans les petites rues (pas les artères) à Montréal. Plutôt pour, mais sceptique. Les rues sont beaucoup trop souvent des pistes de courses, et anyway, à 40kmh en adoptant une conduite relax on arrive aussi vite que les pressés qui roulent en fou. Par contre, ce qui serait le plus efficace, c'est une synchronisation réelle et efficace des feux de circulation... autrement dit, l'inverse du boulevard Pie-IX. Là où je suis sceptique, c'est sur l'application de la loi. Ça roule déjà trop vite en ce moment... pas certain qu'en changeant le panneau ça va faire de quoi à part augmenter la facture des trop rares tickets.
-Casques de vélo obligatoirs: Complètement contre, même si je porte toujours mon casque. Ça devrait être fortement encouragé, mais pas légiféré. Parce qu'une loi, ça doit être mis en application ensuite et vu le manque de ressources généralisé qu'on a, j'aime aussi bien concentrer les efforts sur ce qui compte vraiment.
2009-12-04
Liveblog: La cérémonie du centenaie en direct
Suis devant la télé. On va espérer que ça soit bon. Je mange quoi pour souper?
18:12
Pierre Boivin: Tout le monde est beau, tout le monde est fin, le CH laisse plein d'affaires en souvenir... sauf des victoires cette année...
18:14
Réjean Tremblay et Ron Fournier seront heureux, cyberpresse dit que le chandail de Butch sera retiré
18:15
Est-ce que Mike McPhee et Mats Naslund y seront?
18:17
La toune de Forrest Gump? C'est pour Réjean Houle?
18:20
Filmez pas l'écran géant, on voit rien
18:22
Cours Pinotte, cours!
18:23
Est-ce qu'il y a une cérémonie au Centre Bell où ce ne sont pas Garneau et Irvin qui animent?
18:26
Peter Gabriel c'est bon, mais pourquoi pas de toune en français?
18:28
Chou le format d'image mal diffusé où on manque la moitié de l'image
18:30
Pour le prochain centenaire, le CH peut-il lâcher U2? J'aime ça, mais y'a toujours ben des limites à tout le temps avoir ça
18:33
EDDY PALCHAK!
18:34
Woah, les anciens en jeu
18:36
Même Jean Perron!
18:37
MATS NASLUND!!!
18:41
Génial et simple, l'idée des anciens
18:46
Même Roger Doucet est honoré
18:50
MATS NASLUND AGAIN!!!
18:51
Lucic est mieux de se tenir tranquille. Nilan and Odelein are in the house!
18:55
Carbo patine pas pire pour qqun qui s'est fait refaire les hanches
18:57
Comment Gainey sera-t-il reçu?
18:58
Plutôt bien
19:01
Roy a son vieux casque, j'approuve
19:05
One CH to Rule the All... Aragorn!
19:07
Combien de minutes l'ovation à Guy Guy Guy Guy?
19:11
Wow, Gordie Howe
19:17
Oh... Butch Bouchard à l'écran
19:20
On retire le 3 et le 16 (encore)... Ron Fournier devra se trouver un nouveau cheval de bataille. Chou à cyberpresse d'avoir fait couler la nouvelle, la surprise aurait été plus belle.
19:22
Markov apporte la bannière... un signe du C à venir?
19:28
Ca fera une belle photo d'équipe ça
19:31
Brunet va-t-il se casser de quoi sur la glace?
19:32
MIKE MCPHEE FTW!!!
19:33
Poupoupoupoupou Poulin!!!!
19:33
Skrudland! Bobby Smith! Svoboda! Je retombe en enfance!
19:37
Ouin... le CH est pas terrible sur la glace, mais pour faire des cérémonies, sont encore bons
2009-12-03
2009-11-29
Pétition
À : Bob Gainey, DG du Canadien de Montréal
Cher Monsieur Gainey.
Étant donné la pandémie de blessures affligeant actuellement le Glorieux CH, nous voyons avec désarroi une pléthore de vertes recrues dans l’alignement : White, Pyatt, Desharnais (ah non il est déjà reparti), Leach et autres Wyman. Sans compter les presques recrues comme Chipchura, Leach ou Pacioretty. Soyons réalistes, cet alignement manque cruellement de vétérans.
C’est pourquoi nous soussignés exigeons que vous contactiez à l’instant même nul autre que Mike McPhee pour qu’il joigne l’alignement de l’équipe. Mike possède tous les atouts pour faire du CH une meilleure équipe :
- L’expérience
- Le vécu
- L’âge
- La maturité
- La capacité d’être un héros obscur (trois trophées Jacques Beauchamp)
- Le talent d’un joueur étoile. Il a fait l’équipe d’étoiles en 1986 (Sidney Crosby n’était pas né!) alors imaginez sa progression depuis.
Et surtout
- La capacité à avoir une moustache old-school qui fera vibrer les dames, trembler ses adversaires et qui sera un symbole de ralliement pour les plus jeunes.
2009-11-24
Latendresse
Ce que j'en pense? Ok, en rafale
- Dur de juger de cet échange, ça va prendre du temps
- Latendresse a eu sa chance quand même... ca fait 3 coachs avec qui ça ne marche pas (Carbo, Gainey, Martin)
- Peut-être aurait-il dû faire moins de tapis rouge et de jet-set ces derniers temps?
- Par contre Minnesota c'est une maudite bonne place de hockey
- Dommage quand même, il avait un certain potentiel... mais ça ne semblait pas dépasser le stade du "potentiel" justement
- On verra dans quelques années... un joueur comme lui, ça demande du temps à développer
- Le CH s'est planté, ils auraient dû le faire jouer dans les mineures 1 an.
- Remarquez que plein de monde qui chiâlent contre cette décision de ne pas l'avoir fait jouer dans les mineures étaient les premiers à hurler quand le CH en a parlé au camp.
- Déjà des épais qui se plaignent un québécois de moins. Calvaire, Pouliot est né à Alfred, Ontario, à 10km de la frontière du Québec. Est-ce que ça fait de lui un sous-homme pour autant?
- Très mauvais journalisme à RDS dans la première entrevue à chaud avec Latendresse tout de suite après la nouvelle. Un paquet de questions biaisées pour qu'il dise du mal de l'équipe sous le coup de l'émotion. Et c'est quoi cette affaire d'accolade là à la fin de l'entrevue? C'est un nouveau concept de détachement journalistique?
Recours collectif contre Meubles Léon
2009-11-01
2009-10-23
D'où venez-vous encore?
Décidément deux articles récents (prédictions NHL2010 et Tour de France 2010) suscitent beaucoup de traffic. Dommage que le gens ne laissent pas de message, SVP présentez-vous dans les commentaires, je ne demande pas mieux que de jaser de vélo. Et malheureusement non je n'ai pas les profils d'étape outre ceux des grandes étapes de montagne.
Sinon, dans les drôles
- andrei bashkirov: Mon joueur de l'époque Réjean Houle que j'aime le plus hair!
- chemin de la cabane ronde a mascouche: Incroyable, il y a des gens qui cherchent cette rue sur internet. Je crois que je vais tenter de devenir LA référence mondiale WWW sur le chemin de la Cabane Ronde.
- coach du canadien un klingon: Wow. Simplement... wow.
- escroc du monsieur aquatique tour: Quessé?
- gaspé activité jour de pluie: Aller se faire avoir au Musée de la Gaspésie
- gaston therrien est mauvais: Certes
- gaston therrien est poche: En effet
- je trouve ca tres drole: Moi aussi
- jean drapeau mascouche: Non, Montréal.
- monsieur m est de retour: Je n'ai jamais été absent
- prédiction de l avenir: Il va neiger cet hiver, et il faudra faire nos impôts en avril. Je suis visionnaire!
- trou dans la gorge car trop fumée: Pour parler comme un robot d'un film de série B?
- trou du plaisir: Pervers!
- zavatta hasparren: Pour toi Alex... ZAVATTA!
2009-10-14
Le Tour 2010!
Premières impressions, à chaud.
Prologue, 3 juillet, Rotterdam - Rotterdam, 8km
Une courte ballade individuelle dans les rues de cette ville que je connais ma foi fort peu. Habituellement un prologue de Tour de France s'arrange pour montrer les jolis coins, j'imagine que ce sera la même chose. On annonce plat et pas trop sinueux. Cancellara.
Étape 1, 4 juillet, Rotterdam - Bruxelles, 224km
On sort des Pays-Bas pour aller en Belgique, mais ce sera plutôt plat (et probablement un peu ennuyeux sauf pour les cinq derniers km). Cavendish.
Étape 2, 5 juillet, Bruxelles - Spa, 192km
Étape toute belge. Plat au début, mais comme ça finit dans les Ardennes qui sont plus vallonnées... la route va emprunter certains côtes de Liège Bastogne Liège, ça pourrait favoriser les attaquants, ou les sprinteurs qui grimpent mieux. Hushovd.
Étape 3, 6 juillet, Wanze - Arenberg Porte du Hainaut, 207km
Ça c'est intéressant. Arenberg... c'est un des points cruciaux de Paris-Roubaix. Et c'est confirmé, il y aura une 13 km de pavés répartis sur 7 secteurs. Une mauvaise chute, un pépin technique mal placé, et le Tour peut se perdre sur ces tronçons de la quatrième journée... En temps normal on pourrait penser à Cancellara, mais il va jouer la protection des Schleck. C'est donc voué à un sprinteur ayant une équipe pouvant mener un train sur les pavés. Je vois très bien un punch Haussler-Hushovd chez Cervélo.
Étape 4, 7 juillet, Cambrai - Reims, 150km
Petite étape de plaine qui va se jouer au sprint. Le site officiel du Tour parle de possibilités de vent, donc de bordures. Cavendish.
Étape 5, 8 juillet, Épernay - Montargis, 185km
Autre étape spécial snooze sans trop d'intérêt qui sera gagnée par Cavendish.
Étape 6, 9 juillet, Montargis - Gueugnon, 225km
Une loooooooongue étape où il ne se passera pas grand chose. Ça fera trois longues étapes vaguement soporifiques de suite. Cavendish.
Étape 7, 10 juillet, Tournus - Station des Rousses, 161km
Celle là aura un peu plus de vallons, de bosses et d'éléments intéressants. Une échappée pourrait bien se rendre avec un grimpeur / puncheur n'étant pas dans les favoris qui remporte le tout, y compris le jaune. Un genre de Luis Leon Sanchez tiens.
Étape 8, 11 juillet, Station des Rousses - Morzine-Avoriaz, 189km
Enfin les Alpes! Le Tour commence aujourd'hui! Pas super redoutable comme étape (même si la Ramaz et Avoriaz ne sont pas à négliger), mais assez pour faire des écarts et les premiers coups d'éclat. La guerre va éclater... Contador.
Étape 9, 13 juillet, Morzine-Avoriaz - Saint-Jean-de-Maurienne, 204km
La grande étape des Alpes. 4 cols aujourd'hui: Colombière, Saisies, Aravis et le très redoutable Col de la Madeleine. Arrivée au bout d'un très longue descente. Contador encore.
Étape 10, 14 juillet, Chambéry - Gap, 179km
Les Alpes sont déjà pas mal finies (cette année le focus est sur les Pyrénées) et on a prévu une étape de transition en ce 14 juillet pour les baroudeurs. Si je ne me trompe pas, la descente vers Gap est la même que celle où Beloki s'était pêté la gueule. Il ne gagnera pas, mais juste pour donner un français type qui cherchera cette étape: Casar.
Étape 11, 15 juillet, Sisteron - Bourg-lès-Valence, 180km
Étape de transition où les gros canons vont se reposer... par contre comme le lendemain n'est pas propice aux sprinteurs, ça va jouer dur pour le maillot vert. Juste pour dire différent de Cavendish, on va dire Farrar.
Étape 12, 16 juillet, Bourg-de-Péage - Mende, 210km
C'est plus valloné ici. Et la dernière côte à Mende est réputée pour être vraiment raide et difficile, quoique courte. C'est clair qu'une échappée se rend au bout ici... et tant qu'à être dans le domaine français, allons-y avec Moncoutié.
Étape 13, 17 juillet, Rodez - Revel, 195km
Traversée de l'Aveyron, jolie région moins connue. Légers vallons se terminant avec une montée plus sèche peu avant l'arrivée. Les gros noms vont se réserver, demain les Pyrénées arrivent. Une des dernières chances pour les sprinteurs avant Paris. Cavendish.
Étape 14, 18 juillet, Revel - Ax-3 Domaines, 184km
Première étape de la célébration du centenaire des Pyrénées. Plat au début, le dessert est à la fin avec des arrivées plus modernes comme le Port de Pailhères et le Plateau de Bonascre. Écarts à prévoir ici, mais je verrais bien un coureur de moindre envergure en échappée interminable finir seul à l'avant pendant que ça s'entretue à l'arrière. Un Pellizotti tiens.
Étape 15, 19 juillet, Pamiers - Bagnères-de-Luchon, 187km
Deuxième étape des Pyrénées. J'ai couché à Bagnères de Luchon en 2008 après avoir vu une étape de la Vuelta. C'est une petite ville sympathique et je peux confirmer que c'est une magnifique région... très montagneuse. J'ai fait le Portet d'Aspet en voiture, tout comme le Col des Ares, deux petites montagnes en forêt. Je ne connais pas trop le Port de Balès, mais à 1755m ce n'est quand même pas une balade tranquille. Arrivée en descente à Bagnères... Quand même, avec l'arrivée en descente... pourquoi pas un retour à la victoire pour Lance qui demeure très habile sur un vélo?
Étape 16, 20 juillet, Bagnères-de-Luchon - Pau, 196km
Troisième étape des Pyrénées, et une des deux étapes dantesques du Tour. Celle-là, c'est celle à voir. En rafale: Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Soulor, Aubisque. Chacun en soi est un col mythique. Les quatre (Soulor et Aubisque sont dans la même montagne) un après l'autre? Wow. Seule chose dommage, l'arrivée est 60km après le sommet de l'Aubisque, pratiquement tout en descente. Ça va se regrouper pas mal et les écarts creusés plus tôt dans la journée vont être diminués. Ce sera le meilleur finisseur dans un groupe de favoris... genre Valverde, s'il n'est pas suspendu d'ici là.
Étape 17, 22 juillet, Pau - Col du Tourmalet, 174km
Quatrième et dernière étape des Pyrénées. L'étape 16 avait plus de cols, mais loin de l'arrivée. Là, ça finit au Tourmalet. C'est la deuxième fois seulement de l'histoire que ça finit en haut de ce col (souvent à La Mongie, rarement en haut). Mais même avant ça... ça commence par Marie-Blanque, un col court mais très abrupt, très dur. Descente dans la vallée (là où il y a des chevaux indiscrets), puis remontée du Col du Soulor par le côté descendu deux jours plus tôt. Et finalement, le Tourmalet, encore là par le côté descendu deux jours plus tôt. Et le pire, c'est que c'est le lendemain d'une journée de repos, ce qui met souvent les organismes à mal. Ici, un favori gagnera. Contador.
Étape 18, 23 juillet, Salies-de-Béarn - Bordeaux, 190km
Traversée des Landes et arrivée à Bordeaux, cette arrivée très traditionnelle mais pas vue depuis quelques années. La plus grosse côte doit être un viaduc d'autoroute. Cavendish facilement s'il a survécu aux montagnes.
Étape 19, 24 juillet, Bordeaux - Pauillac, 51km
Autre point d'intérêt de ce tour: à part le court prologue, un seul CLM individuel (aucun par équipe) et après les montagnes seulement. Il est long par contre... c'est une belle région aussi avec beaucoup de vignobles, et tout indique qu'un grand spécialiste gagnera ça. Cancellara, qui d'autre.
Étape 20, 25 juillet, Longjumeau - Paris Champs-Élysées, 105km
Au moins ce sera court alors ça ne devrait pas trop déborder, deux heures de niaisage suivies d'une heure de course pour une victoire de Farrar, encore là pour faire différent.
En bref:
Ces étapes se décomposent comme suit :
* 1 prologue,
* 9 étapes de plaine,
* 6 étapes de montagne avec 3 arrivées en altitude,
* 4 étapes accidentées,
* 1 étape contre la montre individuel (59 km).
* 13.2km de pavés
* Villes étapes visitées par moi depuis 2004 : 6 (Mende, Pamiers (tout juste!), Bagnères de Luchon, Col du Tourmalet, Bordeaux, Paris).
2009-10-12
En souvenir du bon vieux temps
2009-10-05
Prédictions NHL 2010
Et vous, vos prédictions?
Boston: La perte de Kessel sera compensée par un plus gros rôle pour Wheeler. Faut que Thomas continue à être solide par contre.
Philadelphie: Point d'interrogation devant le filet (quoi de neuf à Philadelphie?) mais à l'avant c'est très solide.
Caroline: Je n'aime pas ce club, mais ils ont toujours une bonne chimie et j'ai le feeling qu'ils vont surprendre cette année.
Pittsburgh: J'ai le feeling qu'ils vont en arracher rendu en fin de saison, contrairement à d'habitude. Ils ont joué tard l'an passé, et ils auront beaucoup de joueurs clés aux Olympiques.
Washington: Superbe attaque. Mais dans le filet et en défensive, ouf.
New Jersey: Avec Lemaire et Brodeur, ils seront des séries.
Montréal: Une saison moyenne pour une équipe qui repart à zéro.
Ottawa: De retour en séries de justesse. Les partisans vont faire connaissance avec Kovalev.
Buffalo: Belle équipe, mais très peu de profondeur, si ça va mal ils ont peu de place pour se virer de bord.
Tampa Bay: Grosse remontée par rapport à l'an passé, ils seront de la lutte pour les séries jusqu'à la fin.
Rangers: Une équipe qui semble toujours un peu dysfonctionnelle.
Toronto: Ok ils vont jouer des bras. Mais à part Kessel, qui va compter?
Floride: Nommez-moi cinq attaquants. Voilà.
Islanders: Combien de temps avant que DiPietro se blesse?
Atlanta: Combien de temps avant que Lehtonen se blesse?
San Jose: Équipe forte dans une division faible. La recette des Wings des belles années.
Vancouver: Vont surprendre cette année.
Detroit: À chaque année on pense qu'ils vont baisser. Et ils ne le font pas.
Chicago: Vont chauffer Détroit, mais Huet peut-il les mener loin?
Calgary: Faudra un meilleur backup à Kiprusoff par contre.
Saint-Louis: Une équipe en progression. Eux aussi vont surprendre.
Anaheim: Koivu aura enfin un vrai centre numéro un devant lui.
Dallas: En reconstruction un peu, ça sera limite.
Columbus: Mason va être juste moins bon que l'an passé, et il manque encore un peu de profondeur.
Edmonton: Je ne suis pas un fan de Quinn, on va voir s'il saura faire de quoi avec tous ces jeunes.
Nashville: Belle défensive, à l'attaque c'est un peu mince.
Minnesota: L'ère post-Lemaire commence pour l'équipe la moins connue de la LNH
Los Angeles: Ça s'améliore... lentement...
Phoenix: Déroute dans le désert, que fait Shane Doan encore là-bas?
Colorado: Grosse reconstruction.









