Montréal (SNFMM -Service de nouvelles fictives de Monsieur M): Le Parti PIR a réagi aux résultats des élections pendant qu'ils sortaient ce soir. Le PIR est reconnu pour sa proposition de déclaration unilatérale d'indépendance de l'arrondissement de Rosemont Petite Patrie.
C'est un scandale! Le Gouvernement du Canada, dans un gest de censure spectaculaire, n'a jamais affiché le nom du PIR sur les bulletins de vote. Le prétexte? Une vague question de 'parti pas enregistré' ou quelque chose du genre. Comme s'il fallait s'enregistrer pour représenter la choix du peuple!
Refusez ce verdict! Le peuple rosemontois, uni, ne sera jamais vaincu!
Tous ensemble vers la Libération!
Allons enfants d'la rue Masson-on-on
Le jour de gloire est arrivé!
2008-10-14
2008-10-10
Et si je décidais d'avoir l'air fou?
Non non, pas en me promemant en tutu rose ou en me peinturant la face en vert, mais en faisant mes prédictions pour la prochaine saison de la LNH...
(remarquez que si vous haiiiiiiiiiissez la LNH et que voulez quand même que j'aille l'air fou, vous pouvez quand même dire vos suggestions. Je ne garantis pas que je vais les suivre, mais au moins ça fera de la lecture divertissante)
À noter que les notes entre parenthèses (par exemple A | A | A) sont l'évaluation très personnelle que je donne à l'attaque, la défensive et les gardiens.
Mes constats dans l'exercice: Vraiment imprévisible cette année. Trois des six divisions (Atlantique, Sud-est, Nord-ouest) partent sans véritable favori tant les forces sont égales. La pire à ce niveau est la nord-ouest ou les cinq équipes peuvent espérer prendre le titre. D'ailleurs dans ces cas de forces égales, ça fait en sorte que les équipes se bouffent des points mutuellement, ce qui fait en sorte qu'au bout du compte une équipe d'une division un peu plus faible peut se faufiler devant.
1- Montréal (A+ | A- | A-): Attaque très balancée, une défensive solide, duo de gardiens très efficace, ça regarde bien. Mais est-ce qu'il y aura trop de distractions à cause du centenaire?
Un joueur: Alex Kovalev. S'il ne répète pas les exploits de l'an passé, l'équipe va en arracher.
2- Washington (A | B- | B): Dans cette division tout peut arriver. Grosse attaque, défensive plus que suspecte, et Théo... c'est Théo. Mais ils sont dans la division la plus faible de la ligue et pourraient challenger la première place pour ça, parce qu'ils vont faire le plein contre des équipes poches.
Un joueur: José Théodore. Est-il le gardien dominant d'autrefois, ou le gardien inconstant d'autrefois?
3- Philadelphie (A | B | B+): Je les déteste, mais ils ont une bonne équipe sans grosses faiblesses. Pourraient finir premiers, mais leur division est relevée alors y'aura pas mal de partage de points.
Un joueur: Mike Richards. Il a signé un gros contrat, il est le capitaine... il doit prendre cette équipe sur ses jeunes épaules.
4- Pittsburgh (A+ | C | A): Ont perdu un peu de munitions à l'été. Si c'était pas des blessures majeurs à Gonchar et Whitney perdus pour la moitié de la saison, ils pourraient être en tête, mais souvent c'est difficile pour les finalistes de la Coupe de partir fort. S'ils parvienent à s'accrocher jusqu'à leur retour, ça va être quelque chose ensuite.
Un joueur: Kris Letang qui a d'immenses responsabilités pour relancer l'attaque vu les blessés.
5- New Jersey (B | B+ | A): Jamais spectaculaire, mais une des meilleures équipes de la ligue en deuxième moitié l'an passé. Et ils n'ont rien perdu à l'été.
Un joueur: Martin Brodeur. Au New Jersey, ça revient toujours à lui.
6- Rangers (B | B | A): Bonne équipe solide, excellent gardien. Beaucoup de changements par contre à l'été.
Un joueur: Henrik Lundqvist. Excellent gardien, mais si ses genoux ne tiennent pas...
7- Buffalo (A+ | B | A): Attaque sous-estimée et très équilibrée. Bon gardien, défensive qui manque un peu de munitions. Un joueur: Ryan Miller. C'est lui qui peut faire passer Buffalo d'équipe limite à bonne équipe.
8- Boston (B+ | B+ | C): Équipe en progression, mais inquiétudes devant le filet.
Un joueur: Zdeno Chara. Doit jouer à la hauteur de son talent et devenir un vrai leader.
9- Ottawa (A+ | B | C): Passé la première ligne, reste pu grand chose. Grosses questions dans le filet.
Un joueur: Daniel Alfredsson. L'âme de cette équipe... un vrai guerrier qui se donne toujours à fond. Un des rares de son équipe à le faire.
10- Caroline (B+ | C | B+): Déjà décimés par les blessures, et défensive douteuse.
Un joueur: Eric Staal. A tout ce qu'il faut pour devenir une grosse vedette.
11- Floride (C | B+ | A): Sans Jokinen, qui va marquer? Belle défensive, et Vokoun est bon, mais sans attaque...
Un joueur: Thomas Vokoun. Sans lui, la saison sera longue en Floride.
12- Tampa (A | C | B): Ont adressé leurs problèmes défensifs majeurs en signant des attaquants finis (Recchi, Roberts) en surpayant un gars qui a eu une "grosse" saison de 50 pts en jouant avec Crosby et Malkin (Malone) et un gars qui a eu une seule bonne saison l'an passé (Vrbata). Ajoutez à ça Barry Melrose comme coach...
Un joueur: Ryan Malone. Contrat de 7 ans à de multiples millions pour un gars qui a eu une seule saison respectable en carrière. Doit prouver qu'il le mérite.
13- Toronto (C | C | A-): En reconstruction. Et pourtant...
Un joueur: Vesa Toskala. Très bon gardien, mais aura-t-il la patience d'attendre la reconstruction complète?
14- Islanders (C | C | A): Ça sera long sur l'île...
Un joueur: Mark Streit. Que fera l'homme de 5 millions sans Markov sur l'AN?
15- Atlanta (C+ | C | B+): Ça fait pitié.
Un joueur: Ilya Kovalchuk. Finira-t-il l'année à Atlanta?
1- Detroit (A+ | A | B+): Leur attaque est toujours aussi bonne (et ils ont rajouté Hossa), la défensive aussi, juste dans le filet que c'est ordinaire... mais avec une telle équipe devant, ben des gardiens peuvent gagner. Curieusement je ne les vois pas à la Coupe, mais ils iront loin
Un joueur: Henrik Zetterberg. Sera-t-il enfin reconnu à la hauteur de son talent?
2- San Jose (A | B+ | A): Excellente équipe de saison régulière. Ne parlons pas des séries
Un joueur: Dan Boyle. Il sera peut-être celui qui poussera enfin les Sharks au prochain niveau.
3- Calgary (B+ | A | A): Je donne l'avantage aux Flames, je crois qu'ils sont les mieux équilibrés dans leur division, mais ça va être tellement serré...
Un joueur: Miika Kiprusoff. Sans lui, pas de saison à Calgary.
4- Anaheim (A | A | A): Grosse défense, grosse attaque, bon gardien... pourtant il semble manquer de quoi pour que ça lève vraiment. Meilleure équipe de sa division sur papier, mais pas sur la glace
Un joueur: Teemu Selanne. Va-t-il encore tenir le rythme?
5-Dallas (A | B | B+): On a toujours tendance à les sous-estimer... Peu connus, mais efficaces. Comment Ribeiro ira-t-il après avoir signé un juteux contrat?
Un joueur: Sean Avery. Combien de temps avant qu'il mette le trouble?
6- Edmonton (A- | B | B): Ont été décimés par les blessures l'an passé et on tout juste raté les séries. Me font penser au CH d'il y a 2-3 ans...
Un joueur: Sheldon Souray. S'il peut enfin être en santé, il sera d'une aide précieuse aux jeunes Oilers.
7- Minnesota (B | A | B+): Perdent toujours leurs gros joueurs à chaque année, mais Lemaire a un bon système en place
Un joueur: Marian Gaborik. Le meilleur joueur du Wild sera-t-il échangé vu la difficulté à trouver une entente contractuelle?
8- Chicago(A- | B | A) : Équipe grandement améliorée avec beaucoup de potentiel. Profiteront d'une division poche pour se faufiler en séries
Un joueur: Martin Havlat. Combien de temps avant sa prochaine blessure?
9- Vancouver (B | B | A): Passé Luongo et les Sedin, il y a quoi?
Un joueur: Roberto Luongo. Juste parce que c'est un gardien le capitaine.
10- Columbus (B+ | B | A): Rick Nash sera moins seul. Pas de séries cette année, mais bientôt, un jour...
Un joueur: Pascal Leclaire. Il devra être aussi bon que l'an passé...
11- Colorado (A | B- | C): Belle équipe mais un peu vieille. Gros doutes dans le filet.
Un joueur: Paul Stastny. Le digne successeur de son père.
12- Phoenix (B+ | B- | B): En progression, mais la conférence de l'ouest est vraiment dure. Un an ou deux encore...
Un joueur: Kyle Turris. Candidat à la recrue de l'année.
13- Nashville (C | B | B-): Radulov parti, reste pu grand chose
Un joueur: Jean-Pierre Dumont. Radulov parti, il est la grosse menace offensive du club.
14- Saint-Louis (B+ | C | B): Un jour ils seront bons, mais là ils reconstruisent. Et avec E. Johnson blessé pour l'année...
Un joueur: Brad Boyes. Surprise l'an passé... il doit confirmer cette année.
15- Los Angeles (B- | C | C-): Reconstruction perpétuelle
Un joueur: Anze Kopitar. Excellent joueur qui passe inaperçu vu la médiocrité de son entourage.
(remarquez que si vous haiiiiiiiiiissez la LNH et que voulez quand même que j'aille l'air fou, vous pouvez quand même dire vos suggestions. Je ne garantis pas que je vais les suivre, mais au moins ça fera de la lecture divertissante)
À noter que les notes entre parenthèses (par exemple A | A | A) sont l'évaluation très personnelle que je donne à l'attaque, la défensive et les gardiens.
Mes constats dans l'exercice: Vraiment imprévisible cette année. Trois des six divisions (Atlantique, Sud-est, Nord-ouest) partent sans véritable favori tant les forces sont égales. La pire à ce niveau est la nord-ouest ou les cinq équipes peuvent espérer prendre le titre. D'ailleurs dans ces cas de forces égales, ça fait en sorte que les équipes se bouffent des points mutuellement, ce qui fait en sorte qu'au bout du compte une équipe d'une division un peu plus faible peut se faufiler devant.
1- Montréal (A+ | A- | A-): Attaque très balancée, une défensive solide, duo de gardiens très efficace, ça regarde bien. Mais est-ce qu'il y aura trop de distractions à cause du centenaire?
Un joueur: Alex Kovalev. S'il ne répète pas les exploits de l'an passé, l'équipe va en arracher.
2- Washington (A | B- | B): Dans cette division tout peut arriver. Grosse attaque, défensive plus que suspecte, et Théo... c'est Théo. Mais ils sont dans la division la plus faible de la ligue et pourraient challenger la première place pour ça, parce qu'ils vont faire le plein contre des équipes poches.
Un joueur: José Théodore. Est-il le gardien dominant d'autrefois, ou le gardien inconstant d'autrefois?
3- Philadelphie (A | B | B+): Je les déteste, mais ils ont une bonne équipe sans grosses faiblesses. Pourraient finir premiers, mais leur division est relevée alors y'aura pas mal de partage de points.
Un joueur: Mike Richards. Il a signé un gros contrat, il est le capitaine... il doit prendre cette équipe sur ses jeunes épaules.
4- Pittsburgh (A+ | C | A): Ont perdu un peu de munitions à l'été. Si c'était pas des blessures majeurs à Gonchar et Whitney perdus pour la moitié de la saison, ils pourraient être en tête, mais souvent c'est difficile pour les finalistes de la Coupe de partir fort. S'ils parvienent à s'accrocher jusqu'à leur retour, ça va être quelque chose ensuite.
Un joueur: Kris Letang qui a d'immenses responsabilités pour relancer l'attaque vu les blessés.
5- New Jersey (B | B+ | A): Jamais spectaculaire, mais une des meilleures équipes de la ligue en deuxième moitié l'an passé. Et ils n'ont rien perdu à l'été.
Un joueur: Martin Brodeur. Au New Jersey, ça revient toujours à lui.
6- Rangers (B | B | A): Bonne équipe solide, excellent gardien. Beaucoup de changements par contre à l'été.
Un joueur: Henrik Lundqvist. Excellent gardien, mais si ses genoux ne tiennent pas...
7- Buffalo (A+ | B | A): Attaque sous-estimée et très équilibrée. Bon gardien, défensive qui manque un peu de munitions. Un joueur: Ryan Miller. C'est lui qui peut faire passer Buffalo d'équipe limite à bonne équipe.
8- Boston (B+ | B+ | C): Équipe en progression, mais inquiétudes devant le filet.
Un joueur: Zdeno Chara. Doit jouer à la hauteur de son talent et devenir un vrai leader.
9- Ottawa (A+ | B | C): Passé la première ligne, reste pu grand chose. Grosses questions dans le filet.
Un joueur: Daniel Alfredsson. L'âme de cette équipe... un vrai guerrier qui se donne toujours à fond. Un des rares de son équipe à le faire.
10- Caroline (B+ | C | B+): Déjà décimés par les blessures, et défensive douteuse.
Un joueur: Eric Staal. A tout ce qu'il faut pour devenir une grosse vedette.
11- Floride (C | B+ | A): Sans Jokinen, qui va marquer? Belle défensive, et Vokoun est bon, mais sans attaque...
Un joueur: Thomas Vokoun. Sans lui, la saison sera longue en Floride.
12- Tampa (A | C | B): Ont adressé leurs problèmes défensifs majeurs en signant des attaquants finis (Recchi, Roberts) en surpayant un gars qui a eu une "grosse" saison de 50 pts en jouant avec Crosby et Malkin (Malone) et un gars qui a eu une seule bonne saison l'an passé (Vrbata). Ajoutez à ça Barry Melrose comme coach...
Un joueur: Ryan Malone. Contrat de 7 ans à de multiples millions pour un gars qui a eu une seule saison respectable en carrière. Doit prouver qu'il le mérite.
13- Toronto (C | C | A-): En reconstruction. Et pourtant...
Un joueur: Vesa Toskala. Très bon gardien, mais aura-t-il la patience d'attendre la reconstruction complète?
14- Islanders (C | C | A): Ça sera long sur l'île...
Un joueur: Mark Streit. Que fera l'homme de 5 millions sans Markov sur l'AN?
15- Atlanta (C+ | C | B+): Ça fait pitié.
Un joueur: Ilya Kovalchuk. Finira-t-il l'année à Atlanta?
1- Detroit (A+ | A | B+): Leur attaque est toujours aussi bonne (et ils ont rajouté Hossa), la défensive aussi, juste dans le filet que c'est ordinaire... mais avec une telle équipe devant, ben des gardiens peuvent gagner. Curieusement je ne les vois pas à la Coupe, mais ils iront loin
Un joueur: Henrik Zetterberg. Sera-t-il enfin reconnu à la hauteur de son talent?
2- San Jose (A | B+ | A): Excellente équipe de saison régulière. Ne parlons pas des séries
Un joueur: Dan Boyle. Il sera peut-être celui qui poussera enfin les Sharks au prochain niveau.
3- Calgary (B+ | A | A): Je donne l'avantage aux Flames, je crois qu'ils sont les mieux équilibrés dans leur division, mais ça va être tellement serré...
Un joueur: Miika Kiprusoff. Sans lui, pas de saison à Calgary.
4- Anaheim (A | A | A): Grosse défense, grosse attaque, bon gardien... pourtant il semble manquer de quoi pour que ça lève vraiment. Meilleure équipe de sa division sur papier, mais pas sur la glace
Un joueur: Teemu Selanne. Va-t-il encore tenir le rythme?
5-Dallas (A | B | B+): On a toujours tendance à les sous-estimer... Peu connus, mais efficaces. Comment Ribeiro ira-t-il après avoir signé un juteux contrat?
Un joueur: Sean Avery. Combien de temps avant qu'il mette le trouble?
6- Edmonton (A- | B | B): Ont été décimés par les blessures l'an passé et on tout juste raté les séries. Me font penser au CH d'il y a 2-3 ans...
Un joueur: Sheldon Souray. S'il peut enfin être en santé, il sera d'une aide précieuse aux jeunes Oilers.
7- Minnesota (B | A | B+): Perdent toujours leurs gros joueurs à chaque année, mais Lemaire a un bon système en place
Un joueur: Marian Gaborik. Le meilleur joueur du Wild sera-t-il échangé vu la difficulté à trouver une entente contractuelle?
8- Chicago(A- | B | A) : Équipe grandement améliorée avec beaucoup de potentiel. Profiteront d'une division poche pour se faufiler en séries
Un joueur: Martin Havlat. Combien de temps avant sa prochaine blessure?
9- Vancouver (B | B | A): Passé Luongo et les Sedin, il y a quoi?
Un joueur: Roberto Luongo. Juste parce que c'est un gardien le capitaine.
10- Columbus (B+ | B | A): Rick Nash sera moins seul. Pas de séries cette année, mais bientôt, un jour...
Un joueur: Pascal Leclaire. Il devra être aussi bon que l'an passé...
11- Colorado (A | B- | C): Belle équipe mais un peu vieille. Gros doutes dans le filet.
Un joueur: Paul Stastny. Le digne successeur de son père.
12- Phoenix (B+ | B- | B): En progression, mais la conférence de l'ouest est vraiment dure. Un an ou deux encore...
Un joueur: Kyle Turris. Candidat à la recrue de l'année.
13- Nashville (C | B | B-): Radulov parti, reste pu grand chose
Un joueur: Jean-Pierre Dumont. Radulov parti, il est la grosse menace offensive du club.
14- Saint-Louis (B+ | C | B): Un jour ils seront bons, mais là ils reconstruisent. Et avec E. Johnson blessé pour l'année...
Un joueur: Brad Boyes. Surprise l'an passé... il doit confirmer cette année.
15- Los Angeles (B- | C | C-): Reconstruction perpétuelle
Un joueur: Anze Kopitar. Excellent joueur qui passe inaperçu vu la médiocrité de son entourage.
2008-10-08
Vive Rosemont Libre - Le Ministère du Tourisme
Montréal (SNFMM -Service de nouvelles fictives de Monsieur M): Le Parti PIR a dévoilé aujourd'hui une partie de sa plateforme électorale, soit les relations internationales. Le PIR est reconnu pour sa proposition de déclaration unilatérale d'indépendance de l'arrondissement de Rosemont Petite Patrie. Voici les grandes lignes de la politique proposée par le PIR:
-Mise en valeur du pôle historique Angus avec un musée du chemin de fer
-Transformation du Parc Maisonneuve en réserve faunique dévouée à la préservation faune Rosemontoise
-Promotion internationale du Jardin Botanique Impéri... euh... Présidentiel.
-Transformation de l'ex-hôpital Bellechasse en hôtel 5 étoiles.
-Installation au Parc Molson d'une série de sculptures des plus grands artistes Rosemontois pour le bénéfice de tous
-Embauche d'un cuisinier de renom international à l'Orange Julep de la rue Sherbrooke.
-Mise en valeur de la rue Beaubien pour en faire une avenue de premier plan international, de l'envergure des Champs-Élysées, Bond Street, Ave of the Americas ou Kufurstendamm.
-Jumelage avec des villes internationales aussi connues que Kyoto, Saint-Pétersbourg, Wellington et Réquista.
-Mise en valeur du pôle historique Angus avec un musée du chemin de fer
-Transformation du Parc Maisonneuve en réserve faunique dévouée à la préservation faune Rosemontoise
-Promotion internationale du Jardin Botanique Impéri... euh... Présidentiel.
-Transformation de l'ex-hôpital Bellechasse en hôtel 5 étoiles.
-Installation au Parc Molson d'une série de sculptures des plus grands artistes Rosemontois pour le bénéfice de tous
-Embauche d'un cuisinier de renom international à l'Orange Julep de la rue Sherbrooke.
-Mise en valeur de la rue Beaubien pour en faire une avenue de premier plan international, de l'envergure des Champs-Élysées, Bond Street, Ave of the Americas ou Kufurstendamm.
-Jumelage avec des villes internationales aussi connues que Kyoto, Saint-Pétersbourg, Wellington et Réquista.
Fallait bien que ça arrive
5 à 7 prévu au bureau ce soir… comme j’hais ça prendre le métro rendu à 20h00 (c’est long pis ça passe pas souvent), je décide d’aller travailler en auto. Je fais ça très rarement, à peu près 2-3 fois par année, justement parce qu’à l’heure de pointe du soir, c’est le bouchon total. D’habitude, c’est métro ou vélo. Mais là, en partant tard, c'est pas mal plus vite pour revenir. Et je sais que je n'ai pas de trouble pour conduire après un 5 à 7...Bref ce matin tout va bien, je roule tranquille… dans le tunnel Ville-Marie, je pense même à sortir vers Bonaventure parce que la sortie Atwater est fermée… je connais un peu moins cette sortie là, mais je me ramasse dans la bonne voie et au bon endroit. Je sors du tunnel là où la sortie fusionne avec la rue Nazareth au coin de la rue William que je dois prendre à droite, mais de la façon dont l’intersection est faite, ça ne vire pas sans couper 2 voies de la rue Nazareth. Par contre la prochaine intersection me permet de virer à droite pour prendre une rue qui me fera revenir à William… comme personne arrive dans le one way derrière, je change de voie avec le clignotant et tout et tout, question de pas avoir à couper tout le monde après la lumière pour prendre cette rue. J’attend bien tranquille à ma lumière rouge… et comme je repars, une police de la SQ me fait signe. Je me tasse sans trop comprendre, coudonc, est-ce que j’ai une lumière brûlée…
« Monsieur, vous n’avez pas le droit de changer de voie en sortant du tunnel ». Hein? Je me vire de bord… et calvaire, comme de fait, une belle ligne blanche continue que je n’ai jamais vu, trop occupé à essayer de voir le nom de la rue où j’étais et à voir par où je devais aller. Moi qui m’étais tassé de bonne foi pour essayer de faciliter le trafic, j’ai commis bien malgré moi une belle infraction bien juteuse et tout à fait incontestable. Premier ticket à vie! Et je n’étais pas le seul, le temps qu’il prenne mes infos, il a arrêté trois autres voitures. Faut ben financer l’état, les temps sont durs!
Je ne peux pas contester, il n’y a aucun doute, j'ai coupé où il ne fallait pas... ma faute, absolument, j’étais en tort... mais ça écoeure en maudit. Le montant aussi écoeure… Pas de points perdus sur le permis (c’est toujours ça de pris), mais un trou imprévu dans le budget.
Tsé, si j’avais roulé en fou, si j’avais coupé quelqu’un, si j’avais provoqué un danger quelconque… ça aurait moins dérangé… mais là, j’étais de bonne foi, j’ai juste voulu me tasser pour éviter de couper d’autre monde après la lumière, pour faciliter le traffic…
Leçons de l’histoire :
- Être de bonne foi, ça peut coûter cher.
- Le coin Nazareth / William est un piège à tickets.
- Je ne sors plus jamais par cette sortie quand je viens travailler en auto. Atwater ou rien.
- Le métro est long à attendre à 20h00, mais au moins c’est un prix fixe (quoiqu’il était en panne ce matin).
2008-10-05
Récit de voyage: Jours 11-15
Jour 11: Au grand désespoir d'Alex, on doit quitter Pont Saint Esprit. On embarque tout de suite sur la route des Gorges de l'Ardèche au paysages spectaculaires, une belle rivière au pied de profondes falaises blanches. Magnifique. Un jour, faut que je me tappe cette rivière là en canot. Ça, ou bien faire la route à vélo. En chemin, on croise une couple de chèvres et des employés de la voirie à une halte routière. Et je ne sais toujours pas qui on a dérangé le plus. À la sortie des gorges après le Pont d'Arc, on embarque sur une route un peu banale vers Pradelles. Pradelles est petite, étroite, mais on a déjà vu plusieurs villages du genre et c'est un peu décevant. On passe ensuite à Arlempdes, encore plus petit mais au moins il y a des photos intéressantes à y faire. Finalement on arrive à Brives-Charensac où c'est Félix qui nous trouve, accueil vraiment sympathique même s'il habite au plus gros coin de rues de la ville et que c'est pas mal passant. On part avec lui visiter le Puy en Velay, une bien belle ville pas trop touristique... c'est le fun d'être avec quelqu'un de la place car il a un point de vue différent et bien des informations qu'on aurait pas pu avoir autrement...
Jour 12: On quitte Félix avec notre lessive pas encore sèche et on reprend la route. Et comme des cons, on réalise après 10km qu'on a pas pris de photos avec lui. Pas fort notre affaire. Pas mal de difficultés pour sortir du Puy, mais on y arrive. Route par les Gorges de l'Allier, vraiment pas touristique mais surtout beau vers la fin en approchant de Prades où il y a un massif rocheux spectaculaire (et beaucoup d'hirondelles). On dîne (et on fait sêcher les derniers morceaux de linge, décidément) à Brioude dans une ville très typique aux rues étroites et on arrive à Clermont-Ferrand. Au début, on est un peu déçus. Cathédrale noire, peu de monde, et la boutique Michelin est un piège à touristes aux prix exhorbitants. Par contre en descendant un peu plus bas, c'est vraiment plus agréable. Un ville qui ne séduit pas au premier coup d'oeil, mais si on prend un peu plus le temps, c'est très intéressant et pas touristique pour deux sous. Sur place on croise la rue Jean Rochon, ainsi qu'un coin de Rue des Gras / Rue des Américains. En sortant de la ville, on est dans les volcans d'Auvergne. Très panoramique, très peu achalandé. Arrêt au Mont-Dore, ça semble piège à touristes au début à cause du casino, mais on trouve un hôtel un peu plus en retrait pas cher avec un monsieur extrêmement serviable même s'il me fait plus penser à un libraire qu'à un gérant d'hôtel. Par contre le soir la ville est quasi-déserte et trouver un resto relève de l'exploit...
Jour 13: Oups on passe un peu tout droit sur le cadran, mais c'est pas grave. On commence à journée en montant le Col de la Croix-Morand. Venteux en haut, mais beau spot pour déjeuner. Il y a un resto avec un drapeau du Tour de France à la limite d'arracher, maudit si le proprio n'était pas dehors, je pense que je partirais avec. Il y a aussi un code barre géant sur la montagne, weird. On prend ensuite une série de routes très confidentielles jusqu'au Puy Mary. Ça paraît qu'on est rendus en septembre, il n'y a plus personne sur la route. Le Puy Mary n'a pas grand chose à envier aux cols Pyrénéens... c'est haut, venteux et spectaculaire en haut. Beau panorama, très étonnant. La route vers Aurillac est quelconque, et la ville d'Aurillac aussi est un peu banale au point qu'on parle de cures de sérénité sur la route pour se désennuyer. On a déjà de l'avance sur l'horaire, on continue... traversée du très moderne Tunnel du Lioran, dîner un peu écourté car le tonnerre gronde (même s'il ne pleuvra pas finalement). La route est plus dull vers St-Flour, Mende et Florac, au point qu'on se rendra finalement à Florac, avec beaucoup d'avance sur l'horaire.
Jour 14: Ça a du bon d'avoir de l'avance sur l'horaire, si on continue comme ça on gagnera une journée à Toulouse. Ça bruinasse un peu le matin, mais ça cessera vite. Les Gorges du Tarn sont magnifiques. À chaque virage, un nouveau panorama monumental. Me souvenais pas que c'était beau comme ça. On monte au Point Sublime qui porte son nom, quelle vue! Le ciel demeure un peu voilé, mais c'est beau pareil. Arrivée à Millau, ville célèbre pour son ex-bouchon et son nouveau viaduc. Wow! Si haut, mais pourtant si léger... la Tour Eiffel pourrait presque entrer complètement en dessous, ça donne une idée de la hauteur. Bravo les ingénieurs français! On continue à suivre le Tarn quelques km, puis on le lâche temporairement pour aller vers Tournemire. On franchit des plateaux d'herbages, on se croirait dans un décor du Seigneur des Anneaux. Passage ensuite à Roquefort, ville du fromage éponyme. Et oui, la ville sent. Très fort en plus. En continuant, on se rend à la très petite ville de Réquista où on trouve un hôtel. Et joie, je pogne le Tour d'Espagne à la télé. Bettini gagne, Chavanel est en jaune, les commentateurs sont chauvins. J'aime mieux Louis Bertrand, mais bon, au moins je peux écouter du vélo à la télé, ce qui n'est pas le cas à peu près 340 jours par années ici. Ce soir trouver un resto est encore pire qu'au Mont-Dore, il y en a un d'ouvert en ville et on est les seuls cliens à un point tel que le serveur est un peu étonné de voir des touristes et il nous confirme que "c'est tranquille, Réquista". En effet...
Jour 15: On redescend au Tarn et on arrive bien vite à Ambialet, petite péninsule dans une large boucle du Tarn. Joli malgré quelques points de vue limités... et on voit que le curé monte à son église à vélo. Quelques tunnels un peu strassants nous conduisent à Albi, ville de la brique rouge. La cathédrale (en briques) est peinte à l'intérieur, et ma foi par moments c'est quasiment psychédélique. Rarement vu de quoi du genre. La route nous mène ensuite à Cordes sur Ciel, petite ville fortifiè sur un montagne. J'ai mieux aimé ça que Carcassonne, moins touristique, quoiqu'un peu snob sur les bords. On prend quand même le temps de faire le tour de la colline à pied, belle campagne tranquille. On voulait ensuite aller vers les Gorges de l'Aveyron, mais un peu de fatigue et d'usure du voyage aidant, on coupe pour rentrer un peu plus vite à Toulouse. On trouve l'hôtel assez vite, ça en prend un pas trop loin de l'aéroport pour débarquer Alex dans deux jours. En soirée on descend souper à Toulouse, à première vue ça me semble vraiment agréable comme ville, jeune et dynamique. J'ai une très belle première impression. On soupe sur la place du Capitole, c'est le coeur de la ville et il y a énormément d'animation (et un serveur qui répète carte de dessers six fois). Vraiment, j'aime cette ville...
Jour 12: On quitte Félix avec notre lessive pas encore sèche et on reprend la route. Et comme des cons, on réalise après 10km qu'on a pas pris de photos avec lui. Pas fort notre affaire. Pas mal de difficultés pour sortir du Puy, mais on y arrive. Route par les Gorges de l'Allier, vraiment pas touristique mais surtout beau vers la fin en approchant de Prades où il y a un massif rocheux spectaculaire (et beaucoup d'hirondelles). On dîne (et on fait sêcher les derniers morceaux de linge, décidément) à Brioude dans une ville très typique aux rues étroites et on arrive à Clermont-Ferrand. Au début, on est un peu déçus. Cathédrale noire, peu de monde, et la boutique Michelin est un piège à touristes aux prix exhorbitants. Par contre en descendant un peu plus bas, c'est vraiment plus agréable. Un ville qui ne séduit pas au premier coup d'oeil, mais si on prend un peu plus le temps, c'est très intéressant et pas touristique pour deux sous. Sur place on croise la rue Jean Rochon, ainsi qu'un coin de Rue des Gras / Rue des Américains. En sortant de la ville, on est dans les volcans d'Auvergne. Très panoramique, très peu achalandé. Arrêt au Mont-Dore, ça semble piège à touristes au début à cause du casino, mais on trouve un hôtel un peu plus en retrait pas cher avec un monsieur extrêmement serviable même s'il me fait plus penser à un libraire qu'à un gérant d'hôtel. Par contre le soir la ville est quasi-déserte et trouver un resto relève de l'exploit...
Jour 13: Oups on passe un peu tout droit sur le cadran, mais c'est pas grave. On commence à journée en montant le Col de la Croix-Morand. Venteux en haut, mais beau spot pour déjeuner. Il y a un resto avec un drapeau du Tour de France à la limite d'arracher, maudit si le proprio n'était pas dehors, je pense que je partirais avec. Il y a aussi un code barre géant sur la montagne, weird. On prend ensuite une série de routes très confidentielles jusqu'au Puy Mary. Ça paraît qu'on est rendus en septembre, il n'y a plus personne sur la route. Le Puy Mary n'a pas grand chose à envier aux cols Pyrénéens... c'est haut, venteux et spectaculaire en haut. Beau panorama, très étonnant. La route vers Aurillac est quelconque, et la ville d'Aurillac aussi est un peu banale au point qu'on parle de cures de sérénité sur la route pour se désennuyer. On a déjà de l'avance sur l'horaire, on continue... traversée du très moderne Tunnel du Lioran, dîner un peu écourté car le tonnerre gronde (même s'il ne pleuvra pas finalement). La route est plus dull vers St-Flour, Mende et Florac, au point qu'on se rendra finalement à Florac, avec beaucoup d'avance sur l'horaire.
Jour 14: Ça a du bon d'avoir de l'avance sur l'horaire, si on continue comme ça on gagnera une journée à Toulouse. Ça bruinasse un peu le matin, mais ça cessera vite. Les Gorges du Tarn sont magnifiques. À chaque virage, un nouveau panorama monumental. Me souvenais pas que c'était beau comme ça. On monte au Point Sublime qui porte son nom, quelle vue! Le ciel demeure un peu voilé, mais c'est beau pareil. Arrivée à Millau, ville célèbre pour son ex-bouchon et son nouveau viaduc. Wow! Si haut, mais pourtant si léger... la Tour Eiffel pourrait presque entrer complètement en dessous, ça donne une idée de la hauteur. Bravo les ingénieurs français! On continue à suivre le Tarn quelques km, puis on le lâche temporairement pour aller vers Tournemire. On franchit des plateaux d'herbages, on se croirait dans un décor du Seigneur des Anneaux. Passage ensuite à Roquefort, ville du fromage éponyme. Et oui, la ville sent. Très fort en plus. En continuant, on se rend à la très petite ville de Réquista où on trouve un hôtel. Et joie, je pogne le Tour d'Espagne à la télé. Bettini gagne, Chavanel est en jaune, les commentateurs sont chauvins. J'aime mieux Louis Bertrand, mais bon, au moins je peux écouter du vélo à la télé, ce qui n'est pas le cas à peu près 340 jours par années ici. Ce soir trouver un resto est encore pire qu'au Mont-Dore, il y en a un d'ouvert en ville et on est les seuls cliens à un point tel que le serveur est un peu étonné de voir des touristes et il nous confirme que "c'est tranquille, Réquista". En effet...
Jour 15: On redescend au Tarn et on arrive bien vite à Ambialet, petite péninsule dans une large boucle du Tarn. Joli malgré quelques points de vue limités... et on voit que le curé monte à son église à vélo. Quelques tunnels un peu strassants nous conduisent à Albi, ville de la brique rouge. La cathédrale (en briques) est peinte à l'intérieur, et ma foi par moments c'est quasiment psychédélique. Rarement vu de quoi du genre. La route nous mène ensuite à Cordes sur Ciel, petite ville fortifiè sur un montagne. J'ai mieux aimé ça que Carcassonne, moins touristique, quoiqu'un peu snob sur les bords. On prend quand même le temps de faire le tour de la colline à pied, belle campagne tranquille. On voulait ensuite aller vers les Gorges de l'Aveyron, mais un peu de fatigue et d'usure du voyage aidant, on coupe pour rentrer un peu plus vite à Toulouse. On trouve l'hôtel assez vite, ça en prend un pas trop loin de l'aéroport pour débarquer Alex dans deux jours. En soirée on descend souper à Toulouse, à première vue ça me semble vraiment agréable comme ville, jeune et dynamique. J'ai une très belle première impression. On soupe sur la place du Capitole, c'est le coeur de la ville et il y a énormément d'animation (et un serveur qui répète carte de dessers six fois). Vraiment, j'aime cette ville...
2008-10-01
Vive Rosemont Libre - Le Ministère de la Culture
Montréal (SNFMM -Service de nouvelles fictives de Monsieur M): Le Parti PIR a dévoilé aujourd'hui une partie de sa plateforme électorale, soit les relations internationales. Le PIR est reconnu pour sa proposition de déclaration unilatérale d'indépendance de l'arrondissement de Rosemont Petite Patrie. Voici les grandes lignes de la politique proposée par le PIR:
-Ajout d'une vocation culturelle au Technopole Angus par la création d'un théâtre national à la place du Centre d'Achats Maisonneuve qui porte le nom d'un arrondissement voisin et qui ne marche pas anyway (sauf le Canadian Tire) et la création d'une salle de spectacles et d'un musée dédié à La Poune sur la rue Rose-Ouellette.
-Subvention pour la création d'une épopée poétique sur le Grand Antonio.
-Subvention pour lancer le Festival des Arts de la Rue sur la rue Bellechasse.
-Création du Festival International de Gazou de Rosemont où les plus grands gazouistes de la planète se recontreront.
-Législation sévère pour empêcher tout production télévisuelle avec Francis Reddy en sol Rosemontois (byebye, des Kiwis et des Hommes, allez filmer ça au Marché Atwater à la place!).
-Création d'un hymne national vantant les vertus de Rosemont.
-Instauration d'une grande fête populaire hivernale au Parc Maisonneuve.
-Instituer le français et l'analphabétisme comme les deux langues officielles.
-Ajout d'une vocation culturelle au Technopole Angus par la création d'un théâtre national à la place du Centre d'Achats Maisonneuve qui porte le nom d'un arrondissement voisin et qui ne marche pas anyway (sauf le Canadian Tire) et la création d'une salle de spectacles et d'un musée dédié à La Poune sur la rue Rose-Ouellette.
-Subvention pour la création d'une épopée poétique sur le Grand Antonio.
-Subvention pour lancer le Festival des Arts de la Rue sur la rue Bellechasse.
-Création du Festival International de Gazou de Rosemont où les plus grands gazouistes de la planète se recontreront.
-Législation sévère pour empêcher tout production télévisuelle avec Francis Reddy en sol Rosemontois (byebye, des Kiwis et des Hommes, allez filmer ça au Marché Atwater à la place!).
-Création d'un hymne national vantant les vertus de Rosemont.
-Instauration d'une grande fête populaire hivernale au Parc Maisonneuve.
-Instituer le français et l'analphabétisme comme les deux langues officielles.
2008-09-25
Un très grand moment de l'histoire cycliste canadienne
Décidément, c'est une belle année pour le Canada à vélo. D'abord les succès printanniers de Dominique Rollin (que la rumeur envoie l'an prochain dans la très grosse équipe Cervélo en compagnie du vainqueur du Tour de France Carlos Sastre et de Thor Hushovd), la belle prestation de Ryder Hesjedal au Tour de France... mais aujourd'hui, ça bat le tout.Svein Tuft, un gars inconnu à part par ceux qui suivent la scène canadienne (sérieusement, en dehors du Canada c'est un inconnu total) a été chercher rien de moins que la médaille d'argent aux Championnats du Monde contre-la-montre à Varese, en Italie derrière l'allemand Grabsch.
C'est majeur comme performance. Les mondiaux, c'est une des compétitions les plus relevées de l'année, c'est extrêmement prestigieux. Il a battu tous les spécialistes comme Leipheimer, Zabriskie, Chavanel, Millar et autres Rogers. Certes, l'archi-spécialiste Cancellara n'y était pas, mais reste qu'aller chercher une médaille aux mondiaux, c'est inouï venant d'un pays ayant aussi peu de culture cycliste que la nôtre. C'est à peu près comme si un japonais jouait sur le premier trio du Canadien.
Pour donner une idée, la très modeste équipe canadienne Symmetrics pour laquelle Tuft roule en temps normal a un budget annuel total qui correspond à 1/5 du seul salaire versé par CSC à Fabian Cancellara. David et Goliath... Il est le seul coureur d'une équipe non Pro-Tour à être dans le Top 10. En fait le prochain coureur d'une équipe de calibre comparable au sien est 25ème sur 57.
Dans toute l'histoire du vélo, un seul athlète canadien avait été chercher une médaille: nul autre que le mythique Steve Bauer avec le bronze en 84 à Barcelone à la course sur route. 24 ans entre deux médailles, ça donne une idée. Donc cette médaille d'argent est la meilleure performance de l'histoire du pays aux Mondiaux.
Pour un gars qui se cherche une équipe l'an prochain (la sienne a fermé), ça fait un gros bonus dans un CV.
2008-09-24
Vive Rosemont Libre - Le Ministère des Relations Internationales
Montréal (SNFMM -Service de nouvelles fictives de Monsieur M): Le Parti PIR a dévoilé aujourd'hui une partie de sa plateforme électorale, soit les relations internationales. Le PIR est reconnu pour sa proposition de déclaration unilatérale d'indépendance de l'arrondissement de Rosemont Petite Patrie. Voici les grandes lignes de la politique proposée par le PIR:
- Adhésion et implication massive à l'ONU... on ne se contentera pas de faire les backbencher avec l'Uruguay, la Moldavie ou la Micronésie. Non non, on va être parmi les meilleurs!
- Implication dans les missions humanitaires, mais aucune présence en zone de combat. Pas d'Irak ou d'Afghanistan pour nous.
- Négociation d'un accord de libre échange et de libre circulation des individus avec notre voisin, le Canada (on est quand même pas imbéciles) et avec les Îles St-Kitts et Nevits.
- Négociation d'un traité commercial avec la France: on leur envoie des binnes au sirop d'érable, ils nous envoient du confit de canard.
- Embargo total pour le commerce avec le Bhoutan juste pour voir le temps que ça va prendre avant que quelqu'un s'en rende compte.
- Pressions pour faire admettre le sport national du ballon chasseur aux Olympiques.
- Exil de Francis Reddy en Zambie.
- Adhésion à tous les traités environnementaux internationaux. Notre pays aura beau être urbanisé à 100%, on tient à l'avenir de l'environnement.
2008-09-23
Récit de voyage: Jours 6 à 10
Jour 6: Départ de Ste-Marie de Campan en laissant le stock à l'hôtel, ça a ça de bien de rester deux nuits au même endroit. On commence en montant le Tourmalet, facile, on est à côté. C'est une belle montée pas si dure que ça comparée à d'autres, même si ça ne relâche jamais. On fait une première pause à La Mongie (piège à touristes) pour prendre le téléphérique qui nous grimpera au Pic du Midi de Bigorre à près de 3000m d'altitude. C'est haut en ta comme dirait l'autre. Mais justement, c'est si haut qu'on est vraiment dans les nuages et la vue est malheureusement très limitée. Parfois entre deux nuages on a pu avoir un bref aperçu de paysages spectaculaires, mais ça restera un brin décevant puisqu'on aurait pu en voir tellement plus... mais bon, c'est hors de notre contrôle. On redescend à La Mongie, et on reprend l'ascension du Tourmalet. C'est beau en haut, col mythique, mais ce n'est pas le plus beau point de vue des Pyrénées. Ensuite, à la recommandation de la dame à l'hôtel, on décide de ne pas aller à Gavarnie mais bien à Troumouse. Quelle excellente décision! De un, on se claque une route mémorable... c'est étroit et escarpé comme je n'avais jamais vu avant, et pourtant, j'en ai fait de la route de montagne. Ça monte comme ça de façon incroyable jusqu'à 2200m, mais là aussi c'est brumeux et on devine plus qu'on voit le rempart montagneux tout le tour du Cirque. La brume devient dense au point que ça devienne même un peu risqué car la visibilité est nulle et il n'y a aucun repère. Comme on retourne à l'auto, ça éclaircit un peu, mais ce n'est qu'un rendez-vous pour une autre fois... j'y reviendrai car ça semble extra comme endroit. On refait le Tourmalet dans l'autre sens pour rentrer à Campan, et en redescendant, gros orage... je plains les vélos qui roulent dans ces conditions dantesques, mais on se rend sans problèmes à l'hôtel.
Jour 7: On quitte à regret Campan, quel hôtel agréable. Si jamais vous allez par là, demandez-moi les coordonnées, je vous les donne. Aujourd'hui est la dernière journée de grands cols. Ça commence à l'Aspin, pas le plus haut ou le plus escarpé, mais peut-être le plus beau... paysage magnifique en haut. Vient ensuite Peyresourde qui lui est un peu plus ordinaire... pas un grand point de vue en haut. Ça continue par le Col de Menté qui est super tranquille, peu d'autos y passent. Et finalement, le Portet d'Aspet avec la stèle de Casartelli en bas. Et des guêpes en haut... et évidemment, y'en a une qui m'a piqué. Ayoye, sale bête. On continue par des petites routes vers le Col de la Crouzette et un dédale de petites montées confidentielles vers Foix. Comme on a de l'avance, on pousse jusqu'à Mirepoix dans la plaine, belle ville avec bastides médiévales de toute beauté. Pire souper du voyage par contre avec du confit de canard plutôt sec et un service médiocre (la pauvre fille aurait eu besoin d'aide).
Jour 8: Finalement je trouve un bureau de poste et je peux envoyer mes cartes. On se rend à Carcassonne, ville médiévale aux fortifications célèbres. C'est gros, monumental et très touristique. Il y a de belles ballades à faire, mais il faut contourner la masse touristique. La visite nous prend finalement moins de temps que j'aurais pensé, alors on continue un peu car ça nous permettra de visiter d'autres trucs plus tard. Traversée sans histoires de Narbonne et Béziers, et on arrive au bord de la Méditerrannée. Au début à Agde c'est un autre immense piège à touristes au point que ça en devient drôle. Mais ensuite une longue plage peu achalandée et ma foi, c'est très joli, agréable surprise. Ensuite c'est Montpellier qui semble être une ville vraiment bien, mais on y est en pleine heure de pointe et on arrive pas à trouver un endroit tranquille pour arrêter... on aura eu un bref aperçu en auto, mais c'est clair qu'un jour c'est un autre endroit à voir de façon plus approfondie. On traverse une série de villages oubliables et finalement, c'est à Nîmes qu'on trouve un hôtel de chaîne pour nous dépanner. C'est cher et sans personnalité, mais ça dépanne pour un soir. Et en plus le quartier est un peu moche, ben des jeunes qui foirent devant le McDo...
Jour 9: Finalement la nuit a été ok, les jeunes foireux ont rangé leurs scooters assez tôt. En marchant vers le centre de Nîmes, on découvre plein d'hôtels moins chers et avec de la personnalité, la preuve que les chaînes, c'est à éviter. Visite des arène romaines, mais passé ça, il n'y a pas grand chose finalement. On se rend donc au Pont du Gard, gigantesque aqueduc romain très bien préservé malgré les nombreuses crues qui ont ravagé pas mal la végétation sur le bord de la rivière. Viendra ensuite Avignon, site du pont à péage le plus niaiseux du monde: on paie, et on ne peut même pas traverser. Le Soleil provençal tappe fort... ouf qu'il fait chaud. Alex adore, pour moi ça cogne un peu trop. Je suis vraiment un type montagne faut croire. Le Palais des Papes est gigantesque, ils avaient de l'argent ces vieux curés! La route nous mène à Roussillon et à ses sentiers d'ocre. On se croirait dans un paysage du Road Runner. Très beau et assez inusité par rapport aux paysages déjà vus, quoiqu'on suspecte qu'ils ont rajouté du sable orange dans les sentiers pour bien faire. Par contre la ville est très dispendieuse et on ira loger un peu plus loin à Apt dans un hôtel correct mais un peu loin du centre par rapport à nos habitudes.
Jour 10: Soleil magnifique aujourd'hui (ça va encore cogner dur), tant mieux car un de mes moments les plus attendus du voyage s'en vient... le Ventoux. Mais on y est pas encore. Faut d'abord passer à Gordes, puis Venasque. Entre les deux, une route au creux de falaises blanches et de végétation du midi au son des criquets. Putaing Marius, c'est un film de Pagnol! Et finalement, on le voit... le Ventoux. Wow, quelle montagne. Au milieu de la plaine, un géant d'environ 1900m. Au début ça monte dans les arbres, quand même assez abrupt. Et on croise des vélos, tellement de vélos... je suis jaloux, même si je sais que monter ça, ouf, bonjour la galère. Rendu au Chalet Reynard, le paysage change subitement: de la forêt à la désolation lunaire, de la grosse pierre angulaire. Depuis le temps que je voulais y être... un rêve qui se réalise. En haut, c'est venteux et vraiment pas chaud. Mais le paysage est magnifique.... j'aurais pu y passer la journée je pense. Mais on doit continuer. On suit un très habile descendeur à vélo, je le suivais en auto à 70/80 et il ne me ralentissait pas. Belles trajectoires, ça m'a pris une très grande ligne droite avant de le dépasser. Arrivée ensuite à Vaison la Romaine, site de ruines romaines justement. Un vieux pont ayant résisté aux pires crues et à Hitler, et un site de restes d'une immense villa. Le Soleil cogne et je suis un peu KO, mais je toffe. On reprend la route et arrivée à la mythique Pont Saint-Esprit, c'est pas gros mais c'est amusant comme ville. Et en plus il y a une grosse fête foraine, ça met de l'ambiance. L'hôtel est vraiment bien, et la table est excellente à un prix en bas de 10 euros, wow, côté rapport qualité-prix c'est dur à battre.
Jour 7: On quitte à regret Campan, quel hôtel agréable. Si jamais vous allez par là, demandez-moi les coordonnées, je vous les donne. Aujourd'hui est la dernière journée de grands cols. Ça commence à l'Aspin, pas le plus haut ou le plus escarpé, mais peut-être le plus beau... paysage magnifique en haut. Vient ensuite Peyresourde qui lui est un peu plus ordinaire... pas un grand point de vue en haut. Ça continue par le Col de Menté qui est super tranquille, peu d'autos y passent. Et finalement, le Portet d'Aspet avec la stèle de Casartelli en bas. Et des guêpes en haut... et évidemment, y'en a une qui m'a piqué. Ayoye, sale bête. On continue par des petites routes vers le Col de la Crouzette et un dédale de petites montées confidentielles vers Foix. Comme on a de l'avance, on pousse jusqu'à Mirepoix dans la plaine, belle ville avec bastides médiévales de toute beauté. Pire souper du voyage par contre avec du confit de canard plutôt sec et un service médiocre (la pauvre fille aurait eu besoin d'aide).
Jour 8: Finalement je trouve un bureau de poste et je peux envoyer mes cartes. On se rend à Carcassonne, ville médiévale aux fortifications célèbres. C'est gros, monumental et très touristique. Il y a de belles ballades à faire, mais il faut contourner la masse touristique. La visite nous prend finalement moins de temps que j'aurais pensé, alors on continue un peu car ça nous permettra de visiter d'autres trucs plus tard. Traversée sans histoires de Narbonne et Béziers, et on arrive au bord de la Méditerrannée. Au début à Agde c'est un autre immense piège à touristes au point que ça en devient drôle. Mais ensuite une longue plage peu achalandée et ma foi, c'est très joli, agréable surprise. Ensuite c'est Montpellier qui semble être une ville vraiment bien, mais on y est en pleine heure de pointe et on arrive pas à trouver un endroit tranquille pour arrêter... on aura eu un bref aperçu en auto, mais c'est clair qu'un jour c'est un autre endroit à voir de façon plus approfondie. On traverse une série de villages oubliables et finalement, c'est à Nîmes qu'on trouve un hôtel de chaîne pour nous dépanner. C'est cher et sans personnalité, mais ça dépanne pour un soir. Et en plus le quartier est un peu moche, ben des jeunes qui foirent devant le McDo...
Jour 9: Finalement la nuit a été ok, les jeunes foireux ont rangé leurs scooters assez tôt. En marchant vers le centre de Nîmes, on découvre plein d'hôtels moins chers et avec de la personnalité, la preuve que les chaînes, c'est à éviter. Visite des arène romaines, mais passé ça, il n'y a pas grand chose finalement. On se rend donc au Pont du Gard, gigantesque aqueduc romain très bien préservé malgré les nombreuses crues qui ont ravagé pas mal la végétation sur le bord de la rivière. Viendra ensuite Avignon, site du pont à péage le plus niaiseux du monde: on paie, et on ne peut même pas traverser. Le Soleil provençal tappe fort... ouf qu'il fait chaud. Alex adore, pour moi ça cogne un peu trop. Je suis vraiment un type montagne faut croire. Le Palais des Papes est gigantesque, ils avaient de l'argent ces vieux curés! La route nous mène à Roussillon et à ses sentiers d'ocre. On se croirait dans un paysage du Road Runner. Très beau et assez inusité par rapport aux paysages déjà vus, quoiqu'on suspecte qu'ils ont rajouté du sable orange dans les sentiers pour bien faire. Par contre la ville est très dispendieuse et on ira loger un peu plus loin à Apt dans un hôtel correct mais un peu loin du centre par rapport à nos habitudes.
Jour 10: Soleil magnifique aujourd'hui (ça va encore cogner dur), tant mieux car un de mes moments les plus attendus du voyage s'en vient... le Ventoux. Mais on y est pas encore. Faut d'abord passer à Gordes, puis Venasque. Entre les deux, une route au creux de falaises blanches et de végétation du midi au son des criquets. Putaing Marius, c'est un film de Pagnol! Et finalement, on le voit... le Ventoux. Wow, quelle montagne. Au milieu de la plaine, un géant d'environ 1900m. Au début ça monte dans les arbres, quand même assez abrupt. Et on croise des vélos, tellement de vélos... je suis jaloux, même si je sais que monter ça, ouf, bonjour la galère. Rendu au Chalet Reynard, le paysage change subitement: de la forêt à la désolation lunaire, de la grosse pierre angulaire. Depuis le temps que je voulais y être... un rêve qui se réalise. En haut, c'est venteux et vraiment pas chaud. Mais le paysage est magnifique.... j'aurais pu y passer la journée je pense. Mais on doit continuer. On suit un très habile descendeur à vélo, je le suivais en auto à 70/80 et il ne me ralentissait pas. Belles trajectoires, ça m'a pris une très grande ligne droite avant de le dépasser. Arrivée ensuite à Vaison la Romaine, site de ruines romaines justement. Un vieux pont ayant résisté aux pires crues et à Hitler, et un site de restes d'une immense villa. Le Soleil cogne et je suis un peu KO, mais je toffe. On reprend la route et arrivée à la mythique Pont Saint-Esprit, c'est pas gros mais c'est amusant comme ville. Et en plus il y a une grosse fête foraine, ça met de l'ambiance. L'hôtel est vraiment bien, et la table est excellente à un prix en bas de 10 euros, wow, côté rapport qualité-prix c'est dur à battre.
Cyberpresse.ca, the next generation
Toute nouvelle interface graphique ce soir sur CyberPresse... Pas encore convaincu, reste à voir s'il y a moins d'erreurs d'utilisabilité que sur la version précédente (c'était assez épouvantable).
Mais en tout cas, il y a d'autres belles erreurs... et je ne parle pas de Réjean Tremblay...

Pas très sérieux de la part d'un journal, une telle faute... personne n'a validé avant coudonc?
Mais en tout cas, il y a d'autres belles erreurs... et je ne parle pas de Réjean Tremblay...

Pas très sérieux de la part d'un journal, une telle faute... personne n'a validé avant coudonc?
2008-09-19
Les artistes contre attaquent
Ça a fait le tour de la blogosphère québécoise aujourd'hui... réaction amusante des artistes aux coupures du gouvernement conservateur.
J'adore (la réaction, pas les coupures). Notez la photo d'Harper avec un drapeau américain...
J'adore (la réaction, pas les coupures). Notez la photo d'Harper avec un drapeau américain...
2008-09-16
Récit de voyage: Jours 1 à 5
Jour 1: Après un départ sans encombres (avec un "succulent" poulet hindou le Choix du Président en vol, sans oublier le muffin du matin) et une arrivée sans histoires avec débarquement plutôt express à Bordeaux (petit aéroport quand même sympa), on part en rigolant encore de l'enfant dans l'avion qui voyant les maps dit "Sherbrooke, Joliette, on est allés là en métro!". Première question après la prise de possession de la Peugeot grise: woups, de quel côté la prise d'essence? Le temps qu'on se rende à Arcachon, le Soleil chasse la petite bruine. Arcachon est une ville assez inusitée, look un peu éclectique... des villas flyées et des rues sans ambiance. Ça fait un peu ville fantôme dans le coin qu'on visite, quoiqu'un peu plus loin c'est nettement plus animé. On arrive ensuite à la Dune du Pylat, un immense tas de sable dont les dimensions sont difficiles à décrire... faut quasiment être sur place pour comprendre à quel point c'est long et haut. Le décalage commence par contre à cogner un peu, faut que je dise à Alex de rester réveiller pour m'aider à le demeurer moi-même et c'est un peu sur le radar qu'on finit par arriver à Biscarosse, jolie ville sympathique quand même.
Jour 2: Encore une fois je liquide le décalage horaire à l'aller en une nuit. On descend les Landes, parfois sur des chemins pas plus larges que l'auto, et je n'exagère pas. On croise certains villages plutôt jolis (Labastide d'Armagnac, Roquefort -pas celui du fromage-, St-Justin). Même Mont-de-Marsan semble quand même bien mais on ne s'y attarde pas. Retour ensuite vers l'océan où on pogne des attrapes touriste, plus que dans mon souvenir. Soustons ne me laissera pas un souvenir grandiose, et St-Geours-de-Maremme encore moins avec son rond-point infernal. Et juste comme on commence à voir les Pyrénées au loin, on trouve un hôtel à Ondres. Peu de rues Gambetta à date, mais on revoit les pubs du cirque Zavatta.
Jour 3: Lever les pieds dans l'eau, woups la plomberie de la douche a coulé durant la nuit. On éponge un peu et on quitte. Ça commence par Bayonne, très belle ville sur les bords de la Nive bien préservée. On trouve quand même facilement ensuite la Route Impériale des Cîmes qui nous donne nos premiers superbes points de vue sur les Pyrénées Basques. D'ailleurs la fierté Basque est à l'honneur dans les petits villages croisés d'Hasparren, Espelette, Ainhoa... Espelette particulièrement, même si c'est un peu trouristique c'est bien. Et le chocolat aux piments c'est bon. Traversée aussi de St-Jean-Pied-de-Port, site mythique du Sentier de Compostelle. Et finalement, on commence ce pourquoi je voulais aller en Europe: des cols! Ils font tous partie de la même montée, ça commence par Haitza (782m), suivi de Burdincurutcheta (1135) et Bagargui (1327). Quand même raide comme montée, la Peugeot en arrache un peu. Mais les paysages sont superbes... et pourtant, on est loin des Hautes-Pyrénées encore! Beaucoup de vaches et de moutons, et sonnent les cloches. On redescend derrière un diesel qui pue pendant 12km pour arriver à Larrau dans un hôtel extraordinaire... pratiquement donné, mais plein de vieux meubles, on le croirait tiré d'un livre d'histoires.
Jour 4: Après avoir re-exploré le minuscule village de Larrau (maudit que c'était beau), on continue la descente vers la vallée. Mais tout ce qui descend remonte (mettons) et hop, montée vers le Col de la Pierre St-Martin... sauf qu'à quelque part on se trompe de route sans savoir et on se retrouve au Col du Soudet. Très beau lui aussi, mais pas à la frontière espagnole... partie remise. Une descente vertigineuse (avec chèvre suicidaire) plus tard, on est dans la vallée et on sort la carte pour comprendre où on est. Viendra ensuite Marie-Blanque, le premier grand col. Bernard Vallet dit qu'il est dur, c'est vrai... pas très long, mais très très abrupt. Brume en haut, on ne voit pas très loin mais ça donne de belles photos. Curieusement c'est de l'autre côté en bas que c'est le plus beau, même si certains chevaux sont très affectueux. On trouve notre hôtel à Laruns à midi, ce qui nous permet d'aller au Col du Pourtalet, longue montée de 24km mais pas si rough. Et en haut, c'est l'Espagne! On fait le tour des commerces (moins de taxes, houlà c'est pas cher, c'est le Plattsburgh du coin!) mais ce sont surtout les panoramas qui enchantent, dont le Pic du Midi d'Ossau tout près à 2884m. Ça c'est de la montagne! On revient sur nos pas, et hop, dodo à Laruns.
Jour 5: Comme on se lève, la brume accrochée sur les montagnes se lève. On aura une journée radieuse. Ça commence par l'Aubisque, col mythique. Dans la montée je peux parfaire mon espagnol (!!!) avec des touristes à Gourette, mais ça demeure en haut que je trippe le plus... c'était un rêve de longue date d'aller à l'Aubisque, et je ne suis pas déçu. Quelle vue! On est au-dessus des nuages, et partout autour ce sont des pics... wow. La descente est vertigineuse par moments avec tunnels taillés à même la pierre, je pense à JF et je me dis qu'il aurait aimé. Nous sommes ensuite dans le val de Cauterets qui nous mène à Pont d'Espagne, départ de randonnées. On fera le sentier du Lac de Gaube (altitude 1800m). Ça se monte plutôt bien, quoique c'est rocailleux comme sentier. Au bout, lac glaciaire et vue sur le Vignemale et ses 3298m. On croise aussi à plusieurs reprises un hélico de ravitaillement pour les refuges de montagne. De retour au pied du sentier, c'est une vache qui se promène dans le stationnement. Le bovidé contourné, on se rend à Ste-Marie-de-Campan en effleurant Lourdes. À Campan, c'est l'accueil attendu, très chaleureux dans un hôtel extrêmement sympathique. Les gens sont ouverts et jasants, et la table, wow. Un must dans les Pyrénées à prix super raisonnable.
2008-09-13
Récit de voyage en 1 phrase par jour
(un récit plus détaillé viendra, mais en attendant voici ceci)
- Jour 1 (Biscarosse): J'ai trouvé le petit baquet dans les infos de sécurité d'Air Transat
- Jour 2 (Ondres): Le bord de mer, c'est vraiment un piège à touristes
- Jour 3 (Larrau): Le chocolat aux piments, c'est vraiment sournois mais très bon
- Jour 4 (Larruns): Les chevaux aiment les Peugeot
- Jour 5 (Ste-Marie de Campan): Même une vache peut chercher son char dans un stationnement
- Jour 6 (Ste-Marie de Campan): Les nuages donnent de belles photos, sauf quand on est dedans
- Jour 7 (Mirepoix): Saloperies de guêpes!
- Jour 8 (Nîmes): Un hôtel de chaîne, c'est cher et ça n'a aucune personnalité
- Jour 9 (Apt): C'est chaud, la Provence
- Jour 10 (Pont St-Esprit): Le Ventoux, un rêve devenu réalité
- Jour 11 (Le Puy en Velay): Des employés de voirie vedge, ça existe aussi en France
- Jour 12 (Le Mont-Dore): Des villes touristiques peuvent devenir un désert le soir
- Jour 13 (Florac): L'Auvergne n'est vraiment pas une région touristique, mais c'est beau
- Jour 14 (Réquista): La ville de Biscassonne n'existe pas
- Jour 15 (Toulouse): Albi est peu connue, mais très belle
- Jour 16 (Toulouse): Toulouse est une ville agréable où il doit être bon d'habiter
- Jour 17 (Bagnères de Luchon): Autre chose à cocher dans ma liste de choses à faire avant de mourir: voir une étape d'un Grand Tour en montagne
- Jour 18 (Mont de Marsan): Dieu que c'est dur trouver un hôtel dans le Gers ou les Landes
- Jour 19 (Castillon la Bataille): Raymond Domenech, Bob Gainey, même combat
- Jour 20 (Bordeaux): St-Émilion, même en dehors de la saison touristique, est un piège à touristes
- Jour 21 (Bordeaux): Cette ville me fait vraiment penser à Montréal
- Jour 22 (Montréal): Même dans un autre avion, le petit baquet est encore dans le guide de Transat
Comment?
Je reviens de voyage et une campagne électorale est déclarée, sans même m'avoir attendu?
C'est quoi cette manie?
Je vous déteste tous sales politiciens, et vous allez me le payer. D'ici la fin de la campagne, je dénoncerai vos niaiseries sur ce blogue. Bon, pas toutes vos niaiseries car j'ai quand même une job qui me prend 37.5 heures semaines tsé...
Mais j'y pense, ça serait l'occasion idéale de sortir ma plate-forme à nouveau...
VIVE ROSEMONT LIBRE!
C'est quoi cette manie?
Je vous déteste tous sales politiciens, et vous allez me le payer. D'ici la fin de la campagne, je dénoncerai vos niaiseries sur ce blogue. Bon, pas toutes vos niaiseries car j'ai quand même une job qui me prend 37.5 heures semaines tsé...
Mais j'y pense, ça serait l'occasion idéale de sortir ma plate-forme à nouveau...
VIVE ROSEMONT LIBRE!
2008-08-21
Vision bizarre
Dans le métro hier...
Un type entre, s'installe sur le banc juste en avant du mien.
Il a une casquette noire avec plein de têtes de mort, une grosse chaîne dans le cou, une montre plutôt bling-bling... et que se met-il à faire?
Des mots cachés.
Me semble que ça fittait pas avec son look.
Un type entre, s'installe sur le banc juste en avant du mien.
Il a une casquette noire avec plein de têtes de mort, une grosse chaîne dans le cou, une montre plutôt bling-bling... et que se met-il à faire?
Des mots cachés.
Me semble que ça fittait pas avec son look.
2008-08-18
Une autre belle de RDS
2008-08-02
Byebye Jules et Bertrand

Enfin, Bell va euthanasier ses maudits castors publicitaires. Comme quoi y'a pas juste des mauvaises nouvelles dans la vie.
Cher journal
Aujourd'hui je suis allé au Marché Jean-Talon, et je ne suis pas tombé sur Francis Reddy et son émission platte.
C'est le plus beau jour de ma vie.
:-)
C'est le plus beau jour de ma vie.
:-)
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