2007-09-30
C'est tu moi ou ben...
2007-09-29
Il est temps de faire un fou de moi...
EST:
1- Ottawa: Meilleure équipe de l'est, bien balancée.
2- Pittsburgh: La grosse attaque va aider en saison, le pas de défenseva nuire en séries
3- Caroline: Meilleure équipe d'une division poche
4- NY Rangers: Dépenser en fou sur des vedettes n'est pas toujours rentable
5- Buffalo: On perdu beaucoup de munitions cet été
6- New Jersey: Dur de mettre une équipe avec Brodeur plus bas que ça
7- Philadelphie: Équipe grandement améliorée sur papier... pour ce que ça vaut.
8- Montréal: De peine et de misère, mais sans virus foudroyant et avec des jeunes améliorés, pourquoi pas
9- Atlanta: Je ne truste pas leur défensive et leurs gardiens
10- Tampa: Tortorella va-t-il finir par être congédié?
11- Toronto: Toskala est-il la solution?
12- Washington: Équipe améliorée, mais défensive louche
13- Floride: Faut pas que Vokoun ou Jokinen se blesse
14- Islanders: Ont perdu beaucoup cet été, mais ont un bon coach
15- Boston: Rien de bien encourageant
OUEST
1- Détroit: Grosse équipe d'une division faible
2- San Jose: Pas de faiblesses apparentes
3- Colorado: Une équipe qui va rebondir
4- Anaheim: Sans Selanne et Niedermayer, après la Coupe... plus difficile
5- Vancouver: Passé Luongo et les Sedin, y'a quoi?
6- St-Louis: La surprise de l'année
7- Minnesota: Une bonne équipe bien équilibrée
8- Calgary: Ont une meilleur équipe que ça, mais Keenan va mettre le trouble
9- Dallas: Ça vieillit...
10- Nashville: Ont quasiment tout perdu, et avec les rumeurs de déménagement en plus
11- Los Angeles: Grosse amélioration, mais points d'interrogations immenses devant le filet
12- Chicago: Ça s'en vient pour les Blackhawks
13- Edmonton: Reconstruction
14- Columbus: À part Rick Nash...
15- Phoenix: Pire équipe de la ligue
2007-09-20
Une autre journée spectaculaire pour les athlètes
Floyd Landis officiellement dopé selon l'agence antidopage américaine, voilà la confirmation de quelque chose qui était tellement évident. Content de voir que le merdage juridique du clan Landis n'aura pas influencé la décision de l'USADA.
Mais plus proche de nous, c'est évidemment de l'excellent reportage d'Alain Gravel à Enquêtes qui sera une bombe dans le milieu cycliste québécois. Y'a bien des gens qui chialent des fois contre Radio-Can en disant "ce sont nos taxes qui paient pour ça", mais ce soir, on a eu droit à un grand travail de journalisme, un travail de qualité supérieure comme seule la télévision d'état sait le faire. Alain Gravel est un connaisseur en cyclisme et ça paraît; son travail est admirable.
Pour Jeanson, encore là, ce n'est pas une immense surprise. Sans jamais avoir eu de preuves formelles, il y avait quand même de nombreux indices et dans le milieu, ça se jasait pas mal. C'est quand même traumatisant de penser qu'à partir de 16 ans elle était sur la dope, quelle vie ça peut être pour une personne. Y'a de sérieuses questions à se poser sur un sport où un tel comportement devient pratiquement un passage obligatoire pour gagner.
Cette révélation va dans la même lignée que celles de Zabel, Riis et autres Aldag cette année. Le ménage continue dans le vélo, même s'il reste des Armstrong, des Basso, des Ullrich qui préfèrent se mettre la tête dans le sable. Mais c'est déjà mieux que dans bien d'autres sports où on ne parle pas de dopage alors que c'est bien contaminé là aussi.
Le reportage de cette semaine s'attardait sur le "quoi", sur l'aveu de dopage. Ce qui sera encore plus intéressant, c'est le reportage de la semaine prochaine sur le "comment". Quel était le réel rôle du docteur Duquette, comment le commanditaire Rona a-t-il pu laisser passer ça, et à quel point Aubut est-il un gars avec de sérieuses bibittes dans le cerveau...
2007-09-11
Monsieur Foglia, je vous aime
Je suis content de voir que quelqu'un dans les médias est encore capable de se servir de sa tête.
(et en plus, il plante en passant Des Kiwis et des Hommes...)
2007-09-09
Ce ne sont pas des pochettes, c'est de l'Art
Ken: by request onlyNon, mais sérieusement, quelle coupe de cheveux artificielle.
C'est peut-être ça, sa request... une moumoutte. Sinon, qui voudrait demander ça?
Cody Matheson: Can I Borrow A Feelin?Admirez le titre quétaine du disque (et le pire, c'est que les Simpsons ont fait une joke avec ça)
Admirez la moustache
Admirez les yeux cross-side.
JoyceBonjour, mon nom est Joyce, je suis réceptionniste, j'ai un afro et je chante. Vous pouvez trouver mon disque chez Jean Coutu.
John Bult: Julie's Sixteenth BirthdayBonne fête Julie, viens donc voir ton vieux mononc cochon... viens t'installer sur ses genoux... enwoèye ma tite-fille...
The McKeithensAyoye. Deux gars séduisants, Une madame avec la coiffure de Marge Simpson et l'autre qui a abusé du fer plat.
Orleans: Waking and dreamingJe ne veux VRAIMENT pas savoir à quoi ils rêvent. Cette pochette est bien assez troublante comme ça.
Country ChurchAh, les ravages des mariages cosanguins...
Butch Yelton: Swing That Gospel AxeNon, mais sérieusement, moi à la place des autres dans le champ, j'arrêterais de sourire comme un épais et je me pousserais au plus sacrant du gars avec sa hache, il n'a vraiment pas l'air normal
Freddie Gage: All my friends are deadÀ voir ta pochette, on comprend pourquoi.
Jim Post: I love my lifeLe comble. La moustache, et l'air à la fois piteux et stoïque sous la douche. Ah oui, il y a vraiment de quoi aimer ça.
2007-09-08
Lettre ouverte à Réjean Tremblay
Est-ce que je devrais lui envoyer?
----
Monsieur Tremblay
Je lis La Presse depuis plusieurs années. D'abord chez mes parents quand j'étais petit, ensuite à l'université, et maintenant chez moi. Je me considère comme un québécois tout ce qu'il y a de plus moyen, je vais voir une partie ou deux à chaque année dans les bleus en haut. D'ailleurs j'aimerais vous signaler que ça coûte pas nécessairement un bras d'aller au Centre Bell. À moins de 30$ du billet (sans compter les exorbitants frais du réseau Admission qui sont hors du contrôle du CH), en métro (je ne comprendrai jamais l'argument de se plaindre du coût du stationnement quand il y a le métro à côté, mais il est vrai que comme plusieurs centaines de milliers de montréalais j'ai ma passe d'autobus), en mangeant avant (c'est sûr que si vous tenez à manger un hot-dog dans la bâtisse ça monte, mais il y a bien assez de restaurants autour pour manger à un prix raisonnable), ça donne une soirée pas si chère que ça et relativement agréable. Mais là n'est pas le but de ce message.
Je n'ai jamais senti le besoin de répondre à un article... mais celui que vous avez "commis" le samedi 8 septembre est d'une telle pauvreté que je n'ai pas pu me retenir.
La fameuse déclaration de Saku Koivu, bien que véridique (voir le CH en finale de la Coupe Stanley est plutôt optimiste), était malheureuse. De là à monter toute une histoire avec une phrase pensée en finlandais, énoncée en anglais et traduite en français ensuite, je trouve que c'est gros un peu. Et de là à dire que Koivu n'a pas de couilles, ça en devient drôle. Mais c'est vrai que c'est l'été, qu'il y a peu de nouvelles et que polémiquer au sujet du CH fait vendre bien plus de copies que de parler de la Vuelta ou des Championnats Mondiaux de vélo de montagne (combien de lignes là-dessus dans le cahier sports samedi?).
Je passerai par-dessus votre idée de tenir le compte entre la Presse et l'Organisation (ce terme que vous semblez tellement apprécier). Disons simplement que c'est inutile (voir si vous iriez en sens inverse de votre collègue) et surtout c'est très puéril, digne des cours d'école que j'ai quitté il y a plusieurs années.
Parlons ensuite de l'article de Mathias Brunet. J'ai toujours apprécié le travail de monsieur Brunet; je crois cependant que cette fois-ci, il s'est planté. Ça arrive à tout le monde, je ne lui en tiendrai pas rigueur. Toute son argumentation (et la vôtre) oublient quelques points importants:
- Ce n'est pas le DG, ni le joueur qui choisit avec qui il va jouer. C'est l'entraîneur.
- Négocier les lignes le 1er juillet, c'est comme prévoir la météo qu'il fera dans six mois. On ne sait pas qui sera avec l'équipe en début de saison (que ce soit à cause de transactions, de signatures de joueurs autonomes, d'un camp d'entraînement au-dessus des attentes, de maladie -voir le cas de monsieur Pisani à Edmonton- et de bien d'autres choses encore). Sans compter que les lignes dans une saison, c'est très éphémère... Si Gainey avait accepté la prétendue demande de Daniel Brière, qu'aurait-il fait si la combinaison ne marche pas? Aurait-il laissé la ligne telle quelle pour ne pas déplaire à Daniel Brière, quitte à laisser l'équipe s'enliser? Ou bien est-ce que Daniel Brière aurait dicté les lignes à chaque partie?
- Pourquoi l'article de Mathias Brunet assume-t-il que Koivu va jouer avec Ryder et Higgins l'an prochain? En fin de saison, ces trois joueurs n'étaient plus ensemble, Higgins formant un trio intéressant avec Plekanec et Andrei Kostitsyn.
Tout ceci pour dire que votre article (et celui de monsieur Brunet) sautent par-dessus LA question: "Est-ce qu'un joueur devrait choisir avec qui il joue?". Au lieu d'entrer dans ce débat bien plus révélateur, vous avec préféré détourner le sujet en une autre charge contre monsieur Gainey et monsieur Gillett, c'est tellement plus facile. Il est vrai que d'entrer dans le réel débat aurait pu vous mettre dans une position plus fragile vis-à-vis les joueurs, ces sources d'information que vous défendez toujours envers et contre tous.
Ma vision dans ce réel débat, c'est que si Brière a fait une telle demande, j'applaudis la décision de Gainey de refuser de promettre à Brière de choisir ses compagnons de trio. Peut-être suis-je vieux jeu, mais je crois fermement que la composition des trios est déterminée par l'entraîneur, pas par le joueur et qu'elle est dictée par les circonstances du moment, pas par des prévisions faites le 1er juillet. Si un joueur veut passer par-dessus ce que je considère être du gros bon sens, je crois que c'est de l'égoisme qui nuira à l'équipe. Si c'est le seul critère qui a fait choisir Philadelphie à Daniel Brière, il vient de perdre beaucoup de respect de ma part.
Vous laissez ensuite (et encore) une fois sous-entendre que l'Organisation méprise les francophones. C'est drôle, mais en tant que québécois de souche tout ce qu'il y a de plus francophone, je ne me sens nullement méprisé par une équipe qui a choisi de s'améliorer de la façon la plus intelligente et la plus efficace, c'est à dire par le repêchage. Curieusement, je détecte bien plus de mépris dans l'appellation "indigène" que vous utilisez vous-même. Dois-je proclamer sur toutes les tribunes que vous méprisez votre lectorat? Vous sembler aussi porter peu d'estime à monsieur Gillett simplement parce qu'il est américain, ce qui est loin d'être une bonne raison. En tout cas, c'est l'image que vous projetez...
Et évidemment, vous profitez de l'occasion pour lancer des flèches à Gainey au passage. Ce n'est pas une surprise; c'est ce que vous faites à chaque occasion. Curieusement, cet acharnement a commencé au moment où monsieur Gainey a éloigné les journalistes. Peut-être que je me fais des idées, mais ça ressemble à une vendetta de votre part. En fait, pour avoir sondé mon entourage, je ne suis pas le seul à avoir cette impression. Peut-être ai-je tort et que c'est une pure illusion. Mais même si c'est le cas, la simple perception que vous renvoyez au gens nuit beaucoup à votre crédibilité.
Ceci n'est pas une apologie du travail de Bob Gainey. Il a fait ses erreurs, comme il a fait ses bons coups. Je crois que si on fait le décompte, il y en a plus de bons que de mauvais. Je déplore cependant que les médias semblent s'acharner sur les mauvais coups et passent sous silence les bons. Je crois aussi qu'il a fait un excellent travail pour remonter une organisation démolie par Réjean Houle, un homme très sympathique mais qui n'était pas à la bonne place au bon moment. Je regarde les bonnes équipes du moment dans la ligue (Ottawa, Anaheim, Buffalo) et je vois bien que ce sont des équipes qui se sont rendues là surtout grâce au développement à l'interne de jeunes joueurs, et je crois que c'est ce que Gainey fait à Montréal (en continuant le travail entamé par André Savard). Bien sûr, il manque un joueur d'impact pour passer un niveau plus haut, mais il y en a peu de disponibles, il y a 30 équipes qui se les disputent et aller en chercher un n'est pas facile. Mais bon, tout ceci ne sont que mes opinions, peut-être suis-je un indigène colonisé qui avale le contrôle de l'information par l'organisation du CH.
Mais curieusement, je vois aussi un grand copinage de la part des médias francophones. Tout le monde s'appuie l'un et l'autre au point de se demander qui a vraiment un détachement et une objectivité par rapport au CH. C'est vrai que quand tout le monde s'invite l'un et l'autre aux mêmes émissions de télé ou de radio, ça devient dur d'avoir de l'information et des débats de fond (bref, le contraire de 110%, l'émission championne de la superficialité).
Non, je ne menacerai pas d'annuler mon abonnement à cause de cet article. Malgré cette tendance que vous avez à tout monter en épingle avec le CH (à votre décharge, les autres médias le font tout autant que vous), la qualité de La Presse est bonne. Des gens comme Richard Labbé, Serge Chapleau, Pierre Foglia, Yves Boisvert, Ronald King, Rima Elkouri et autres Vincent Marissal sont de grands artisans qui livrent de l'écrit d'une qualité exemplaire.
Je doute de l'utilité réelle de cette lettre (votre opinion est faite, et je serais bien surpris qu'elle change), mais coudonc, ça vous aura permis de voir que ce ne sont pas tous vos intervenants qui écrivent des messages de 2-3 lignes bourrés de fautes. Alors continuez à écrire vos séries télé, elles sont tellement prévisibles qu'elles sont d'excellentes comédies qui me font rire chaque semaine.
2007-09-06
La plus grande concentration de bêtise humaine au pouce carré
C'est aussi la mode de tout critiquer sans même prendre le temps de réfléchir.
-Le site Admission.com a planté le jour de la mise en vente des forfaits de billets? C'est la faute au CH.
-Les nouveaux chandails Reebook Edge (heureusement qu'ils n'ont pas massacré celui du CH comme pour d'autres équipes) sont vendus à des prix ridiculement élevés? C'est la faute au CH (même si une recherche extrêmement intensive de 10 secondes montre que ce sont les mêmes prix à la grandeur de la ligue).
-On retire le chandail de Gainey? C'est un scandale car il n'a jamais eu de grosse saison offensive (allo, le gars a révolutionné le hockey par son talent défensif et son leadership, à un point tel qu'ils ont ajouté le trophée Selke pour récompenser ce type de joueur)
-L'équipe gagne 3 parties de suite? Ça sent la Coupe! L'équipe en perd 2 de suite? Congédions tout le personnel!
-Koivu a un match de 2 points? C'est Capitaine Courage. Il a une punition pour accrochage? C'est un sale finlandais lâche et peureux qui n'est pas un bon capitaine.
Ça fait partie des joies de l'internet, là où les gens peuvent dirent les pires niaiseries grâce à l'anonymat du clavier...
2007-08-30
Mission accomplie
Par curiosité, voici la répartition actuelle:
- Arts et spectacles (9)
- Citation du jour (10)
- Divagations sans but (16)
- Ils sont fous ces politiciens (24)
- Inutile et insolite (4)
- Jeu photographique du jour (1)
- La planète s'en va au diable (12)
- Le merveilleux monde du sport (51)
- Lien du jour (1)
- Nos amis les médias (14)
- Parlons de cash (2)
- Photo du jour (5)
- Société de consommation (10)
- Tempête dans un verre d'eau (3)
- Vidéo du jour (2)
- Voir du pays (9)
- À propos de... (3)
Pas étonnant de voir le thème sportif en premier, vu mon intérêt pour le cyclisme (un Tour de France, ça génère bien des messages). Pas mal de contenu sur la politique aussi, et sur le monde médiatique en général...
Citation du jour
Svetlana n’a pas mangé son Pin noir
Seigneur, ayez pitié de nous et foudroyez celui qui a écrit ça.
2007-08-27
Dur lundi de retour au bureau
57 courriels à lire410 mails dans la boîte à spam
0 message vocal
3 pannes de métro (une pour raison inexpliquée, une car un épais a décidé d'aller se promener en tunnel, une parce qu'une madame a perdu connaissance dans le wagon à côté du mien)
Un serveur principal au bureau qui ne marche pas la moitié de l'après-midi...
Ouais, les vacances sont finies.
2007-08-23
The Great Ontario Tour
Jour 2: Charleston Lake - Presqu'ile --- On redescend le long du fleuve (en croisant un magnifique renard en chemin) et on passe par Gananoque, autre joli village où les 1000 Îles sont à leur meilleur. Visite ensuite de Kingston, belle ville encore là mais le centre historique est plutôt réduit. On pousse vers Sandbanks sur l'heure du midi... d'abord un excellent endroit de pique-nique, on va ensuite sur les fameuses dunes et c'est très spectaculaire... pas sans rappeller la Dune du Pyla en France (à plus petite envergure et avec plus d'arbres). C'est aussi une plage très achalandée et ça sent l'huile à bronzage au coconut. Dernier bout de route vers le parc provincial Presqu'ile qui porte bien son nom vu sa situation sur le Lac Ontario. Superbe point de vue mais plutôt venteux, et par moments il y a des odeurs pas trop apétissantes d'algues (pas près de notre terrain heureusement). Encore là c'est un parc plutôt bien organisé, mais un peu cher pour la qualité des terrains.
Jour 3: Presqu'ile - Algonquin --- Longue route vers le Parc Algonquin. Avec l'épicerie en chemin, ça nous a conduit un peu plus tard que j'aurais pensé dans le parc... Disons que les 275km en ont paru 400 à peu près, route fort peu intéressante. Par contre le parc Algonquin est très bien, beaucoup de sentiers et des lacs un peu partout. On finit par se camper sur un très beau site à Kearny Lake et après avoir observé un pic-bois pas peureux, on fait 2-3 petits sentiers et on profite un peu de la plage.
Jour 4: Algonquin --- Au début cette journée était prévue pour du canot, mais il a mouillé pendant la nuit et au matin c'est encore très gris et menaçant (et pas chaud). On prend donc le temps de visiter le Centre d'Accueil et l'exposition de trucs naturels là-bas. Ensuite comme le temps semble se découvrir on va vers le lac où il y a la location de canots, sauf qu'entre-temps le vent s'est vraiment levé et il y a de la vague très sérieuse, au point que ça serait désagréable en canot (on aurait juste forcé pour pas grand chose) et quasiment dangereux. Donc après avoir regardé une chaloupe accostée sauter sur les vagues, on décide d'aller dîner plus loin. On trouve donc un pique-nique sur le bord d'un autre lac très venteux, et finalement on y passe une partie de l'après-midi tranquille à lire. Le soir on veut aller au truc d'animation sur les loups, mais un accident sur la route principale cause l'annulation de l'activité... c'est moche.
Jour 5: Algonquin --- Six Mile Lake: En partant du camping, on fait quelques autres petits sentiers qui offrent d'autres points de vue intéressants. On arrête à Huntsville pour une autre mini-épicerie et on enfile la route vers Six Mile Lake tout près de la Baie Georgienne. En chemin je bénis Google Maps car disons qu'on a enfilé une série de petits chemins pas toujours connus et sans les indications, on aurait cherché longtemps (bien qu'une route un peu plus longue et beaucoup plus banale côté paysages aurait aussi pu être prise). On passe tout près du camping pour se rendre au ber roulant de Big Chute, un espèce de funiculaire à bateaux. C'est une belle pièce d'ingénierie unique en son genre en Amérique du Nord. Finalement on se rend au parc provincial Six Mile Lake. À notre arrivée on est un peu déçus... on entend l'autoroute 400 tout près, les douches et les toilettes à l'eau courante sont à un gros 20-25 min du camping. Mais finalement on se rend compte que oui, les douches sont effectivement loin, mais que ce qui semblait être une toilette sèche à un terrain du nôtre est en fait une toilette normale... et que le traffic sur la 400 est plutôt limité le soir, ce qui fait qu'on ne l'entend pas vraiment. Notre site est aussi très beau (même s'il manque un arbre pour poser une toile au dessus de notre table à pique-nique en cas de pluie, ce qui a été source de nombreux sacrages), donc finalement la première impression du parc n'était pas justifiée et finalement c'est très honorable.
Jour 6: Six Mile Lake --- Départ vers Port Severn où selon le site web de Parcs Canada se trouve le tout nouveau centre d'accueil du Parc National des Îles de la Baie Georgienne. Eh bien là-dessus Parcs Canada ne sont vraiment pas forts... de l'autoroute, aucune indication. Dans Port Severn (un gros village de 2-3 rues), aucune indication. Il y a bien le centre d'accueil pour l'écluse 45 de la voie maritime Trent-Severn... alors on finit par aller voir là, pour se faire dire que oui, c'est aussi le centre d'accueil pour le Parc des Îles de la Baie Georgienne, qu'en fait c'est la pièce voisine (plus petite que mon salon). Ils auraient pu l'indiquer un peu mieux... Les filles pour le Parc ne sont pas là, mais le gars pour l'écluse me dit que je peux me rendre à Honey Harbor à une quinzaine de km de là car les bateaux partent de là (ce que je savais déjà) et que sur place on pourra me renseigner. On fait la route, et à Honey Harbor, rien d'indiqué... à part un moment donné un stationnement sur le bord de l'eau (marqué accès interdit sauf autorisation du parc). Ne trouvant rien d'autre, on y arrête. Il y a bien 2-3 bâtisses qui semblent appartenir à Parcs Canada, mais c'est dans le très désert merci. On cogne aux portes, aux fenêtres, rien... et finalement on voit une pancarte disant que le bateau part à 11h00. Bon, c'est dans 45 minutes, on verra bien. Finalement quelqu'un de Parcs Canada arrive, un vieux barbu extrêmement sympathique. Le gars fait des jokes en masse et nous donne une foule de renseignements sur l'île principale qu'on peut visiter dans le Parc. À lui tout seul, il a remonté l'estime que j'avais pour ce Parc de plusieurs coches. Le bateau arrive, et après une trop courte traversée (le pilote du bateau était vraiment malade et roulait ça à fond de train) on arrive enfin à l'île. Comme on a juste 4h00 devant nous, on ne pourra pas faire le sentier que j'aurais voulu, mais on en fait un autre (sur recommandation du vieux barbu) qui est de toute beauté. Paysages splendides, faut que je retourne par là. Au retour on a un peu de temps alors on travers le camping sur l'île... Et la prochaine fois, c'est là que je couche. Il est tout près du quai (donc trimballer le stock n'est pas vraiment un problème, même pour quelqu'un peu équipé en stock léger), a des douches, toilettes à l'eau courante, abris-cuisine... un très bel endroit à découvrir, mon haut point du voyage. De retour à Six Mile, on soupe et on va voir l'activité d'interprétation du parc du jour, et c'est le surintendant chantant. Il est vraiment, vraiment, vraiment poche et on rit beaucoup (de lui).
Jour 7: Six Mile Lake - Toronto --- Fini le camping, voici le temps de la ville. Autoroute vers Toronto qui me montre à quel point les ontariens sont quasiment aussi sauvages que nous surl a route, et arrivée à l'hôtel qui est très classe. On dîne tout près, et on prend ensuite le métro et le bus pour aller au Musée des Sciences. Un peu décevant, surtout pour le prix... en fait avoir eu des enfants, ça aurait été parfait car c'était surtout axé vers eux. On se dit qu'on a frappé notre premier attrape-touristes. Retour vers l'hôtel toujours en métro, ce qui me permet de constater que le métro torontois est efficace mais d'un ennui mortel avec des stations identiques utilitaires et sans personnalité. Petit tour au cinéma ensuite pour voir The Simpsons Movie que j'ai bien apprécié. Bouffe, visite sur internet dans le lobby pour voir les parties alphasim et dodo.
Jour 8: Toronto --- Départ vers le centre-ville en ce lundi matin. On passe près de Queen's Park (le bâtiment de l'Assemblée Nationale à Québec est plus beau) et on descend vers le bord de l'eau par le centre-ville. C'est très froid comme ambiance, il manque le charme de Montréal et de la Ste-Catherine. On dirait que Toronto voudrait être New York, mais elle est loin d'y être. On passe au pied de la Tour CN et du Skydome, et on va visiter le Temple de la Renommée du Hockey. Beaucoup de vieux souvenirs, de jokes sur des noms oubliés (ça parle même de Brian Skrudland) et on peut même faire un doigt d'honneur à la plaque d'Yvon Pednault. Le magasin souvenir a plein de chandails d'équipes, même ceux des Golden Seals. S'ils n'étaient pas si chers... On continue ensuite la visite de Toronto avec le Distillery District (beau, mais petit) et le bord de l'eau (bof). Petit souper rapide et on va au Skydome voir les Blue Jays se faire battre par les As d'Oakland, ce qui nous rappelle à quel point c'est platte le baseball.
Jours 9: Toronto - Syracuse --- On reprend la route (en compagnie de chauffeurs de trucks sur les pilutes) d'abord vers l'ouest jusqu'à Hamilton (et pour ce que j'en ai vu, je la fait passer devant Sydney Nouvelle-Écosse pour le titre de ville la plus laide du Canada). C'est plein d'usines, de smog et ça laisse une très mauvaise impression. On passe ensuite dans le coin de Niagara-On-The-Lake, beaucoup plus joli. C'est un coin maraîcher et un coin de vignobles, c'est rural et ça doit être mauditement le fun à vélo. Arrivée ensuite aux célèbres Chutes du Niagara, le stationnement à 18$ est notre deuxième attrape-touristes du voyage. Par contre le point de vue est vraiment spectaculaire, et même s'il vente au point qu'on se demande si les chutes vont vers le haut tellement on est mouilés, ça vaut la peine d'être vu. Pas la ville par contre... pour le petit bout roulé à l'intérieur, c'est de l'attrape touristes puissance 10. On traverse ensuite aux USA pour revenir par la 90 jusqu'à Syracuse, rien à dire... Souper dans un resto extrêmement spécial et oubliable, et dernier dodo.
Jour 10: Syracuse - Montréal --- Route vers la frontière sur la 81, c'est légèrement moins dull que la 90 mais pas terrible quand même. Rendu au Canada, on décide de reprendre le Thousand Islands Parkway le long du fleuve, c'est plus joli que la 401... On repasse par Brockville et décidément c'est une belle place, et finalement on reprend l'incroyablement ennuyeuse 401. Arrêt dîner à Cornwall avant que je m'endorme au volant, et retour au Québec. Après 9 jours à l'extérieur de la province, c'est le dur retour aux nids-de-poule et à l'asphalte digne du Balouchistan. Comme je dois déposer Simon à Candiac, on a la mauvaise idée de passer par Valleyfield et la rive-sud... Pas fou en tant que tel, mais c'est pas mal en construction et ils sont mal organisés. Finalement au moment où je suis rendu à peu près à ma 47ème crise de road rage on arrive et je débarque Simon chez lui. Dernier bout de 132, je vois que l'accès au Pont Champlain est (évidemment) bloqué ben raide alors ce sera Jacques-Cartier, traversée sans histoires à part la tite-lumière qui me dit qu'il serait temps de penser au changement d'huile qui allume (fallait le faire... après tout ce temps et à 5km de la maison!) et je suis finalement à la maison, 2164.5km plus tard.
Bref, les paysages de l'Ontario sont jolis, les autoroutes sont dulls, les chauffeurs de trucks sont fous et les villes sont "bof".
2007-08-12
2007-07-25
Un autre genre de dope
Ça va tu finir un jour?
Sinkewitz. Vinokourov. Moreni. Rasmussen.Disons que ces temps-ci, on parle pas mal plus de dopage que de performances au Tour de France.
Sinkewitz et Moreni, bon, à la rigueur ce sont deux coureurs pas trop connus, en fait à part les connaisseurs en vélo, je ne pense pas que grand monde les connaisse (et un point bonus pour avoir dit trois fois "connaisse" dans la même phrase).
Mais Rasmussen qui allait gagner le Tour, et surtout, Vinokourov... là, ça fait mal.
Est-ce le grand ménage qui a enfin lieu? J'aimerais dire que oui... mais on a déjà dit ça en 1998 après l'affaire Festina, en 2004 après l'affaire Cofidis, en 2006 après l'affaire Landis... Je suis de plus en plus sceptique et un peu désabusé. Ça en devient ridicule... et les médias sportifs tous très heureux d'avoir un os à gruger pendant qu'il n'y a pas de hockey en beurrent épais sans trop de nuances. Mais bon, étant optimiste de nature, j'ose espérer que c'est vraiment le temps du ménage. Ce qui est (un peu) rassurant, c'est de voir que la constestation vient aussi du milieu, et ça c'est nouveau. Les équipes françaises et la Gerolsteiner sont vraiment en train de former un front commun, et c'est un signe encourageant.
Mais tant qu'il restera des équipes Astana... Sérieusement, leur affaire fait pitié. Équipe formée en début d'année, et depuis ce temps, Mazzoleni, Kessler et Vino se font pogner. Ah oui, un des conseillers principaux de l'équipe est Walter Godefroot, celui qui était là dans la Telekom des belles années de l'EPO (et d'Ullrich, soit dit en passant).
Disons que dans le cas de Vino, je ne suis pas très surpris. Et je ne suis pas le seul
Marc Madiot (manager, Fdjeux): "A surprise? Not really!"Difficile d'en rajouter face à une telle citation.
Et avec le départ de Rasmussen ce soir (flushé par son équipe pour avoir été plutôt "négligent" avec ses rapports à l'UCI pour les tests antidopage, c'est une autre grosse tuile. Le maillot jaune qui quitte... mais bon, encore là ce n'est pas une surprise. Quand on sait que Rasmussen était un chaudron dans les CLM et que tout d'un coup samedi passé il roule avec les meilleurs... c'est louche. Disons que bien des gens sont content de le voir disparaître ce soir (ce qui ne veut pas dire que Contador est nécessairement plus propre...)
Donc où s'en va le cyclisme? Bonne question. En éternel optimiste, j'espère que Vaughters a raison, mais on ne sait jamais...
Jonathan Vaughters manager, (Team Slipstream): "If you declare war on doping there will be some casualties. Sinkewitz and Vino are both signs that the UCI isn't pulling any punches. Maybe its further damage to the sport's reputation, but it serves to clean it up.
"It's very good news for young riders. If people really want clean sport, this is what has to happen. The majority of the riders have cleaned up, so the few who persist are not trying to even the playing field, but instead are trying to cheat. They stick out like sore thumbs these days, and the UCI knows who they are.
"Anne Gripper, the new head of antidoping efforts at the UCI is a smart and tough Aussie lady. She will get the job done, no matter how much pain it causes, so my advice is to not mess with her. Nature culls sick herds of animals. Cycling is just going through a natural culling....sad to say, but true. The riders and teams that have chosen to be clean will survive this. We will too."
2007-07-09
Trois jours, trois histoires
SAMEDI:
Prologue dans Londres. En fait l'histoire ne concerne pas un coureur, mais plutôt la ville en elle-même. De mémoire, c'est le plus beau prologue que j'ai pu voir. Une foule considérable (même pour le Tour), un ciel radieux (à Londres!) et un parcours de 8km spectaculaire... un grand, grand, grand succès couronné par une belle victoire du suisse Cancellara.
DIMANCHE:
Course entre Londres et Canterbury. Une étape sans histoires jusqu'à 20km avant la fin... chute de quelques coureurs, y compris l'australien McEwen qui est un des favoris au sprint. Évidemment rendu là, le peloton qui chasse une échappée n'attend pas... quelques coéquipiers de McEwen restent avec lui et tentent de le remonter dans le peloton. Fast-forward, dans les 100 derniers mètres... les fauves sont lancés à l'avant, l'équipe Milram de Zabel et les Quickstep de Boonen sont à fond... Hunter lance le sprint trop tôt, Boonen et Zabel sont là, Hushovd aussi... et qui voit-on surgir de nulle part à une vitesse ahurissante? McEwen! Non seulement il a rejoint le peloton qui était à fond, non seulement il a remonté le peloton étiré sur plusieurs centaines de mètres, mais en plus il sort comme une balle et gagne l'étape! C'est une des plus belles victoires d'étapes au sprint que j'ai pu voir... une fin d'anthologie.
LUNDI:
Retour sur le continent, course entre Dunkerque et Gent en Belgique. Gent étant le siège social de Quickstep, on s'attend à ce que Boonen sorte fort... étape sans histoires jusqu'à 2.5km de l'arrivée, chute massive du peloton, seuls 25 coureurs parviennent à passer, derrière ça tombe à la largeur de la route et ça fait un bouchon. Dans ces 25, il y a McEwen et Boonen... ainsi que plusieurs coéquipiers du belge. Le train est parfait, la fusée à étages se défait morceau par morceau... le coéquipier de Boonen, Steegmans, est là pour assurer le dernier relais... mais son relais est trop fort! Boonen ne parvient pas à le passer, et même s'il reste tout près, il fait deuxième. Bon, c'est un doublé pour son équipe et il enfile le maillot du meilleur sprinteur (vu sa troisième place dimanche), mais reste que son coéquipier est devant. Steegmans a-t-il trop poussé, Boonen lui a-t-il laissé la victoire? Décidément ça devait jaser chez Quickstep après la course!
Bien hâte de voir ce que la journée de demain réserve
Pronostics
Classement général final
1- Vinokourov
2- Valverde
3- Klöden
Vino a la meilleure équipe... et s'il flanche Klöden sera là. En fait c'est quasiment le risque, beaucoup de chefs et peu d'indiens chez Astana. Ajoutez à ça le directeur sportif Godefroot qui avait de la misère à gérer ce genre de conditions chez T-Mobile... il y a seulement Astana qui peut battre Astana. Valverde semble la jouer low-profile, manque-t-il réellement de confiance ou cache-t-il son jeu? À voir... il n'a jamais complété le tour. Autres candidats sérieux au podium, dans l'ordre: Sastre, Evans, Leipheimer, Schleck, Moreau.
Maillot vert: McEwen
Maillot à pois: Rasmussen
Maillot blanc: Dekker
2007-07-02
2007-06-25
C'est ce qu'on appelle une journée tranquille...
2007-06-20
Tout ça pour ça
Question numéro 1: Pourquoi est-ce que ça a pris tant de temps aux Libéraux pour faire ça? Quel mauvais exemple de gestion de dossier... ils ont voulu lancer de quoi d'impopulaire et inutile, ils n'ont pas su gérer la crise que ça a créé dans l'électorat, ça a même provoqué des querelles internes qui leur ont coûté un de leurs meilleurs députés (Mulcair) et finalement, ils reviennent sur leur décision.
Question numéro 2: Combien on gage que dans la prochaine campagne électorale ils vont se vanter d'avoir aggrandi le Parc? Ils nous ont déjà fait le coup avec les histoire de développement durable peu après le rejet de la centrale du Suroît...
2007-06-09
Randonnée de vélo du jour
Départ par Rachel pour ensuite aller chercher Christophe Colomb. Traversée de l'Île de Montréal du sud vers le nord sans histoires à part que c'est long... ça croise des lumières en maudit cette piste cyclable là. Et à toujours être en accélération-déccélaration, ça rentre dans les jambes. Mais finalement, arrivée au boulevard Gouin vers l'est. Y'a un petit vent de face, mais rien de vraiment terrible (10km/h peut-être). Rapidement ça enfile sur le long de la Rivière des Prairies, surtout dans le coin de l'Île de la Visitation. Ça continue en passant sous le Pont Pie-IX, mais peu après on remonte sur Gouin pour un long bout plutôt décevant... le bord de l'eau est tout bâti, on a pas souvent une vue sur la rivière. Par contre l'asphalte est belle, c'est ça de pris. J'essaie de spotter où passera le futur pont de la 25 mais je ne vois pas l'endroit précis, tant pis. Près de Langelier en tout cas c'est le festival des résidences de personnes âgées, ce n'est pas un coin désagréable d'ailleurs.
Finalement après un long bout où il n'y à rien à voir et où la piste est dans un triste état (rendu près du boulevard Rivière des Prairies à peu près) ça s'en vient pas mal plus beau. Il n'y a plus de maisons sur le bord de la rivière et la piste cyclable s'écarte du boulevard pour se rapprocher de la rive. Par moments on roule en pleine nature et on oublie vraiment qu'on est à Montréal. C'est la première fois que j'allais par là et j'ai été agréablement surpris. En plus il n'y avait pas grand monde sur la route... vraiment la sainte paix à rouler.
Pratiquement au bout de l'île, c'est le Parc de la Pointe des Prairies ou quelque chose du genre. Très beau coin là aussi, la piste roule dans un petit boisé où j'ai quasiment peur de recontrer un chevreuil (mais la seule chose que j'ai rencontré, c'est des mouches et des mousses de pissenlit). Et finalement c'est le bout de l'île, la route passe sous la 40 et reprend le chemin de l'ouest. Et là, vent de dos... ça se prend bien au retour. Rendu là, je connaissais la route un peu plus. C'est quand même bien aménagé, la piste cyclable étant le long d'une vieille voie ferrée. Rendu à Montréal-Est, ça traverse Notre-Dame pour aller au bord du fleuve. Il y a pas mal plus d'achalandage de ce côté là , mais ça roule encore assez bien.
Petit bout très ordinaire ensuite le temps de passer les raffineries. Au moins c'est juste 1-2km et l'asphalte est un billard... avec le vent de dos, je traverse la zone à 35km/h pour arriver dans le coin du Parc Bellerive, un autre grand espace vert qui longe le fleuve un grand bout jusqu'au Tunnel L-H Lafontaine.
Ensuite c'est le bout moche du trajet... du tunnel jusqu'à Viau à peu près, c'est un genre de zone industrielle moche avec une route pas terrible et beaucoup de circulation. Pas un endroit qui donne le goût de s'attarder, alors autre séquence de pédalage à fond. Rendu à Viau la piste s'écarte un peu de la rue Notre-Dame et est dans une petite bande d'arbres qui rendent le tout bien plus agréable.
Je décide de pousser jusqu'au pied du Pont Jacques Cartiers; il est passé 13h00 alors les qualifs de la F1 doivent être commencées. Comme de fait on entend les moteurs. Retour à la maison ensuite en enfilant les petites rues et en me rendant compte que la fameuse côte de la rue Sherbrooke est assez sévère à la rue Gascon.... courte et très raide. Arrivée finalement à la maison et à environ 20 mètres de la porte je passe tout près de sacrer le camp à terre, la roue a pris dans une fente de l'asphalte... mais je reste en selle et je termine la sortie du jour.
Bilan:
Le bout de l'île est vraiment très bien, le coin du Parc Bellerive n'est pas mal non plus. Mais pendant de grands bouts sur Gouin il n'y a pas grand chose à voir, et Notre-Dame entre le tunnel et Viau, c'est laitte en maudit.
-60.87km en 2h24m, soit une moyenne de 25.2 km/h. Étant donné les nombreux ralentissements dûs aux lumières sur Christophe-Colomb et derrière des promeneurs quand ce n'était pas sécuritaire de doubler, c'est satisfaisant.
-Vitesse maximale de 38km/h, c'est vrai que c'était un parcours assez plat et je n'ai pas vraiment fait de pointe de vitesse. Mais avoir sû un moment donné j'aurais forcé pour passer le 40.
-Odomètre annuel: 415.3km, j'ai déjà battu mon total de l'an passé!
