Ceci est une réponse à la chronique / blog de MC Lortie dans la Presse qui parle de la très moche 20 entre Dorval et Montréal, et qui revient avec son idée de transformer Turcot en parc.
Mme Lortie,
Dans votre chronique du jour, vous parlez de l'entrée à Montréal à partir de Dorval et vous soulignez à juste titre à quel point c'est moche. Là-dessus, complètement d'accord. C'est effectivement très laid. Ceci dit pour avoir pratiquement entré dans Paris en sortant de CdG cet été, ce n'est pas très beau par là non plus, mais on s'éloigne du sujet. Vous proposez des pistes de réflexion intéressantes, même si je ne suis pas certain de bien tout comprendre. Par exemple, au niveau "axes piétons pour relier les quartiers nord-sud"... quels quartiers? À part du très bref intermède Ville St-Pierre, tout le nord de la 20/720 est industriel.
Encore aujourd'hui, vous citez l'idée de transformer l'échangeur Turcot en gros parc, style High Line Park dans le West Side à New York. Vous dites que ça peut donner l'envie de rêver.
Rêver, je veux bien, mais SVP pouvons-nous cesser de rêver à des projets utopiques et y aller vers quelque chose de concret?
Je ne suis pas urbaniste, mais je suis réaliste, et voici 6 raisons qui font en sorte que ce projet n'a aucun sens, ni aucun intérêt.
1-) L'état de Turcot. L'architecte français mentionne que le lacis de béton peut tenir "bien des années". En partant, j'aimerais savoir ce que c'est, "bien des années". Mais même s'il ne menace pas de s'écrouler totalement, il reste que Turcot est en très très mauvais état. Voir l'article paru à ce sujet aujourd'hui dans votre journal. Il nécessite de l'entretien et donc des coûts constants, autos ou pas. Des coûts extrêmement élevés pour un parc qui n'aura qu'un achalandage modeste.
2-) Le manque d'intérêt. De la rue St-Jacques au Boul de la Vérendrye, Turcot fait 1.6km, soit la même longueur que le High Line Park selon Wikipédia. C'est trop court pour du ski de fond, c'est trop court pour du vélo, c'est une belle distance pour marcher par contre. Et la vue du centre-ville est probablement superbe. Sauf qu'à NYC, le High Line Park est au coeur d'un quartier densément peuplé et ce sont les gens qui en font un succès. Turcot est en périphérie de deux quartiers et traverse une zone à faible densité de population (et soyons honnêtes, ça va demeurer à faible densité... personne ne veut aller s'installer au bord du croisement de deux autoroutes majeures). Bref, ce parc serait un peu au milieu d'un désert.
3-) La situation géographique. Turcot est haut, en moyenne 18m, au plus haut, 30m. C'est trop haut pour un escalier (si on veut garder une vocation familiale). La seule entrée est donc au nord ou au sud. Au nord c'est NDG, au sud, Verdun. Je connais peu les parcs de NDG mais le Mont-Royal demeure tout près et va toujours demeurer un pôle naturel nettement plus attrayant. Et à Verdun, tout le bord du Fleuve est un grand parc déjà bien plus développé, et plus attrayant. À court terme je crois qu'il y aurait un effet de curiosité vers le nouveau Parc Turcot. À moyen terme, peu de gens vont vouloir traverser la ville pour aller là (par exemple, combien de fois dans l'année une personne de NDG va-t-elle au Parc Maisonneuve?).
4-) La présence autoroutière. Dans le cas du High Line Park à NYC, on avait affaire à une emprise ferroviaire basse qui surplombait des rues existantes. Le train a été enlevé. Avec Turcot, on a affaire à une infrastructure autoroutière qui doit être remplacé, pas éliminée. La circulation lourde doit continuer de circuler dans ce secteur; c'est une point crucial du trafic commercial pour l'est du pays (du camionage, pas du trafic remplaçable par du TEC). La 15 et la 20 doivent continuer à exister. Et l'échangeur actuel... il est sur des piliers. Si on met l'autoroute en-dessous et qu'on garde l'échangeur, il faut un moment donné que ça traverse les piliers, ou que ça prenne une trajectoire ridiculement sinueuse pour slalomer.
5-) La présence autoroutière, bis. Admettons qu'on trouve un chemin pour sa faufiler dans la forêt de piliers. Une autoroute, ça a des autos et des camions. Et ces véhicules ont des pots d'échappement, avec justement des échappements. Les échappements, ça monte. Et ça pue. Allez passer trois heures (ce qui est quand même une durée normale pour une visite de parc) sur le viaduc de la rue Monkland au dessus de Décarie à l'heure de pointe. Mme Lortie, vous allez être verte en sortant de là. Un parc au-dessus du plus gros échangeur autoroutier du Québec, ça va être vide parce que ça va être insupportable.
6-) La hauteur de Turcot. Dans son plus haut, Turcot est à 30m du sol. Outre le fait que ça va devoir être clotûré à l'extrême pour éliminer les tentatives de suicide (réduisant d'autant plus la vue), c'est aussi un des endroits les plus exposés au vent de toute l'île de Montréal. Quand le petit vent froid d'automne ou d'hiver va se lever, ça va devenir glacial. Et ça va finir de vider la place.
Je ne renie pas l'idée de faire un pseudo High Line Park à Montréal. Mais je pense que vouloir faire ça à Turcot est une aberration. Et c'est en y allant avec des proposition absurdes comme ça que le gens décrochent et ne veulent plus porter attention à d'autres projets qui pourraient être sensés. Où pourrait-on le faire alors?
Quelques idées:
-En recouvrant le tunnel Ville-Marie. Ça serait en plein centre-ville et près des zones touristiques.
-Le viaduc Rosemont-Van Horne. Bien plus près de quartiers à haute densité de population. Par contre c'est un axe routier important, où le trafic irait-il? S'il se rabat dans les rues résidentielles adjacentes, ce n'est pas mieux. Je n'ai pas pesé le pour et le contre, je lance juste l'idée.
-L'emprise de la voie ferrée partant du Beaubien et se terminant à Masson (le long de la rue des Carrières). Ça fait 3km de long (ce qui devient une longueur intéressante), c'est accessible en métro, ça traverse des quartiers densément peuplés et c'est cruellement sous-exploité. En ce moment, il y a une piste cyclable en gravier. Rosemont veut y ajouter une piste de ski cet hiver. Je crois qu'il y a là le potentiel de faire de quoi de remarquable à une fraction du prix que ça coûterait au-dessus de Turcot. En faire un parc bien mieux aménagé, et pourquoi pas avec de l'art urbain, de quoi de design... Et surtout, ça serait de quoi qui servirait aux citoyens, pas juste à faire une signature artificielle.
Aucun message portant le libellé Lettre ouverte à.... Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Lettre ouverte à.... Afficher tous les messages
2011-11-25
2010-05-18
Lettre ouverte au monsieur qui m'a coupé à vélo tantôt
Bon, je doute qu'il ne tombe jamais ici, mais si ça peut en inspirer d'autres...
Cher monsieur dans une voiture dorée (je n'ai pas vu la marque, désolé) qui s'est fait crier "WO, WO, WOOOO" par un cycliste sur la piste cyclable au coin de Rachel et Molson cet après-midi vers 16h50
Ledit cycliste, c'était moi. Je revenais du boulot vers la maison et j'étais dans une journée de grâce, le genre de journée où le vélo avance tout seul. Je descendais le viaduc qui surplombe la voie ferrée, et je vous ai vu au loin avec votre clignotant.
Est-ce que j'arrivais vite?
Pour un vélo, un peu, oui. 30-35km/h, assurément. J'arrivais d'un faux plat descendant après tout. Mais même 35km/h, c'est quand même bien en bas de la vitesse du trafic automobile et eux, vous les laissez passer.
Vous avez donc décidé de faire votre virage à gauche. Je ne sais pas si vous m'avez vu arriver, peut-être que oui et que vous pensiez que vous aviez le temps. Étant moi-même automobiliste, je concède qu'il n'est pas toujours évident de juger de la vitesse d'un vélo qui arrive.
Il reste tout de même une chose. J'allais en ligne droite, vous tourniez. Selon le Code de la Sécurité Routière, j'avais priorité. Ça aurait été la même chose pour une voiture, une chaise roulante ou un piéton. L'article 349 le cite clairement
Le véhicule routier, c'était vous. Le cycliste, moi.
Suis-je un cycliste exemplaire? J'aimerais dire que oui... mais en fait, c'est non, pas toujours. J'ai déjà failli rentrer dans quelqu'un par ma propre faute (mes excuses au gens dans cette minifourgonette blanche qui ont dû faire le saut en maudit). Mais cette fois, j'étais dans une voie réservée aux vélos, et j'avais la priorité.
En toute honnêteté monsieur, je ne crois pas que je vous aurais rentré dedans. J'avais anticipé votre manoeuvre (malheureusement vous n'êtes pas le premier automobiliste à faire cette erreur), j'étais donc prêt à freiner et à virer d'urgence. Mon vélo est en ordre et les freins sont bons. En plus, vous étiez en mouvement et vous auriez passé le temps que j'arrive. On se serait manqués de peu, mais on se serait probablement manqués. Mais là n'est pas la question.
Imaginez un instant que vous ayiez eu à freiner d'urgence pour une quelconque raison (enfant qui sort entre deux voitures... automobile sortant d'un stationnement... quelqu'un qui vous freine en pleine face sans raison). Là, vous auriez été immobilisé dans l'intersection... et là, je vous aurais probablement rentré dedans.
Pour vous, ça se serait probablement résumé à une aile ou un portière endommagée. Frustrant, certes, mais rien d'irréparable. Pour moi, ça aurait commencé par des fractures, des lacérations et une commotion cérébrale. Voyez-vous l'enjeu? Et si j'avais été malchanceux... eh bien je ne serais peut-être pas en train d'écrire cet article.
Avais-je les nerfs à vif quand j'ai crié? Assurément. J'ai encore la tragédie de vendredi passé sur la 112 sur le coeur. Ainsi que l'histoire de la bonne femme ivre dans les Laurentides. Et le gars à Trois-Rivières. Avec tous ces incidents très médiatisés, j'ai peine à comprendre que les gens ne soient pas plus vigilants pour quelques jours à tout le moins. Sur le coup, sur l'adrénaline, ça a sorti.
Vous n'avez probablement pas apprécié que je vous crie après. En tout cas, moi, à votre place, je n'aurais pas apprécié. Et je serais probablement rentré chez moi en blâmant les maudits cyclistes sauvages et tout ça. Mais préférez-vous avoir un peu de ressentiment là-dessus, ou avoir un blessé ou un mort sur la conscience?
Merci monsieur.
Cher monsieur dans une voiture dorée (je n'ai pas vu la marque, désolé) qui s'est fait crier "WO, WO, WOOOO" par un cycliste sur la piste cyclable au coin de Rachel et Molson cet après-midi vers 16h50
Ledit cycliste, c'était moi. Je revenais du boulot vers la maison et j'étais dans une journée de grâce, le genre de journée où le vélo avance tout seul. Je descendais le viaduc qui surplombe la voie ferrée, et je vous ai vu au loin avec votre clignotant.
Est-ce que j'arrivais vite?
Pour un vélo, un peu, oui. 30-35km/h, assurément. J'arrivais d'un faux plat descendant après tout. Mais même 35km/h, c'est quand même bien en bas de la vitesse du trafic automobile et eux, vous les laissez passer.
Vous avez donc décidé de faire votre virage à gauche. Je ne sais pas si vous m'avez vu arriver, peut-être que oui et que vous pensiez que vous aviez le temps. Étant moi-même automobiliste, je concède qu'il n'est pas toujours évident de juger de la vitesse d'un vélo qui arrive.
Il reste tout de même une chose. J'allais en ligne droite, vous tourniez. Selon le Code de la Sécurité Routière, j'avais priorité. Ça aurait été la même chose pour une voiture, une chaise roulante ou un piéton. L'article 349 le cite clairement
349. Le conducteur d'un véhicule routier ou d'une bicyclette qui effectue un virage à une intersection doit céder le passage aux piétons et aux cyclistes qui traversent la chaussée qu'il s'apprête à emprunter.
Le véhicule routier, c'était vous. Le cycliste, moi.
Suis-je un cycliste exemplaire? J'aimerais dire que oui... mais en fait, c'est non, pas toujours. J'ai déjà failli rentrer dans quelqu'un par ma propre faute (mes excuses au gens dans cette minifourgonette blanche qui ont dû faire le saut en maudit). Mais cette fois, j'étais dans une voie réservée aux vélos, et j'avais la priorité.
En toute honnêteté monsieur, je ne crois pas que je vous aurais rentré dedans. J'avais anticipé votre manoeuvre (malheureusement vous n'êtes pas le premier automobiliste à faire cette erreur), j'étais donc prêt à freiner et à virer d'urgence. Mon vélo est en ordre et les freins sont bons. En plus, vous étiez en mouvement et vous auriez passé le temps que j'arrive. On se serait manqués de peu, mais on se serait probablement manqués. Mais là n'est pas la question.
Pour vous, ça se serait probablement résumé à une aile ou un portière endommagée. Frustrant, certes, mais rien d'irréparable. Pour moi, ça aurait commencé par des fractures, des lacérations et une commotion cérébrale. Voyez-vous l'enjeu? Et si j'avais été malchanceux... eh bien je ne serais peut-être pas en train d'écrire cet article.
Avais-je les nerfs à vif quand j'ai crié? Assurément. J'ai encore la tragédie de vendredi passé sur la 112 sur le coeur. Ainsi que l'histoire de la bonne femme ivre dans les Laurentides. Et le gars à Trois-Rivières. Avec tous ces incidents très médiatisés, j'ai peine à comprendre que les gens ne soient pas plus vigilants pour quelques jours à tout le moins. Sur le coup, sur l'adrénaline, ça a sorti.
Vous n'avez probablement pas apprécié que je vous crie après. En tout cas, moi, à votre place, je n'aurais pas apprécié. Et je serais probablement rentré chez moi en blâmant les maudits cyclistes sauvages et tout ça. Mais préférez-vous avoir un peu de ressentiment là-dessus, ou avoir un blessé ou un mort sur la conscience?
Merci monsieur.
2009-06-08
Stupide Parc Jean Drapeau
Chère Société du Parc Jean Drapeau. J'aimais bien votre Parc, mais je suis renversé par votre "brillante" idée... dans le seul endroit où les cyclistes peuvent s'entraîner en paix à Montréal sans être menacé par le traffic ou les nids de poule, vous voulez mettre des chicanes (oui oui comme en F1) et envoyer les cyclistes de performance sur un circuit pas adapté et encore plus dangereux.
Ridicule!
Pour y être allé moi-même à plusieurs reprises, il n'y a aucun problème de cohabitation. La piste est bien assez large et ça va très bien. Sur les accidents répertoriés, je serais curieux de voir combien sont réellement la responsabilité des cyclistes à l'entraînement et combien sont la responsabilité de patineurs insouciants, de parents laissant leurs enfants rouler de gauche à droite ou de personnes décidant de s'arrêter sans prévenir.
En ces temps où on désire encourager la pratique sportive et la santé publique, cette décision est absurde. Pourquoi pénaliser une grande majorité de cyclistes à cause d'une minorité? De plus, je pense vraiment que cette mesure sera inefficace et dangereuse. Ce qui va se passer, c'est que les usagers vont faire des pointes de vitesse entre chaque chicane pour ensuite freiner brusquement, ce qui va provoquer des goulots d'étranglement et encore plus de risques.
Bravo!
Ridicule!
Pour y être allé moi-même à plusieurs reprises, il n'y a aucun problème de cohabitation. La piste est bien assez large et ça va très bien. Sur les accidents répertoriés, je serais curieux de voir combien sont réellement la responsabilité des cyclistes à l'entraînement et combien sont la responsabilité de patineurs insouciants, de parents laissant leurs enfants rouler de gauche à droite ou de personnes décidant de s'arrêter sans prévenir.
En ces temps où on désire encourager la pratique sportive et la santé publique, cette décision est absurde. Pourquoi pénaliser une grande majorité de cyclistes à cause d'une minorité? De plus, je pense vraiment que cette mesure sera inefficace et dangereuse. Ce qui va se passer, c'est que les usagers vont faire des pointes de vitesse entre chaque chicane pour ensuite freiner brusquement, ce qui va provoquer des goulots d'étranglement et encore plus de risques.
Bravo!
2008-04-27
Lettre ouverte à RDS
Je suis de moins en moins capable de regarder le hockey à votre poste. Veuillez SVP réaliser ceci:
1- À CBC, juste avant que les joueurs arrivent, on nous montre un peu ce qui se passe au niveau de la glace... à RDS, on nous inflige le Studio Sports-Experts avec Brunet, Demers et Crête. Rien contre eux, mais c'est bien plus intéressant de voir l'ambiance au niveau de la glace.
2- À RDS, chaque maudite affaire est commanditée. La mise au jeu ci, le jeu de puissance ça, C'EST ASSEZ BÂTARD! À CBC, rien de tout ça.
3- Les foutus tableaux rouges de stats inutiles... à chaque arrêt de jeu faut qu'on nous montre un de ces damnés tableaux. Et là, les analystes placotent, placotent, placotent, le tableau reste là... et on manque très souvent le jeu qui reprend, ça arrive même qu'on manque des buts à cause de ça.
4- Si le CH ne gagne pas, bonjour les commentaires négatifs: rien ne marche pour le CH, tel joueur ne fait pas ci ou ça, c'Est le cafouillage total... à l'époque y'avait juste Pedneault qui était comme ça, mais là, ça commence à déteindre sur Houde.
5- Aucun suivi sur les autres matchs, à part à l'entracte. Dans le temps à Radio-Can, et même à RDS je pense, quand il y avait un but dans un autre match, on le voyait à un arrêt de jeu (sans que ça coupe le reste). Mais faut croire que maintenant, c'est plus important de passer les tableaux rouges de stats.
6- L'incompétence de Pedneault (eh oui, encore lui). Dans le match #1 de la série contre Philadelphie, il nous explique en long et en large pourquoi Price va demeurer sur la glace avec 1 minute à jouer. Pourtant, on voit très bien à la caméra Price qui s'installe bien confortablement au banc des joueurs. Autre exemple, dans le match #2, il blâme à outrance Price sur le deuxième but des Flyers. À l'entracte, j'ai zappé à CBC, et Don Cherry (incroyable mais vrai) nous montre clairement sur la reprise que le tir à dévié sur le bâton d'Hamrlik et que si ça n'avait pas dévié, Price avait la position parfaite pour arrêter le tir. Comment ça se fait que monsieur Temple de la Renommée n'a pas vu ça?
7- La surabondance de journalistes / analystes affectés au hockey. Sérieux, ça se sont juste ceux que j'ai vu depuis le début avril (et j'en oublie probablement)
Pierre Houde
Yvon Pedneault
Alain Crête
Benoît Brunet
Jacques Demers
Normand Flynn
Luc Gélinas
Renaud Lavoie
Gaston Therrien
Alain Chantelois
Bob Hartley
Dave Morrisette
Joël Bouchard
Jocelyn Thibault
À la décharge des deux derniers, ils sont là seulement sur les parties n'impliquant pas le CH.
Ajoutez à ça les animateurs de Sports 30 qui sont souvent impliqués dans les après-matchs:
Frédéric Plante
Yannick Bouchard (sérieux, fermez lui la yeule quelqu'un)
Chantal Macchabée
Vite de même, ça fait 17 personnes, dont autour d'une quinzaine qui sont là pour analyser le même match. C'est pas un peu beaucoup?
1- À CBC, juste avant que les joueurs arrivent, on nous montre un peu ce qui se passe au niveau de la glace... à RDS, on nous inflige le Studio Sports-Experts avec Brunet, Demers et Crête. Rien contre eux, mais c'est bien plus intéressant de voir l'ambiance au niveau de la glace.
2- À RDS, chaque maudite affaire est commanditée. La mise au jeu ci, le jeu de puissance ça, C'EST ASSEZ BÂTARD! À CBC, rien de tout ça.
3- Les foutus tableaux rouges de stats inutiles... à chaque arrêt de jeu faut qu'on nous montre un de ces damnés tableaux. Et là, les analystes placotent, placotent, placotent, le tableau reste là... et on manque très souvent le jeu qui reprend, ça arrive même qu'on manque des buts à cause de ça.
4- Si le CH ne gagne pas, bonjour les commentaires négatifs: rien ne marche pour le CH, tel joueur ne fait pas ci ou ça, c'Est le cafouillage total... à l'époque y'avait juste Pedneault qui était comme ça, mais là, ça commence à déteindre sur Houde.
5- Aucun suivi sur les autres matchs, à part à l'entracte. Dans le temps à Radio-Can, et même à RDS je pense, quand il y avait un but dans un autre match, on le voyait à un arrêt de jeu (sans que ça coupe le reste). Mais faut croire que maintenant, c'est plus important de passer les tableaux rouges de stats.
6- L'incompétence de Pedneault (eh oui, encore lui). Dans le match #1 de la série contre Philadelphie, il nous explique en long et en large pourquoi Price va demeurer sur la glace avec 1 minute à jouer. Pourtant, on voit très bien à la caméra Price qui s'installe bien confortablement au banc des joueurs. Autre exemple, dans le match #2, il blâme à outrance Price sur le deuxième but des Flyers. À l'entracte, j'ai zappé à CBC, et Don Cherry (incroyable mais vrai) nous montre clairement sur la reprise que le tir à dévié sur le bâton d'Hamrlik et que si ça n'avait pas dévié, Price avait la position parfaite pour arrêter le tir. Comment ça se fait que monsieur Temple de la Renommée n'a pas vu ça?
7- La surabondance de journalistes / analystes affectés au hockey. Sérieux, ça se sont juste ceux que j'ai vu depuis le début avril (et j'en oublie probablement)
Pierre Houde
Yvon Pedneault
Alain Crête
Benoît Brunet
Jacques Demers
Normand Flynn
Luc Gélinas
Renaud Lavoie
Gaston Therrien
Alain Chantelois
Bob Hartley
Dave Morrisette
Joël Bouchard
Jocelyn Thibault
À la décharge des deux derniers, ils sont là seulement sur les parties n'impliquant pas le CH.
Ajoutez à ça les animateurs de Sports 30 qui sont souvent impliqués dans les après-matchs:
Frédéric Plante
Yannick Bouchard (sérieux, fermez lui la yeule quelqu'un)
Chantal Macchabée
Vite de même, ça fait 17 personnes, dont autour d'une quinzaine qui sont là pour analyser le même match. C'est pas un peu beaucoup?
2008-04-06
2007-09-08
Lettre ouverte à Réjean Tremblay
Ceci se veut une réplique à la chronique de Réjean Tremblay du 8 septembre
Est-ce que je devrais lui envoyer?
----
Monsieur Tremblay
Je lis La Presse depuis plusieurs années. D'abord chez mes parents quand j'étais petit, ensuite à l'université, et maintenant chez moi. Je me considère comme un québécois tout ce qu'il y a de plus moyen, je vais voir une partie ou deux à chaque année dans les bleus en haut. D'ailleurs j'aimerais vous signaler que ça coûte pas nécessairement un bras d'aller au Centre Bell. À moins de 30$ du billet (sans compter les exorbitants frais du réseau Admission qui sont hors du contrôle du CH), en métro (je ne comprendrai jamais l'argument de se plaindre du coût du stationnement quand il y a le métro à côté, mais il est vrai que comme plusieurs centaines de milliers de montréalais j'ai ma passe d'autobus), en mangeant avant (c'est sûr que si vous tenez à manger un hot-dog dans la bâtisse ça monte, mais il y a bien assez de restaurants autour pour manger à un prix raisonnable), ça donne une soirée pas si chère que ça et relativement agréable. Mais là n'est pas le but de ce message.
Je n'ai jamais senti le besoin de répondre à un article... mais celui que vous avez "commis" le samedi 8 septembre est d'une telle pauvreté que je n'ai pas pu me retenir.
La fameuse déclaration de Saku Koivu, bien que véridique (voir le CH en finale de la Coupe Stanley est plutôt optimiste), était malheureuse. De là à monter toute une histoire avec une phrase pensée en finlandais, énoncée en anglais et traduite en français ensuite, je trouve que c'est gros un peu. Et de là à dire que Koivu n'a pas de couilles, ça en devient drôle. Mais c'est vrai que c'est l'été, qu'il y a peu de nouvelles et que polémiquer au sujet du CH fait vendre bien plus de copies que de parler de la Vuelta ou des Championnats Mondiaux de vélo de montagne (combien de lignes là-dessus dans le cahier sports samedi?).
Je passerai par-dessus votre idée de tenir le compte entre la Presse et l'Organisation (ce terme que vous semblez tellement apprécier). Disons simplement que c'est inutile (voir si vous iriez en sens inverse de votre collègue) et surtout c'est très puéril, digne des cours d'école que j'ai quitté il y a plusieurs années.
Parlons ensuite de l'article de Mathias Brunet. J'ai toujours apprécié le travail de monsieur Brunet; je crois cependant que cette fois-ci, il s'est planté. Ça arrive à tout le monde, je ne lui en tiendrai pas rigueur. Toute son argumentation (et la vôtre) oublient quelques points importants:
Tout ceci pour dire que votre article (et celui de monsieur Brunet) sautent par-dessus LA question: "Est-ce qu'un joueur devrait choisir avec qui il joue?". Au lieu d'entrer dans ce débat bien plus révélateur, vous avec préféré détourner le sujet en une autre charge contre monsieur Gainey et monsieur Gillett, c'est tellement plus facile. Il est vrai que d'entrer dans le réel débat aurait pu vous mettre dans une position plus fragile vis-à-vis les joueurs, ces sources d'information que vous défendez toujours envers et contre tous.
Ma vision dans ce réel débat, c'est que si Brière a fait une telle demande, j'applaudis la décision de Gainey de refuser de promettre à Brière de choisir ses compagnons de trio. Peut-être suis-je vieux jeu, mais je crois fermement que la composition des trios est déterminée par l'entraîneur, pas par le joueur et qu'elle est dictée par les circonstances du moment, pas par des prévisions faites le 1er juillet. Si un joueur veut passer par-dessus ce que je considère être du gros bon sens, je crois que c'est de l'égoisme qui nuira à l'équipe. Si c'est le seul critère qui a fait choisir Philadelphie à Daniel Brière, il vient de perdre beaucoup de respect de ma part.
Vous laissez ensuite (et encore) une fois sous-entendre que l'Organisation méprise les francophones. C'est drôle, mais en tant que québécois de souche tout ce qu'il y a de plus francophone, je ne me sens nullement méprisé par une équipe qui a choisi de s'améliorer de la façon la plus intelligente et la plus efficace, c'est à dire par le repêchage. Curieusement, je détecte bien plus de mépris dans l'appellation "indigène" que vous utilisez vous-même. Dois-je proclamer sur toutes les tribunes que vous méprisez votre lectorat? Vous sembler aussi porter peu d'estime à monsieur Gillett simplement parce qu'il est américain, ce qui est loin d'être une bonne raison. En tout cas, c'est l'image que vous projetez...
Et évidemment, vous profitez de l'occasion pour lancer des flèches à Gainey au passage. Ce n'est pas une surprise; c'est ce que vous faites à chaque occasion. Curieusement, cet acharnement a commencé au moment où monsieur Gainey a éloigné les journalistes. Peut-être que je me fais des idées, mais ça ressemble à une vendetta de votre part. En fait, pour avoir sondé mon entourage, je ne suis pas le seul à avoir cette impression. Peut-être ai-je tort et que c'est une pure illusion. Mais même si c'est le cas, la simple perception que vous renvoyez au gens nuit beaucoup à votre crédibilité.
Ceci n'est pas une apologie du travail de Bob Gainey. Il a fait ses erreurs, comme il a fait ses bons coups. Je crois que si on fait le décompte, il y en a plus de bons que de mauvais. Je déplore cependant que les médias semblent s'acharner sur les mauvais coups et passent sous silence les bons. Je crois aussi qu'il a fait un excellent travail pour remonter une organisation démolie par Réjean Houle, un homme très sympathique mais qui n'était pas à la bonne place au bon moment. Je regarde les bonnes équipes du moment dans la ligue (Ottawa, Anaheim, Buffalo) et je vois bien que ce sont des équipes qui se sont rendues là surtout grâce au développement à l'interne de jeunes joueurs, et je crois que c'est ce que Gainey fait à Montréal (en continuant le travail entamé par André Savard). Bien sûr, il manque un joueur d'impact pour passer un niveau plus haut, mais il y en a peu de disponibles, il y a 30 équipes qui se les disputent et aller en chercher un n'est pas facile. Mais bon, tout ceci ne sont que mes opinions, peut-être suis-je un indigène colonisé qui avale le contrôle de l'information par l'organisation du CH.
Mais curieusement, je vois aussi un grand copinage de la part des médias francophones. Tout le monde s'appuie l'un et l'autre au point de se demander qui a vraiment un détachement et une objectivité par rapport au CH. C'est vrai que quand tout le monde s'invite l'un et l'autre aux mêmes émissions de télé ou de radio, ça devient dur d'avoir de l'information et des débats de fond (bref, le contraire de 110%, l'émission championne de la superficialité).
Non, je ne menacerai pas d'annuler mon abonnement à cause de cet article. Malgré cette tendance que vous avez à tout monter en épingle avec le CH (à votre décharge, les autres médias le font tout autant que vous), la qualité de La Presse est bonne. Des gens comme Richard Labbé, Serge Chapleau, Pierre Foglia, Yves Boisvert, Ronald King, Rima Elkouri et autres Vincent Marissal sont de grands artisans qui livrent de l'écrit d'une qualité exemplaire.
Je doute de l'utilité réelle de cette lettre (votre opinion est faite, et je serais bien surpris qu'elle change), mais coudonc, ça vous aura permis de voir que ce ne sont pas tous vos intervenants qui écrivent des messages de 2-3 lignes bourrés de fautes. Alors continuez à écrire vos séries télé, elles sont tellement prévisibles qu'elles sont d'excellentes comédies qui me font rire chaque semaine.
Est-ce que je devrais lui envoyer?
----
Monsieur Tremblay
Je lis La Presse depuis plusieurs années. D'abord chez mes parents quand j'étais petit, ensuite à l'université, et maintenant chez moi. Je me considère comme un québécois tout ce qu'il y a de plus moyen, je vais voir une partie ou deux à chaque année dans les bleus en haut. D'ailleurs j'aimerais vous signaler que ça coûte pas nécessairement un bras d'aller au Centre Bell. À moins de 30$ du billet (sans compter les exorbitants frais du réseau Admission qui sont hors du contrôle du CH), en métro (je ne comprendrai jamais l'argument de se plaindre du coût du stationnement quand il y a le métro à côté, mais il est vrai que comme plusieurs centaines de milliers de montréalais j'ai ma passe d'autobus), en mangeant avant (c'est sûr que si vous tenez à manger un hot-dog dans la bâtisse ça monte, mais il y a bien assez de restaurants autour pour manger à un prix raisonnable), ça donne une soirée pas si chère que ça et relativement agréable. Mais là n'est pas le but de ce message.
Je n'ai jamais senti le besoin de répondre à un article... mais celui que vous avez "commis" le samedi 8 septembre est d'une telle pauvreté que je n'ai pas pu me retenir.
La fameuse déclaration de Saku Koivu, bien que véridique (voir le CH en finale de la Coupe Stanley est plutôt optimiste), était malheureuse. De là à monter toute une histoire avec une phrase pensée en finlandais, énoncée en anglais et traduite en français ensuite, je trouve que c'est gros un peu. Et de là à dire que Koivu n'a pas de couilles, ça en devient drôle. Mais c'est vrai que c'est l'été, qu'il y a peu de nouvelles et que polémiquer au sujet du CH fait vendre bien plus de copies que de parler de la Vuelta ou des Championnats Mondiaux de vélo de montagne (combien de lignes là-dessus dans le cahier sports samedi?).
Je passerai par-dessus votre idée de tenir le compte entre la Presse et l'Organisation (ce terme que vous semblez tellement apprécier). Disons simplement que c'est inutile (voir si vous iriez en sens inverse de votre collègue) et surtout c'est très puéril, digne des cours d'école que j'ai quitté il y a plusieurs années.
Parlons ensuite de l'article de Mathias Brunet. J'ai toujours apprécié le travail de monsieur Brunet; je crois cependant que cette fois-ci, il s'est planté. Ça arrive à tout le monde, je ne lui en tiendrai pas rigueur. Toute son argumentation (et la vôtre) oublient quelques points importants:
- Ce n'est pas le DG, ni le joueur qui choisit avec qui il va jouer. C'est l'entraîneur.
- Négocier les lignes le 1er juillet, c'est comme prévoir la météo qu'il fera dans six mois. On ne sait pas qui sera avec l'équipe en début de saison (que ce soit à cause de transactions, de signatures de joueurs autonomes, d'un camp d'entraînement au-dessus des attentes, de maladie -voir le cas de monsieur Pisani à Edmonton- et de bien d'autres choses encore). Sans compter que les lignes dans une saison, c'est très éphémère... Si Gainey avait accepté la prétendue demande de Daniel Brière, qu'aurait-il fait si la combinaison ne marche pas? Aurait-il laissé la ligne telle quelle pour ne pas déplaire à Daniel Brière, quitte à laisser l'équipe s'enliser? Ou bien est-ce que Daniel Brière aurait dicté les lignes à chaque partie?
- Pourquoi l'article de Mathias Brunet assume-t-il que Koivu va jouer avec Ryder et Higgins l'an prochain? En fin de saison, ces trois joueurs n'étaient plus ensemble, Higgins formant un trio intéressant avec Plekanec et Andrei Kostitsyn.
Tout ceci pour dire que votre article (et celui de monsieur Brunet) sautent par-dessus LA question: "Est-ce qu'un joueur devrait choisir avec qui il joue?". Au lieu d'entrer dans ce débat bien plus révélateur, vous avec préféré détourner le sujet en une autre charge contre monsieur Gainey et monsieur Gillett, c'est tellement plus facile. Il est vrai que d'entrer dans le réel débat aurait pu vous mettre dans une position plus fragile vis-à-vis les joueurs, ces sources d'information que vous défendez toujours envers et contre tous.
Ma vision dans ce réel débat, c'est que si Brière a fait une telle demande, j'applaudis la décision de Gainey de refuser de promettre à Brière de choisir ses compagnons de trio. Peut-être suis-je vieux jeu, mais je crois fermement que la composition des trios est déterminée par l'entraîneur, pas par le joueur et qu'elle est dictée par les circonstances du moment, pas par des prévisions faites le 1er juillet. Si un joueur veut passer par-dessus ce que je considère être du gros bon sens, je crois que c'est de l'égoisme qui nuira à l'équipe. Si c'est le seul critère qui a fait choisir Philadelphie à Daniel Brière, il vient de perdre beaucoup de respect de ma part.
Vous laissez ensuite (et encore) une fois sous-entendre que l'Organisation méprise les francophones. C'est drôle, mais en tant que québécois de souche tout ce qu'il y a de plus francophone, je ne me sens nullement méprisé par une équipe qui a choisi de s'améliorer de la façon la plus intelligente et la plus efficace, c'est à dire par le repêchage. Curieusement, je détecte bien plus de mépris dans l'appellation "indigène" que vous utilisez vous-même. Dois-je proclamer sur toutes les tribunes que vous méprisez votre lectorat? Vous sembler aussi porter peu d'estime à monsieur Gillett simplement parce qu'il est américain, ce qui est loin d'être une bonne raison. En tout cas, c'est l'image que vous projetez...
Et évidemment, vous profitez de l'occasion pour lancer des flèches à Gainey au passage. Ce n'est pas une surprise; c'est ce que vous faites à chaque occasion. Curieusement, cet acharnement a commencé au moment où monsieur Gainey a éloigné les journalistes. Peut-être que je me fais des idées, mais ça ressemble à une vendetta de votre part. En fait, pour avoir sondé mon entourage, je ne suis pas le seul à avoir cette impression. Peut-être ai-je tort et que c'est une pure illusion. Mais même si c'est le cas, la simple perception que vous renvoyez au gens nuit beaucoup à votre crédibilité.
Ceci n'est pas une apologie du travail de Bob Gainey. Il a fait ses erreurs, comme il a fait ses bons coups. Je crois que si on fait le décompte, il y en a plus de bons que de mauvais. Je déplore cependant que les médias semblent s'acharner sur les mauvais coups et passent sous silence les bons. Je crois aussi qu'il a fait un excellent travail pour remonter une organisation démolie par Réjean Houle, un homme très sympathique mais qui n'était pas à la bonne place au bon moment. Je regarde les bonnes équipes du moment dans la ligue (Ottawa, Anaheim, Buffalo) et je vois bien que ce sont des équipes qui se sont rendues là surtout grâce au développement à l'interne de jeunes joueurs, et je crois que c'est ce que Gainey fait à Montréal (en continuant le travail entamé par André Savard). Bien sûr, il manque un joueur d'impact pour passer un niveau plus haut, mais il y en a peu de disponibles, il y a 30 équipes qui se les disputent et aller en chercher un n'est pas facile. Mais bon, tout ceci ne sont que mes opinions, peut-être suis-je un indigène colonisé qui avale le contrôle de l'information par l'organisation du CH.
Mais curieusement, je vois aussi un grand copinage de la part des médias francophones. Tout le monde s'appuie l'un et l'autre au point de se demander qui a vraiment un détachement et une objectivité par rapport au CH. C'est vrai que quand tout le monde s'invite l'un et l'autre aux mêmes émissions de télé ou de radio, ça devient dur d'avoir de l'information et des débats de fond (bref, le contraire de 110%, l'émission championne de la superficialité).
Non, je ne menacerai pas d'annuler mon abonnement à cause de cet article. Malgré cette tendance que vous avez à tout monter en épingle avec le CH (à votre décharge, les autres médias le font tout autant que vous), la qualité de La Presse est bonne. Des gens comme Richard Labbé, Serge Chapleau, Pierre Foglia, Yves Boisvert, Ronald King, Rima Elkouri et autres Vincent Marissal sont de grands artisans qui livrent de l'écrit d'une qualité exemplaire.
Je doute de l'utilité réelle de cette lettre (votre opinion est faite, et je serais bien surpris qu'elle change), mais coudonc, ça vous aura permis de voir que ce ne sont pas tous vos intervenants qui écrivent des messages de 2-3 lignes bourrés de fautes. Alors continuez à écrire vos séries télé, elles sont tellement prévisibles qu'elles sont d'excellentes comédies qui me font rire chaque semaine.
S'abonner à :
Messages (Atom)