Départ du coin Christophe-Colomb / St-Grégoire
Piste cyclable de Christophe-Colomb / Boyer jusqu'au nord. Pas génial, mais pas le choix non plus... pour traverser Montréal dans l'axe nord-sud, c'est pas mal le moins pire choix. Étrangement ce n'était pas super achalandé ce samedi, est-ce que les vacances de la construction ont un impact? Ou bien est-ce une piste surtout utilitaire de semaine pour les gens allant au travail? C'est sûr que ce n'est pas l'endroit le plus bucolique pour se promener...
Rendu au bout, à droite sur la piste de Gouin. D'abord très jolie dans le coin du Parc de l'Île de la Visitation, après ça (passé Lacordaire à peu près) ça devient plus ordinaire car il y a de la grosse cabane qui bloque la vue sur l'eau. Rendu pratiquement au bout de l'île ça redevient beau, des champs et de la verdure en masse.
Traversée à Repentigny par le pont le Gardeur qui enjambe successivement la rivière des Prairies et la rivière l'Assomption aux charmantes eaux dégueulasses (belle piste bien aménagée ici, si ça pouvait être comme ça partout!). En sortant du pont, à gauche au Boulevard Notre-Dame-des-Champs (et on est au coin de la Rue Notre-Dame, bonjour confusion). On retraverse aussitôt la rivière l'Assomption et on roule le long de l'accotement d'une rue passante (la fin de la 640). Ce bout là fait dur.
À gauche à la 344, encore ici c'est moche (étroit, traffic rapide). Le pire bout de la randonnée, mais il ne dure que 2.5 km alors ça passe vite. Rendus l'autre bord du pont qui passe la 40, on arrive à une intersection horriblement mal faite pour les vélos où il faut prendre à gauche le Chemin St-Charles.
Là, c'est mieux. Rapidement il y a une bande cyclable du côté gauche de la route. Un peu étroite quand on rencontre mais le flot de vélos est quand même limité. C'est souvent en zone rurale, tranquille... on voit l'eau pendant un bout, mais rendu à Terrebonne ça devient un peu plus résidentiel. Juste avant d'entrer dans le centre-ville de Terrebonne (bon, centre-ville, le mot est fort) on passe une voie ferrée. Immédiatement après la piste cyclable vire à gauche pour aller sur une rue plus résidentielle. De là on peut se rendre à l'Île des Moulins manger un cornet.
Traversée à Laval par le nouveau pont, petite merveille comparé à l'ancien. À la sortie, à gauche sur des Mille-Iles, une de mes rues préférées dans la région de Montréal pour rouler. C'est tranquille, joli et encore là, plutôt rural. On passe le pont de la 25 et son damné corridor à vent, on continue vers l'ouest. Il y a une place où on peut se tromper, il faut tourner à gauche pour rester sur le boulevard (anyway tout droit c'est un cul de sac). Ça demeure valloné (mais loin de l'eau) jusqu'à la 335 / 19. Travaux à prévoir dans les prochaines années avec le prolongement de la 19. Garder la gauche du boulevard des Laurentides, il y aura une piste cyclable qui commencera peu après. À gauche à Prince-Rupert pour être sur une rue plus tranquille. Ça monte légèrement tout le long jusqu'à l'Avenue des Perron qu'on prend à droite. Traversée du boulevard des Laurentides, l'Avenue des Perron devient le boulevard Ste-Rose. Juste après la polyvalente locale, on tourne à gauche (entrée de TransÉnergie, mais aussi entrée d'une piste cyclable).
Et ça, ça a été mon coup de coeur du jour (faut dire que je connaissais déjà le reste de la randonnée). Une piste cyclable entièrement asphaltée, relativement peu achalandée. D'un côté (mais toujours séparé par un mur végétal) la voie ferrée du train de banlieue. De l'autre, des arbres ou des derrières de maisons (plusieurs personnes ont étendu leur cour derrière jusqu'à la piste cyclable). Entre Ste-Rose et le Métro Concorde, ça croise 3 rues seulement, le reste du temps on peut rouler la tête en paix. Et même dans le parc industriel, on a pas l'impression d'être dans une zone du genre. Une petite zone dangereuse au sud de la 440 par contre, à une traverse de chemin de fer il y a une clotûre mal foutue.
Rendu au Métro Concorde, on débouche sur une rue résidentielle moche qu'on descend jusqu'au boul Cartier. Ici c'est un peu mal indiqué, il faut traverser le boulevard, virer tout de suite à droite et tout de suite à gauche ensuite pour rentrer dans le parc. Au bout du parc, à droite, ce qui conduit au Pont de l'Île Perry qui fait revenir en ville.
De là, c'est Gouin à gauche, et retour par Christophe Colomb sud, ce qui peut être difficile quand on a une panne de jambes, n'est-ce pas pas cher collègue cycliste qui a fait la randonnée avec moi?
2010-08-02
2010-07-28
Poules en ville
À ne pas confondre avec Chambres en Ville.
Mon arrondissement de Rosemont (VIVE ROSEMONT LIBRE!) pense à autoriser la possession de poules en ville.
Je ne suis pas particulièrement contre, mais j'ai deux sérieuses réserves.
1-) À voir comment le monde est cochon et comment les gens sont incapables de ramasser les petits cadeaux de Fido et Rex, à voir comment les gens jettent la moindre vidange par terre, j'ai vraiment pas hâte de voir ce qui va arriver après quelques semaines... parce que chez les poules, y'a pas juste des oeufs qui sortent.
2-) L'organisme qui fait la promotion de ça, c'est le Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD). Calvaire, y'a tu moyen d'avoir un organisme qui n'essaie pas de se faire un acronyme cute avec son nom?
Mon arrondissement de Rosemont (VIVE ROSEMONT LIBRE!) pense à autoriser la possession de poules en ville.
Je ne suis pas particulièrement contre, mais j'ai deux sérieuses réserves.
1-) À voir comment le monde est cochon et comment les gens sont incapables de ramasser les petits cadeaux de Fido et Rex, à voir comment les gens jettent la moindre vidange par terre, j'ai vraiment pas hâte de voir ce qui va arriver après quelques semaines... parce que chez les poules, y'a pas juste des oeufs qui sortent.
2-) L'organisme qui fait la promotion de ça, c'est le Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD). Calvaire, y'a tu moyen d'avoir un organisme qui n'essaie pas de se faire un acronyme cute avec son nom?
Imputabilité prédictive
J'avais fait des prédictions sur le Tour 2010... voyons ce que ça a donné.
Prologue (3 juillet) : Prologue à Rotterdam 8.9km
Je disais: Une étape pour Cancellara...
Ce qui est arrivé: En plein ça.
Étape 1 (4 juillet): Rotterdam - Bruxelles 223.5km
Je disais: Bordures quasi assurées, mais comme ils passent là très tôt dans l'étape (avant même la diffusion télé ici) on ne les verra probablement pas. (...) Cavendish devrait gagner ça
Ce qui est arrivé: Pas vraiment de bordures. Cavendish a foiré le sprint (quand la route tourne, il faut tourner aussi), Petacchi a gagné.
Étape 2 (5 juillet): Bruxelles - Spa 201km
Je disais: une chance à des attaquants comme Voeckler ou à des sprinteurs plus polyvalents comme Freire ou Hushovd. Allons-y pour le norvégien.
Ce qui est arrivé: Le festival de le chute. Course neutralisée derrière, ce qui a bien fait l'affaire de Chavanel (un attaquant justement).
Étape 3 (6 juillet): Wanze - Arenberg Porte du Hainaut 213km
Je disais: Le Tour peut se perdre ici pour un des favoris s'il est malchanceux. (...) un gars comme Boonen n'a rien à faire du général, et pas de coureur à protéger... cette étape est vraiment pour lui.
Ce qui est arrivé: Frank Schleck a certainement perdu le Tour là (ainsi qu'un bout de clavicule). D'autres favoris ont perdu du temps aussi. Pour Boonen, il aurait d'abord fallu qu'il prenne le départ du Tour, mais bon il était blessé. Hushovd a gagné.
Étape 4 (7 juillet): Cambrai - Reims 153.5km
Je disais: Plat et probablement platte. Ça va être une échappée qui va se faire reprendre à deux km de l'arrivée. (...) Farrar
Ce qui est arrivé: Pas mal ça, sauf que Petacchi a gagné (encore un sprint foiré par Cavendish).
Étape 5 (8 juillet): Épernay-Montargis 187.5 km
Je disais: Pas mal une répétition de la veille (...) Robbie McEwen
Ce qui est arrivé: Robbie s'étant pêté la gueule la veille (merci caméraman imbécile), il n'était pas trop à l'aise pour sprinter et Cavendish en a finalement gagné une.
Étape 6 (9 juillet): Montargis-Gueugnon 227.5 km
Je disais: Pour briser la routine, mettons que le peloton va échapper celle-là et l'échappée va s'imposer par quelques secondes même si la logique prédit une arrivée au sprint. On est dûs pour un vainqueur français, alors Dumoulin.
Ce qui est arrivé: Pas mal ça, sauf que l'échappée a été reprise et Cavendish en a gagné une autre. Au moins il y avait déjà eu une victoire française.
Étape 7 (10 juillet): Tournus-Station des Rousses 165.5km
Je disais: (...) ce qui devrait donner des munitions aux chasseurs d'étapes. Quoique ça finit en montée... (...) Edvald Boasson Hagen
Ce qui est arrivé: Superbe échappée de Chavanel (et il a battu un joli groupe pour aller chercher ça en solo) pour sa deuxième victoire d'étape du Tour.
Étape 8 (11 juillet): Station des Rousses-Morzine-Avoriaz 189 km
Je disais: Je vois probablement un peu une répétition de l'étape d'Arcalis l'an passé: une grimpeur potable qui n'a pas de leader à défendre mais sans ambitions pour la victoire au général qui va chercher l'étape alors que du côté des favoris les écarts sont minces. Fédrigo tiens, même si ça m'étonnerait.
Ce qui est arrivé: J'étais dans le champ. Andy Schleck a gagné ça, alors on est loin du grimpeur sans ambitions au général. Par contre les écarts sont restés minces, sauf pour un certain texan...
Étape 9 (13 juillet): Morzine-Avoriaz-Saint-Jean-de-Maurienne 204.5 km
Je disais: Là, c'est pour pur grimpeur... par contre l'arrivée et au pied d'une loooooongue descente, alors un super descendeur pourrait aller la chercher. Alors on va y aller avec le champion du monde en titre, Evans
Ce qui est arrivé: Evans avait le coude cassé, et c'est là qu'on l'a su. Pauvre de lui, il était loin derrière. Casar (pas un pur grimpeur, loin de là) a gagné tout juste devant Contador, Schleck et une couple d'autres, prouvant que la fortune sourit aux audacieux.
Étape 10 (14 juillet): Chambéry-Gap 179km
Je disais: Celle-là semble de toute évidence promise aux attaquants. Et en plus, c'est le 14 juillet, alors les français seront déchaînés. Ça va attaquer beaucoup (...) Célébrons la prise de la Bastille par une victoire de Sandy Casar
Ce qui est arrivé: J'étais une journée trop tard pour Casar. Sergio Paulinho a bien géré l'échappée pour gagner.
Étape 11 (15 juillet): Sisteron-Bourg-lès-Valence 184.5 km
Je disais: Journée tranquille qui se finira au sprint par une victoire de Caven... ah non je l'ai déjà dit lui. (...), mais plus pour rire que d'autre chose: Petacchi.
Ce qui est arrivé: Cavendish a gagné. Et Pettachi n'était pas un choix si rigolo que ça, il a gagné le maillot vert, le vieux crisse!
Étape 12 (16 juillet): Bourg-de-Péage-Mende 210.5km
Je disais: Oh celle là va jouer des tours. (...) pour les gars explosifs. Il y a quelques années, j'aurais dit Vinokourov mais avec l'âge il semble avoir justement perdu un peu de son punch. Ça pourrait être bon pour Frank Schleck, mais pourra-t-il attaquer vraiment, il va être très surveillé. Ça aurait été bon pour Cunego chez Lampre, mais pas sûr qu'il y soit. Je verrais bien un gars de Katusha aller chercher ça, un Ivanov peut-être. Ou Kirchen. En tout cas, c'est imprévisible et j'aime ça.
Ce qui est arrivé: Superbe fin d'étape, et il y a eu des écarts. Vinokourov a failli la gagner, Cunego s'est essayé... et c'est un Katusha qui a gagné, JJ Rodriguez.
Étape 13 (17 juillet): Rodez-Revel 196 km
Je disais: Parcours pas foncièrement difficile, mais ça devrait sourir à un attaquant, surtout à cause de la côte à 8km de l'arrivée. On approche des Pyrénées et de l'Espagne, pourquoi pas Luis Leon Sanchez?
Ce qui est arrivé: Il y a eu une attaque dans la bosse à 8km de l'arrivée. Et c'est ce vieux rusé de Vinokourov qui est allé la chercher.
Étape 14 (18 juillet): Revel-Ax 3 Domaines 184.5 km
Je disais: (...) Ça finit raide avec un hors catégorie (Port de Pailhères) que je ne connais pas vraiment, puis la montée vers Ax 3 Domaines. Là, les gros noms vont se montrer. (...) Et qui dit favori dit Contador. C'est là qu'il va gagner le Tour.
ll n'a pas gagné le Tour là. Lui et Schleck ont joué à "après-vous monsieur", personne ne voulant faire l'effort. Ça a souri à Menchov et Samuel Sanchez, mais surtout à Christophe Riblon, héroïque survivant d'une longue échappée.
Étape 15 (19 juillet): Pamiers-Bagnères-de-Luchon 187 km
Je disais: Finale en descente, pourquoi pas Samuel Sanchez, s'il fait le Tour?
Ce qui est arrivé: Ah, le célèbre dérailleurgate. Saut de chaîne de Schleck, attaque controversée de Contador, victoire de Voeckler (encore une échappée se rendant au bout!)
Étape 16 (20 juillet): Bagnères-de-Luchon-Pau 199.5 km
Je disais: Vu la difficulté de l'étape, les premiers cols du jours seront montés bien tranquillement... et au bout du compte après l'Aubisque, ça va se regrouper un peu. Pas un peloton complet, mais une couple de bons coureurs assurément. Ça devrait donner une belle chasse dans la vallée et probablement un mini sprint. Et allons-y dans une prédiction de vieux controversé (...) Vinokourov!
Ce qui est arrivé: Les cols ont été montés à vive allure, il y a eu une échappée royale avec un vieux controversé (plus texan que kazakh) et Fédrigo a gagné.
Étape 17 (22 juillet): Pau-Col du Tourmalet 174km
Je disais: À ce stade, je pense que Contador aura déjà gagné le Tour; pour cette étape il va finir deuxième tout juste dans la roue d'Andy Schleck.
Ce qui est arrivé: Le Tour n'était pas gagné en bas du Tourmalet, mais rendu en haut, il l'était. Contador a fini deuxième dans la roue de Schleck. Prédiction parfaite!
Étape 18 (23 juillet): Salies-de-Béarn-Bordeaux 198km
Je disais: Bon, quel sprinteur n'a pas encore gagné? Freire?
Ce qui est arrivé: Encore cet enfoiré de Cavendish.
Étape 19 (24 juillet): Bordeaux-Pauillac 52 km
Je disais: L'étape anti-Schleck. (...) Cancellara pourrait gagner ça, mais il va s'être dépensé pas mal en montagne pour aider les Schleck (qui vont manger une volée ici). Ça, et le fait que comme je l'ai mis gagnant du prologue, je ne peux pas le remettre ici. (...) David Millar Ce qui est arrivé: Millar était décrissé, Cancellara a gagné et Schleck a très bien fait.
Étape 20 (25 juillet): Longjumeau-Paris Champs-Élysées 102.5 km
Je disais: La grosse étape semi-parade où ça s'anime seulement rendu aux Champs. (...) Cavendish
Ce qui est arrivé: Ben oui, Cavendish.
Prologue (3 juillet) : Prologue à Rotterdam 8.9km
Je disais: Une étape pour Cancellara...
Ce qui est arrivé: En plein ça.
Étape 1 (4 juillet): Rotterdam - Bruxelles 223.5km
Je disais: Bordures quasi assurées, mais comme ils passent là très tôt dans l'étape (avant même la diffusion télé ici) on ne les verra probablement pas. (...) Cavendish devrait gagner ça
Ce qui est arrivé: Pas vraiment de bordures. Cavendish a foiré le sprint (quand la route tourne, il faut tourner aussi), Petacchi a gagné.
Étape 2 (5 juillet): Bruxelles - Spa 201km
Je disais: une chance à des attaquants comme Voeckler ou à des sprinteurs plus polyvalents comme Freire ou Hushovd. Allons-y pour le norvégien.
Ce qui est arrivé: Le festival de le chute. Course neutralisée derrière, ce qui a bien fait l'affaire de Chavanel (un attaquant justement).
Étape 3 (6 juillet): Wanze - Arenberg Porte du Hainaut 213km
Je disais: Le Tour peut se perdre ici pour un des favoris s'il est malchanceux. (...) un gars comme Boonen n'a rien à faire du général, et pas de coureur à protéger... cette étape est vraiment pour lui.
Ce qui est arrivé: Frank Schleck a certainement perdu le Tour là (ainsi qu'un bout de clavicule). D'autres favoris ont perdu du temps aussi. Pour Boonen, il aurait d'abord fallu qu'il prenne le départ du Tour, mais bon il était blessé. Hushovd a gagné.
Étape 4 (7 juillet): Cambrai - Reims 153.5km
Je disais: Plat et probablement platte. Ça va être une échappée qui va se faire reprendre à deux km de l'arrivée. (...) Farrar
Ce qui est arrivé: Pas mal ça, sauf que Petacchi a gagné (encore un sprint foiré par Cavendish).
Étape 5 (8 juillet): Épernay-Montargis 187.5 km
Je disais: Pas mal une répétition de la veille (...) Robbie McEwen
Ce qui est arrivé: Robbie s'étant pêté la gueule la veille (merci caméraman imbécile), il n'était pas trop à l'aise pour sprinter et Cavendish en a finalement gagné une.
Étape 6 (9 juillet): Montargis-Gueugnon 227.5 km
Je disais: Pour briser la routine, mettons que le peloton va échapper celle-là et l'échappée va s'imposer par quelques secondes même si la logique prédit une arrivée au sprint. On est dûs pour un vainqueur français, alors Dumoulin.
Ce qui est arrivé: Pas mal ça, sauf que l'échappée a été reprise et Cavendish en a gagné une autre. Au moins il y avait déjà eu une victoire française.
Étape 7 (10 juillet): Tournus-Station des Rousses 165.5km
Je disais: (...) ce qui devrait donner des munitions aux chasseurs d'étapes. Quoique ça finit en montée... (...) Edvald Boasson Hagen
Ce qui est arrivé: Superbe échappée de Chavanel (et il a battu un joli groupe pour aller chercher ça en solo) pour sa deuxième victoire d'étape du Tour.
Étape 8 (11 juillet): Station des Rousses-Morzine-Avoriaz 189 km
Je disais: Je vois probablement un peu une répétition de l'étape d'Arcalis l'an passé: une grimpeur potable qui n'a pas de leader à défendre mais sans ambitions pour la victoire au général qui va chercher l'étape alors que du côté des favoris les écarts sont minces. Fédrigo tiens, même si ça m'étonnerait.
Ce qui est arrivé: J'étais dans le champ. Andy Schleck a gagné ça, alors on est loin du grimpeur sans ambitions au général. Par contre les écarts sont restés minces, sauf pour un certain texan...
Étape 9 (13 juillet): Morzine-Avoriaz-Saint-Jean-de-Maurienne 204.5 km
Je disais: Là, c'est pour pur grimpeur... par contre l'arrivée et au pied d'une loooooongue descente, alors un super descendeur pourrait aller la chercher. Alors on va y aller avec le champion du monde en titre, Evans
Ce qui est arrivé: Evans avait le coude cassé, et c'est là qu'on l'a su. Pauvre de lui, il était loin derrière. Casar (pas un pur grimpeur, loin de là) a gagné tout juste devant Contador, Schleck et une couple d'autres, prouvant que la fortune sourit aux audacieux.
Étape 10 (14 juillet): Chambéry-Gap 179km
Je disais: Celle-là semble de toute évidence promise aux attaquants. Et en plus, c'est le 14 juillet, alors les français seront déchaînés. Ça va attaquer beaucoup (...) Célébrons la prise de la Bastille par une victoire de Sandy Casar
Ce qui est arrivé: J'étais une journée trop tard pour Casar. Sergio Paulinho a bien géré l'échappée pour gagner.
Étape 11 (15 juillet): Sisteron-Bourg-lès-Valence 184.5 km
Je disais: Journée tranquille qui se finira au sprint par une victoire de Caven... ah non je l'ai déjà dit lui. (...), mais plus pour rire que d'autre chose: Petacchi.
Ce qui est arrivé: Cavendish a gagné. Et Pettachi n'était pas un choix si rigolo que ça, il a gagné le maillot vert, le vieux crisse!
Étape 12 (16 juillet): Bourg-de-Péage-Mende 210.5km
Je disais: Oh celle là va jouer des tours. (...) pour les gars explosifs. Il y a quelques années, j'aurais dit Vinokourov mais avec l'âge il semble avoir justement perdu un peu de son punch. Ça pourrait être bon pour Frank Schleck, mais pourra-t-il attaquer vraiment, il va être très surveillé. Ça aurait été bon pour Cunego chez Lampre, mais pas sûr qu'il y soit. Je verrais bien un gars de Katusha aller chercher ça, un Ivanov peut-être. Ou Kirchen. En tout cas, c'est imprévisible et j'aime ça.
Ce qui est arrivé: Superbe fin d'étape, et il y a eu des écarts. Vinokourov a failli la gagner, Cunego s'est essayé... et c'est un Katusha qui a gagné, JJ Rodriguez.
Étape 13 (17 juillet): Rodez-Revel 196 km
Je disais: Parcours pas foncièrement difficile, mais ça devrait sourir à un attaquant, surtout à cause de la côte à 8km de l'arrivée. On approche des Pyrénées et de l'Espagne, pourquoi pas Luis Leon Sanchez?
Ce qui est arrivé: Il y a eu une attaque dans la bosse à 8km de l'arrivée. Et c'est ce vieux rusé de Vinokourov qui est allé la chercher.
Étape 14 (18 juillet): Revel-Ax 3 Domaines 184.5 km
Je disais: (...) Ça finit raide avec un hors catégorie (Port de Pailhères) que je ne connais pas vraiment, puis la montée vers Ax 3 Domaines. Là, les gros noms vont se montrer. (...) Et qui dit favori dit Contador. C'est là qu'il va gagner le Tour.
ll n'a pas gagné le Tour là. Lui et Schleck ont joué à "après-vous monsieur", personne ne voulant faire l'effort. Ça a souri à Menchov et Samuel Sanchez, mais surtout à Christophe Riblon, héroïque survivant d'une longue échappée.
Étape 15 (19 juillet): Pamiers-Bagnères-de-Luchon 187 km
Je disais: Finale en descente, pourquoi pas Samuel Sanchez, s'il fait le Tour?
Ce qui est arrivé: Ah, le célèbre dérailleurgate. Saut de chaîne de Schleck, attaque controversée de Contador, victoire de Voeckler (encore une échappée se rendant au bout!)
Étape 16 (20 juillet): Bagnères-de-Luchon-Pau 199.5 km
Je disais: Vu la difficulté de l'étape, les premiers cols du jours seront montés bien tranquillement... et au bout du compte après l'Aubisque, ça va se regrouper un peu. Pas un peloton complet, mais une couple de bons coureurs assurément. Ça devrait donner une belle chasse dans la vallée et probablement un mini sprint. Et allons-y dans une prédiction de vieux controversé (...) Vinokourov!
Ce qui est arrivé: Les cols ont été montés à vive allure, il y a eu une échappée royale avec un vieux controversé (plus texan que kazakh) et Fédrigo a gagné.
Étape 17 (22 juillet): Pau-Col du Tourmalet 174km
Je disais: À ce stade, je pense que Contador aura déjà gagné le Tour; pour cette étape il va finir deuxième tout juste dans la roue d'Andy Schleck.
Ce qui est arrivé: Le Tour n'était pas gagné en bas du Tourmalet, mais rendu en haut, il l'était. Contador a fini deuxième dans la roue de Schleck. Prédiction parfaite!
Étape 18 (23 juillet): Salies-de-Béarn-Bordeaux 198km
Je disais: Bon, quel sprinteur n'a pas encore gagné? Freire?
Ce qui est arrivé: Encore cet enfoiré de Cavendish.
Étape 19 (24 juillet): Bordeaux-Pauillac 52 km
Je disais: L'étape anti-Schleck. (...) Cancellara pourrait gagner ça, mais il va s'être dépensé pas mal en montagne pour aider les Schleck (qui vont manger une volée ici). Ça, et le fait que comme je l'ai mis gagnant du prologue, je ne peux pas le remettre ici. (...) David Millar Ce qui est arrivé: Millar était décrissé, Cancellara a gagné et Schleck a très bien fait.
Étape 20 (25 juillet): Longjumeau-Paris Champs-Élysées 102.5 km
Je disais: La grosse étape semi-parade où ça s'anime seulement rendu aux Champs. (...) Cavendish
Ce qui est arrivé: Ben oui, Cavendish.
2010-07-20
J'ai fait un tour de blindé ce matin!
Enfin, de vélo blindé.
De Bixi, si vous préférez.
Et pas juste ce matin, un peu cet après-midi (tant qu'à avoir un truc 24h, aussi bien en profiter).
Oui je suis en retard, mais bon, c'était ma première fois (c'est bien fin un Bixi, mais j'aime quand même mieux mon Argon 18), alors laissez-moi mes quelques minutes de fierté.
Impressions:
Disponibilité: Facile. J'étais chez un client, j'avais à revenir au bureau. À pied / métro, c'était facilement un 20-25min. En Bixi, j'estimais ça à 10 min (c'est pas mal ça d'ailleurs). À environ 100m du bureau du client, une mégastation Bixi (McGill / de la Commune, pratiquement 40 vélos). À l'arrivée près du bureau (Charlevoix / Duvernay), 100% libre. En sortant du Métro Laurier en après-midi, plusieurs vélos.
Système de paiement: Simple, et efficace. Facile à comprendre.
Solidité du vélo: Un blindé. À un moment donné, j'ai sauté semi-délibérément pris une chaîne de trottoir par le bout où elle remonte (le tout dûe à un comportement hasardeux du vélo)... le vélo a fait un beau bruit, mais il a continué à rouler de façon impeccable ensuite. Avec mon vélo personnel, j'aurais certainement pogné un flat et/ou voilé ma roue. La selle ne semblait pas super solide par contre, elle avait un vague mouvement latéral plutôt énervant. Par contre dans le vélo de l'après-midi, la selle était stable (quoique légèrement croche je pense).
Comportement: Ce matin, je trouvais que la direction était la grosse faiblesse. C'était lousse, pas du tout précis. Je n'aimerais pas être pris à faire une manoeuvre d'urgence avec un tel vélo, le comportement me semblait un peu imprévisible. Le freinage me semblait un peu déficient aussi, pas idéal en ville, mais encore là, ça varie probablement d'un vélo à l'autre. Et comme de fait, en après-midi, la direction était plus assurée et les freins plus nerveux. C'est sûr qu'un blindé comme ça est plutôt vache en accélération, mais quand même, un coup la vitesse de croisière atteinte, ça se tenait bien, agréable surprise.
Dérailleur: Les deux étaient un trois vitesses, et c'était un peu limité. Je sais qu'il y en a des 7 dans le réseau, serais curieux de les voir. J'aurais dû checker avant de partir le matin (je l'ai fait l'après-midi), au nombre de vélos qu'il y avait à la station... Le gros braquet était celui que j'ai utilisé quasiment tout le long sur le plat, il était très raisonnable, mais dans un faux plat descendant, il ne fournissait pas. Le deuxième braquet était bien dans les petites côtes (ex: quand la piste du Canal Lachine passe sous la rue des Seigneurs et remonte l'autre bord). La plus petit braquet était ridiculement bas, avec ça on pourrait monter n'importe quoi sans problèmes. Ça doit être dur ce vélo là en haut de 30km/h sur le plat, le braquet n'est pas favorable à ça. À noter que le dérailleur du vélo de l'après-midi était un peu désajusté, les changements de vitesses ne marchaient pas super bien.
Confort: Moyen. Faut dire que je déteste les grosses selles, alors ça n'aide pas. La position de conduite est plutôt correcte, très haute, bonne vue à l'avant. Je me trouvais haut, mais c'est sûr que c'est une question d'habitude par rapport à mon vélo habituel qui a une position beaucoup plus basse. Et en ville, être en hauteur dressé comme ça n'est pas forcément une mauvaise chose puisqu'une voiture va mieux nous voir. Les bosses et autres craques de rues étaient quand même atténuées, j'ai déjà eu des vélos qui brassaient pas mal plus que ça. À vitesse un peu plus élevée, le vélo semblait quand même solide et stable. La chaîne était bruyante, mais pour un vélo perpétuellement dehors à usage intensif, c'est normal.
Le verdict: Pour un court déplacement du point A au point B, très intéressant. Simple d'utilisation, solide. Comportement du vélo un peu ordinaire, mais avec tout le monde qui passe dessus, c'est un peu normal.
De Bixi, si vous préférez.
Et pas juste ce matin, un peu cet après-midi (tant qu'à avoir un truc 24h, aussi bien en profiter).
Oui je suis en retard, mais bon, c'était ma première fois (c'est bien fin un Bixi, mais j'aime quand même mieux mon Argon 18), alors laissez-moi mes quelques minutes de fierté.
Impressions:
Disponibilité: Facile. J'étais chez un client, j'avais à revenir au bureau. À pied / métro, c'était facilement un 20-25min. En Bixi, j'estimais ça à 10 min (c'est pas mal ça d'ailleurs). À environ 100m du bureau du client, une mégastation Bixi (McGill / de la Commune, pratiquement 40 vélos). À l'arrivée près du bureau (Charlevoix / Duvernay), 100% libre. En sortant du Métro Laurier en après-midi, plusieurs vélos.
Système de paiement: Simple, et efficace. Facile à comprendre.
Solidité du vélo: Un blindé. À un moment donné, j'ai sauté semi-délibérément pris une chaîne de trottoir par le bout où elle remonte (le tout dûe à un comportement hasardeux du vélo)... le vélo a fait un beau bruit, mais il a continué à rouler de façon impeccable ensuite. Avec mon vélo personnel, j'aurais certainement pogné un flat et/ou voilé ma roue. La selle ne semblait pas super solide par contre, elle avait un vague mouvement latéral plutôt énervant. Par contre dans le vélo de l'après-midi, la selle était stable (quoique légèrement croche je pense).
Comportement: Ce matin, je trouvais que la direction était la grosse faiblesse. C'était lousse, pas du tout précis. Je n'aimerais pas être pris à faire une manoeuvre d'urgence avec un tel vélo, le comportement me semblait un peu imprévisible. Le freinage me semblait un peu déficient aussi, pas idéal en ville, mais encore là, ça varie probablement d'un vélo à l'autre. Et comme de fait, en après-midi, la direction était plus assurée et les freins plus nerveux. C'est sûr qu'un blindé comme ça est plutôt vache en accélération, mais quand même, un coup la vitesse de croisière atteinte, ça se tenait bien, agréable surprise.
Dérailleur: Les deux étaient un trois vitesses, et c'était un peu limité. Je sais qu'il y en a des 7 dans le réseau, serais curieux de les voir. J'aurais dû checker avant de partir le matin (je l'ai fait l'après-midi), au nombre de vélos qu'il y avait à la station... Le gros braquet était celui que j'ai utilisé quasiment tout le long sur le plat, il était très raisonnable, mais dans un faux plat descendant, il ne fournissait pas. Le deuxième braquet était bien dans les petites côtes (ex: quand la piste du Canal Lachine passe sous la rue des Seigneurs et remonte l'autre bord). La plus petit braquet était ridiculement bas, avec ça on pourrait monter n'importe quoi sans problèmes. Ça doit être dur ce vélo là en haut de 30km/h sur le plat, le braquet n'est pas favorable à ça. À noter que le dérailleur du vélo de l'après-midi était un peu désajusté, les changements de vitesses ne marchaient pas super bien.
Confort: Moyen. Faut dire que je déteste les grosses selles, alors ça n'aide pas. La position de conduite est plutôt correcte, très haute, bonne vue à l'avant. Je me trouvais haut, mais c'est sûr que c'est une question d'habitude par rapport à mon vélo habituel qui a une position beaucoup plus basse. Et en ville, être en hauteur dressé comme ça n'est pas forcément une mauvaise chose puisqu'une voiture va mieux nous voir. Les bosses et autres craques de rues étaient quand même atténuées, j'ai déjà eu des vélos qui brassaient pas mal plus que ça. À vitesse un peu plus élevée, le vélo semblait quand même solide et stable. La chaîne était bruyante, mais pour un vélo perpétuellement dehors à usage intensif, c'est normal.
Le verdict: Pour un court déplacement du point A au point B, très intéressant. Simple d'utilisation, solide. Comportement du vélo un peu ordinaire, mais avec tout le monde qui passe dessus, c'est un peu normal.
2010-07-14
Visitez la Belgique et les Pays-Bas en quelques paragraphes!
À bien y penser, je n'ai même pas raconté mon voyage d'avril ici!
1er avril (no joke!): Départ de l'Aéropet Trudeau. On se retrouve dans un voyage "autobus scolaire" en avion... plein d'équipes de soccer de fillettes de 13-14 ans qui en sont à leur premier voyage loin de la maison. Ça jacasse toute la nuit. Sans compter le ticoune qui pensait que mon siège était une prise pour l'aider à chaque fois qu'il voulait se lever (genre aux 15 minutes). Même trois mois plus tard, je suis encore surpris que j'en aie pas sluggé un pendant le vol pour faire peur aux autres.
2 avril: Le départ de voyage d'enfer continue... auto pas prête. Faut attendre jusqu'à midi, ce qui implique qu'on va faire de la route tard sur le décalage horaire. En attendant on se plante au Novotel pour y luncher (gracieuseté de la compagnie d'auto) et le système d'alarme y part. Pendant 20 minutes. Calvaire. Finalement on prend la route, temps un peu gris, on passe à Amiens pour y voir des bixis locaux, la très belle cathédrale, un genre de canal que je trouvais sympa au début et que je trouve maintenant horriblement hideux... passage sur une petite route tortillonne près de Vers Sur Selle (quel nom!) et on arrive à Arras, une très belle ville, nettemement plus joli que ce que j'anticipais. La Grand Place est spectaculaire, et en plus le Soleil se pointe un peu.
3 avril: Décalage horaire: BUSTÉ! Grosse nuit de sommeil, numéro 1 le lendemain. On prend la route du nord, mais indirectement. On se retrouve à la Trouée d'Aremberg, secteur mythique de Paris-Roubaix. Je ne comprend pas comment les gars roulent là-dessus. Vraiment impressionnant. De là, on passe au Carrefour de l'Arbre, à peine moins magané. Traversée en Belgique, on découvre les Vlaamse Ardennen ou quelque chose du genre. Près d'Oudenaarde, on cherche notre Bed and Breakfast en roulant au travers de plusieurs centaines de cyclistes (pas de jokes!) qui font la cyclosportive du Tour des Flandres. Un peu par hasard, on finit par trouver la place, superbe accueil, j'y retournerais demain. On soupçonne le proprio d'être le Roi des Belges, en tout cas c'est le titre qu'on lui a donné à son insu. Souper en ville à Oudenaarde où on rencontre la gang (très sympa) de Podium Café.
4 avril: Le jour du Tour des Flandres! On commence par le musée le matin (bien, quoique peu traduit). À la sortie, on croise quelques amis de Podium Café avec qui on va covoiturer jusqu'à Geraardsbergen dans le Kapelmuur. On y voit passer la course des femmes, des espagnols saoûlons, des norvégiens, un imitateur d'Eddy Merckx et finalement la course des hommes qui se joue carrément devant nous. Si c'est tu pas génial ça.
5 avril: On décide de prolonger d'une nuit à notre B&B puisque le Roi des Belges est fondamentalement cool (il nous a introduit au Speculoos). On va donc aller visiter Bruxelles pendant la journée et revenir le soir. On prend le train à Zottegem, on arrive dans la capitale. Bien, sauf que c'est lundi, et férié en plus. Beaucoup de stock fermé (musées). Belle ville pour se promener par contre, surtout dans le centre (en dehors, ça craint un peu). Simon fait ses achats de houblon pour le reste du voyage, il aurait dû acheter un sherpa aussi pour traîner ça. On voit quand même un livre d'un personnage sosie de Gilles Duceppe, des murales de fifelos, le Manneken-Pis, le palais du faux roi des Belges (le vrai étant à Horebeke).
6 avril: On quitte notre royal B&B à regret. Visite du Koppenberg qui est tout près, puis du Oude Kwaremont. Encore là, des côtes pavées assez insensées. Route vers Brugge, certainement la plus belle ville de Belgique (et certainement les tarifs de parking les plus exhorbitants de Belgique). Très très belle ville, canaux, rues étroites... on se trouve un hôtel au coeur de la ville historique. En fin de journée quand les bus de touristes quittent, ça devient fort agréable.
7 avril: Départ vers Antwerpen. Ville plutôt décevante malgré un resto Da Giovanni. On assiste au départ du Scheldeprijs Vlandeeren, on a manqué la zone des autobus pour voir les coureurs, mais on les a bien vus pour aller aux signatures. Le reste de la ville est pas terrible, mais peut-être qu'on est sévères après avoir vu Brugge et Bruxelles. On traverse aux Pays-Bas à Putte (et oui, il y a des magasins érotiques à Putte), et déjà c'est le coup de coeur. Très vert, pistes cyclables partout, wow. Après avoir gossé dans Bergen op Zoom, on va virer à Willemstad. Un grand moment de l'histoire. C'est tout petit, mais il y a un office du tourisme. Il nous envoie à un petit B&B... on y va. On cogne. Juste comme on se dit "il n'y a personne", un espèque de péquenaud local nous ouvre... pense qu'on l'a tiré de sa sieste. Il nous envoie sa femme qui ne semble être jamais allé plus loin qu'à 15km de son village. On prend la chambre qui a l'avantage d'être pas chère. Mais c'est aussi frette et humide... plutôt inconfortable. Et je ne parle pas du rocket car dans l'entrée, des nains de jardins décapités et de la vieille scie rouillée qui pend. Particulier. En soirée la dame nous offre du thé (oh que ça a fait du bien) et un autre client de la place (un régulier, incroyable) se met à nous jaser... un monsieur qui a voyagé beaucoup, plutôt instruit. Belle rencontre dans ce bled miteux.
8 avril: On quitte quand même de bonne heure le matin. La dame nous donne du pain en masse, de quoi toffer jusqu'au soir quasiment. On visite le secteur près de Gorinchem, Bleskengraaf... vraiment un beau coin, petites rues très étroites sur le bord de canaux. On arrive à Kinderdijk, site d'une vingtaine de moulins historiques. On passe ensuite à Gouda (comme le fromage) où on nourrit les canards avec les restes du pain (et où on s'achète du fromage). Finalement on se rend a Delft, une magnifique petite ville. Un des plus jolis endroits de Hollande à mon avis. On trouve un hôtel à l'opposé de la veille: moderne, confortable, flambant neuf. Normalement ça aurait été trop cher, mais comme ça venait d'ouvrir, le solde était intéressant.
9 avril: On quitte la belle ville de Delft pour reprendre le chemin du sud. Visite des barrages de l'Escaut (merveille d'ingénierie), de Middelburg et de sa région (plages de Westkapelle). À Vlissingen, on prend le tunnel pour rentrer en Belgique. On passe à Gent un peu en coup de vent... pas d'hôtel en ville et il se fait tard, on doit escamoter la visite de cette ville un peu inégale (parfois moche, parfois spectaculaire). J'aurais aimé y passer plus de temps. On y achète quand même le nougat le plus rip-off au monde. On continue donc et on cherche... Waregem, rien. À Kortrijk, on trouve juste des pancartes qui font tourner en rond. Finalement on se rend jusqu'en France. On zigonne dans la laide ville de Tourcoing (en tout cas à la brunante c'était pas vendeur) et finalement on trouve de quoi à la limite de Roubaix. Pas cher, mais avec wifi. On prend ce qu'on peut...
10 avril: Tant qu'à être à Roubaix, on va voir le vélodrôme de Roubaix, arrivée de la mythique course (qui aura lieu le lendemain). Le vélodrôme est bien, le quartier autour ne l'est pas. On longe ensuite la frontière vers le nord-ouest. Passage au Kemmelberg trouvé par hasard, passage à l'abbaye de Westvleteren pour la bière de Simon... passage au bunker nazi d'Éperlecques (base de lancement de V2) où on croise des touristes poches et un chien hyperactif. Le tout se termine à Bergues qui est très touristique à cause d'un certain film. Belle petite ville quand même, ils ont bien choisi. Hôtel typiquement français me faisant penser à beaucoup de places où j'ai couché dans des voyages passés.
11 avril: Autoroute vers Lille, une merveille de moins en moins secrète du nord de la France. Très belle ville encore une fois, tranquille en ce dimanche matin. On va ensuite au sud. Malheureusement le secteur que je visais pour aller voir Paris-Roubaix est inaccessible, les routes sont déjà barrées. On en trouve un autre, Pont-Thibaut. Moins rough que ce que j'aurais voulu, mais spectaculaire pareil. On voit les juniors passer, on jase avec un vrai chti à l'accent local, et on voit passer Cancellara comme une bombe. Tout un coureur celui-là. Quand la course finit de passer, on prend le chemin du nord pour retourner aux Pays-Bas (heureusement que les distances sont courtes!). Et là, on cherche. Dordrecht, Breda, Gorinchem... finalement on trouve de quoi tard à Meerkerk sur le bord de l'autoroute. On prend ce qu'on peut. Disons qu'en Hollande, c'est moins facile qu'en France se loger.
12 avril: On continue au nord. On va sur l'île du Flevoland, dernière province des Pays-Bas gagnée sur la mer. Très rural, et parfois on roule plus bas que l'eau à côté. Intéressant. On passe ensuite près des lacs de Giethoorn, et on visite aussi Hindeloopen (avec le recul, on aurait dû y arrêter un peu plus). Longue digue du nord (très dull, déception) et finalement on arrive à Den Helder, départ du traversier vers Texel. Il est cher, mais ça vaut vraiment la peine. Texel est magnifique. Dès qu'on y arrive, on décroche. Endroit magique!
13 avril: On loue des vélos (on est aux Pays-Bas quand même) et on part à la découverte de Texel. Routes rurales, belles pistes cyclables en retrait, aménagements incroyables. Une superbe randonnée dans un endroit où je retournerais rouler n'importe quand. C'est vraiment un endroit qu'on se doit de visiter quand on va en Hollande. On quitte à regret la région (on aurait pu y passer une journée de plus) pour redescendre au sud. Entre Den Helder et Amsterdam, c'est un peu quelconque. Et évidemment, on en arrache pour trouver du logement. Ça prend l'aide d'un McDo et de son wifi pour trouver de quoi en solde à Nieuw Vennep. Bel hôtel (pas en liquidation on aurait pas eu les moyens!) malgré une peinture un peu spéciale dans l'entrée.
14 avril: On pensait avoir fait un bon coup... on avait réservé de quoi pour ce soir. Mais quand on y arrive, ça ne marche pas, mauvaises infos. Calvaire. Je commence à penser à mettre une croix sur Amsterdam, mais finalement on trouve un bureau touristique à Edam qui nous trouve une place géniale à Edam même. On a une petite maison (pas haute de plafond) pour nous, tout meublé et équipé. Wow. On décide d'aller visiter les jardins du Keukenhof, pratiquement à côté d'où on était le matin. C'est très beau, superbement aménagé. Et superbement plein de monde. Mais bon, les fleurs en Hollande, c'est thématique. Dans le peu de radio qu'on pogne, ça commence à parler d'un volcan...
15 avril: Première journée à Amsterdam. Musée Van Gogh, marche dans les rues, exploration aléatoire. Ville magnifique très dynamique, spectaculaire dans son ouverture d'esprit. Paradis des poteux et des sex-shops, mais c'est quand même très sécuritaire. C'est le genre de ville où on peut revenir souvent et toujours voir de quoi de neuf.
16 avril: Jour 2 à Amsterdam. Musée sur la résistance pendant la 2ème guerre mondiale (caricatures et illustrations incroyables dans le lobby) très bien fait. On voulait aller au Musée Maritime, mais il est en rénos. On continue donc à se promener partout. Vraiment une ville à visiter!
17 avril: On redescend vers Paris! Et là ça commence à parler de plus en plus sérieusement de volcan. Pas un vol dans le ciel... hmmm on part après-demain nous... Le ciel est voilé un peu, mais la route se fait bien, quoique c'est pas mal sur de l'autoroute tout le long et à des endroits où on a déjà passé. Dodo en banlieue de Paris.
18 avril: Bon on a l'info, on ne part pas demain. Vive les emails et tout ça, on sait que l'assurance va couvrir la suite alors on booke tout de suite de quoi carrément sur l'aéroport CdG pour le lendemain. Vive les ordis en vacances. On prend donc le chemin de Paris pour la journée où on rejoint Claire, amie néozélandaise - australienne. On passe la journée à marcher au travers de la ville lumière à jaser de tout et de rien en passant près des grands monuments.
19 avril: C'est reconfirmé, on ne part pas. Vive les volcans. On laisse l'auto (fin de location) et on se rend au même Novotel que le premier jour. Cette fois pas d'alarme, mais il faut attendre dans le lobby que la chambre soit prête. Quelle niaiserie! On y perd pas mal de temps, mais finalement on descend sur Paris en RER. Visite du Louvre toute la journée... le soir on trouve par hasard un petit resto sur Rambuteau près de Beaubourg. Je me tappe un super confit de canard, la bouffe de Simon semble excellente aussi. Petit band de jazz sur place, staff sympathique, pas cher. On garde la place en note.
20 avril: On ne part toujours pas. Pas grave, l'hôtel est encore réservé ce soir. Visite du Père Lachaise et du Musée de l'Armée aux Invalides, on a même pas le temps de tout faire! Et le soir, on retourne au même resto que la veille... cette fois je prend le couscous, oh wow. Méchante bouffe!
21 avril: Cette fois, on part. Retour en avion, belle envolée... voyage prolongé, mais être pris à Paris, ce n'est pas si mal.
1er avril (no joke!): Départ de l'Aéropet Trudeau. On se retrouve dans un voyage "autobus scolaire" en avion... plein d'équipes de soccer de fillettes de 13-14 ans qui en sont à leur premier voyage loin de la maison. Ça jacasse toute la nuit. Sans compter le ticoune qui pensait que mon siège était une prise pour l'aider à chaque fois qu'il voulait se lever (genre aux 15 minutes). Même trois mois plus tard, je suis encore surpris que j'en aie pas sluggé un pendant le vol pour faire peur aux autres.
2 avril: Le départ de voyage d'enfer continue... auto pas prête. Faut attendre jusqu'à midi, ce qui implique qu'on va faire de la route tard sur le décalage horaire. En attendant on se plante au Novotel pour y luncher (gracieuseté de la compagnie d'auto) et le système d'alarme y part. Pendant 20 minutes. Calvaire. Finalement on prend la route, temps un peu gris, on passe à Amiens pour y voir des bixis locaux, la très belle cathédrale, un genre de canal que je trouvais sympa au début et que je trouve maintenant horriblement hideux... passage sur une petite route tortillonne près de Vers Sur Selle (quel nom!) et on arrive à Arras, une très belle ville, nettemement plus joli que ce que j'anticipais. La Grand Place est spectaculaire, et en plus le Soleil se pointe un peu.
3 avril: Décalage horaire: BUSTÉ! Grosse nuit de sommeil, numéro 1 le lendemain. On prend la route du nord, mais indirectement. On se retrouve à la Trouée d'Aremberg, secteur mythique de Paris-Roubaix. Je ne comprend pas comment les gars roulent là-dessus. Vraiment impressionnant. De là, on passe au Carrefour de l'Arbre, à peine moins magané. Traversée en Belgique, on découvre les Vlaamse Ardennen ou quelque chose du genre. Près d'Oudenaarde, on cherche notre Bed and Breakfast en roulant au travers de plusieurs centaines de cyclistes (pas de jokes!) qui font la cyclosportive du Tour des Flandres. Un peu par hasard, on finit par trouver la place, superbe accueil, j'y retournerais demain. On soupçonne le proprio d'être le Roi des Belges, en tout cas c'est le titre qu'on lui a donné à son insu. Souper en ville à Oudenaarde où on rencontre la gang (très sympa) de Podium Café.
4 avril: Le jour du Tour des Flandres! On commence par le musée le matin (bien, quoique peu traduit). À la sortie, on croise quelques amis de Podium Café avec qui on va covoiturer jusqu'à Geraardsbergen dans le Kapelmuur. On y voit passer la course des femmes, des espagnols saoûlons, des norvégiens, un imitateur d'Eddy Merckx et finalement la course des hommes qui se joue carrément devant nous. Si c'est tu pas génial ça.
5 avril: On décide de prolonger d'une nuit à notre B&B puisque le Roi des Belges est fondamentalement cool (il nous a introduit au Speculoos). On va donc aller visiter Bruxelles pendant la journée et revenir le soir. On prend le train à Zottegem, on arrive dans la capitale. Bien, sauf que c'est lundi, et férié en plus. Beaucoup de stock fermé (musées). Belle ville pour se promener par contre, surtout dans le centre (en dehors, ça craint un peu). Simon fait ses achats de houblon pour le reste du voyage, il aurait dû acheter un sherpa aussi pour traîner ça. On voit quand même un livre d'un personnage sosie de Gilles Duceppe, des murales de fifelos, le Manneken-Pis, le palais du faux roi des Belges (le vrai étant à Horebeke).
6 avril: On quitte notre royal B&B à regret. Visite du Koppenberg qui est tout près, puis du Oude Kwaremont. Encore là, des côtes pavées assez insensées. Route vers Brugge, certainement la plus belle ville de Belgique (et certainement les tarifs de parking les plus exhorbitants de Belgique). Très très belle ville, canaux, rues étroites... on se trouve un hôtel au coeur de la ville historique. En fin de journée quand les bus de touristes quittent, ça devient fort agréable.
7 avril: Départ vers Antwerpen. Ville plutôt décevante malgré un resto Da Giovanni. On assiste au départ du Scheldeprijs Vlandeeren, on a manqué la zone des autobus pour voir les coureurs, mais on les a bien vus pour aller aux signatures. Le reste de la ville est pas terrible, mais peut-être qu'on est sévères après avoir vu Brugge et Bruxelles. On traverse aux Pays-Bas à Putte (et oui, il y a des magasins érotiques à Putte), et déjà c'est le coup de coeur. Très vert, pistes cyclables partout, wow. Après avoir gossé dans Bergen op Zoom, on va virer à Willemstad. Un grand moment de l'histoire. C'est tout petit, mais il y a un office du tourisme. Il nous envoie à un petit B&B... on y va. On cogne. Juste comme on se dit "il n'y a personne", un espèque de péquenaud local nous ouvre... pense qu'on l'a tiré de sa sieste. Il nous envoie sa femme qui ne semble être jamais allé plus loin qu'à 15km de son village. On prend la chambre qui a l'avantage d'être pas chère. Mais c'est aussi frette et humide... plutôt inconfortable. Et je ne parle pas du rocket car dans l'entrée, des nains de jardins décapités et de la vieille scie rouillée qui pend. Particulier. En soirée la dame nous offre du thé (oh que ça a fait du bien) et un autre client de la place (un régulier, incroyable) se met à nous jaser... un monsieur qui a voyagé beaucoup, plutôt instruit. Belle rencontre dans ce bled miteux.
8 avril: On quitte quand même de bonne heure le matin. La dame nous donne du pain en masse, de quoi toffer jusqu'au soir quasiment. On visite le secteur près de Gorinchem, Bleskengraaf... vraiment un beau coin, petites rues très étroites sur le bord de canaux. On arrive à Kinderdijk, site d'une vingtaine de moulins historiques. On passe ensuite à Gouda (comme le fromage) où on nourrit les canards avec les restes du pain (et où on s'achète du fromage). Finalement on se rend a Delft, une magnifique petite ville. Un des plus jolis endroits de Hollande à mon avis. On trouve un hôtel à l'opposé de la veille: moderne, confortable, flambant neuf. Normalement ça aurait été trop cher, mais comme ça venait d'ouvrir, le solde était intéressant.
9 avril: On quitte la belle ville de Delft pour reprendre le chemin du sud. Visite des barrages de l'Escaut (merveille d'ingénierie), de Middelburg et de sa région (plages de Westkapelle). À Vlissingen, on prend le tunnel pour rentrer en Belgique. On passe à Gent un peu en coup de vent... pas d'hôtel en ville et il se fait tard, on doit escamoter la visite de cette ville un peu inégale (parfois moche, parfois spectaculaire). J'aurais aimé y passer plus de temps. On y achète quand même le nougat le plus rip-off au monde. On continue donc et on cherche... Waregem, rien. À Kortrijk, on trouve juste des pancartes qui font tourner en rond. Finalement on se rend jusqu'en France. On zigonne dans la laide ville de Tourcoing (en tout cas à la brunante c'était pas vendeur) et finalement on trouve de quoi à la limite de Roubaix. Pas cher, mais avec wifi. On prend ce qu'on peut...
10 avril: Tant qu'à être à Roubaix, on va voir le vélodrôme de Roubaix, arrivée de la mythique course (qui aura lieu le lendemain). Le vélodrôme est bien, le quartier autour ne l'est pas. On longe ensuite la frontière vers le nord-ouest. Passage au Kemmelberg trouvé par hasard, passage à l'abbaye de Westvleteren pour la bière de Simon... passage au bunker nazi d'Éperlecques (base de lancement de V2) où on croise des touristes poches et un chien hyperactif. Le tout se termine à Bergues qui est très touristique à cause d'un certain film. Belle petite ville quand même, ils ont bien choisi. Hôtel typiquement français me faisant penser à beaucoup de places où j'ai couché dans des voyages passés.
11 avril: Autoroute vers Lille, une merveille de moins en moins secrète du nord de la France. Très belle ville encore une fois, tranquille en ce dimanche matin. On va ensuite au sud. Malheureusement le secteur que je visais pour aller voir Paris-Roubaix est inaccessible, les routes sont déjà barrées. On en trouve un autre, Pont-Thibaut. Moins rough que ce que j'aurais voulu, mais spectaculaire pareil. On voit les juniors passer, on jase avec un vrai chti à l'accent local, et on voit passer Cancellara comme une bombe. Tout un coureur celui-là. Quand la course finit de passer, on prend le chemin du nord pour retourner aux Pays-Bas (heureusement que les distances sont courtes!). Et là, on cherche. Dordrecht, Breda, Gorinchem... finalement on trouve de quoi tard à Meerkerk sur le bord de l'autoroute. On prend ce qu'on peut. Disons qu'en Hollande, c'est moins facile qu'en France se loger.
12 avril: On continue au nord. On va sur l'île du Flevoland, dernière province des Pays-Bas gagnée sur la mer. Très rural, et parfois on roule plus bas que l'eau à côté. Intéressant. On passe ensuite près des lacs de Giethoorn, et on visite aussi Hindeloopen (avec le recul, on aurait dû y arrêter un peu plus). Longue digue du nord (très dull, déception) et finalement on arrive à Den Helder, départ du traversier vers Texel. Il est cher, mais ça vaut vraiment la peine. Texel est magnifique. Dès qu'on y arrive, on décroche. Endroit magique!
13 avril: On loue des vélos (on est aux Pays-Bas quand même) et on part à la découverte de Texel. Routes rurales, belles pistes cyclables en retrait, aménagements incroyables. Une superbe randonnée dans un endroit où je retournerais rouler n'importe quand. C'est vraiment un endroit qu'on se doit de visiter quand on va en Hollande. On quitte à regret la région (on aurait pu y passer une journée de plus) pour redescendre au sud. Entre Den Helder et Amsterdam, c'est un peu quelconque. Et évidemment, on en arrache pour trouver du logement. Ça prend l'aide d'un McDo et de son wifi pour trouver de quoi en solde à Nieuw Vennep. Bel hôtel (pas en liquidation on aurait pas eu les moyens!) malgré une peinture un peu spéciale dans l'entrée.
14 avril: On pensait avoir fait un bon coup... on avait réservé de quoi pour ce soir. Mais quand on y arrive, ça ne marche pas, mauvaises infos. Calvaire. Je commence à penser à mettre une croix sur Amsterdam, mais finalement on trouve un bureau touristique à Edam qui nous trouve une place géniale à Edam même. On a une petite maison (pas haute de plafond) pour nous, tout meublé et équipé. Wow. On décide d'aller visiter les jardins du Keukenhof, pratiquement à côté d'où on était le matin. C'est très beau, superbement aménagé. Et superbement plein de monde. Mais bon, les fleurs en Hollande, c'est thématique. Dans le peu de radio qu'on pogne, ça commence à parler d'un volcan...
15 avril: Première journée à Amsterdam. Musée Van Gogh, marche dans les rues, exploration aléatoire. Ville magnifique très dynamique, spectaculaire dans son ouverture d'esprit. Paradis des poteux et des sex-shops, mais c'est quand même très sécuritaire. C'est le genre de ville où on peut revenir souvent et toujours voir de quoi de neuf.
16 avril: Jour 2 à Amsterdam. Musée sur la résistance pendant la 2ème guerre mondiale (caricatures et illustrations incroyables dans le lobby) très bien fait. On voulait aller au Musée Maritime, mais il est en rénos. On continue donc à se promener partout. Vraiment une ville à visiter!
17 avril: On redescend vers Paris! Et là ça commence à parler de plus en plus sérieusement de volcan. Pas un vol dans le ciel... hmmm on part après-demain nous... Le ciel est voilé un peu, mais la route se fait bien, quoique c'est pas mal sur de l'autoroute tout le long et à des endroits où on a déjà passé. Dodo en banlieue de Paris.
18 avril: Bon on a l'info, on ne part pas demain. Vive les emails et tout ça, on sait que l'assurance va couvrir la suite alors on booke tout de suite de quoi carrément sur l'aéroport CdG pour le lendemain. Vive les ordis en vacances. On prend donc le chemin de Paris pour la journée où on rejoint Claire, amie néozélandaise - australienne. On passe la journée à marcher au travers de la ville lumière à jaser de tout et de rien en passant près des grands monuments.
19 avril: C'est reconfirmé, on ne part pas. Vive les volcans. On laisse l'auto (fin de location) et on se rend au même Novotel que le premier jour. Cette fois pas d'alarme, mais il faut attendre dans le lobby que la chambre soit prête. Quelle niaiserie! On y perd pas mal de temps, mais finalement on descend sur Paris en RER. Visite du Louvre toute la journée... le soir on trouve par hasard un petit resto sur Rambuteau près de Beaubourg. Je me tappe un super confit de canard, la bouffe de Simon semble excellente aussi. Petit band de jazz sur place, staff sympathique, pas cher. On garde la place en note.
20 avril: On ne part toujours pas. Pas grave, l'hôtel est encore réservé ce soir. Visite du Père Lachaise et du Musée de l'Armée aux Invalides, on a même pas le temps de tout faire! Et le soir, on retourne au même resto que la veille... cette fois je prend le couscous, oh wow. Méchante bouffe!
21 avril: Cette fois, on part. Retour en avion, belle envolée... voyage prolongé, mais être pris à Paris, ce n'est pas si mal.
Ah, Lance, Lance...
Dimanche, Lance Armstrong a frappé le mur. Une bonne débarque au pied du Col de la Ramaz (pas mal sa faute) pour commencer... ensuite, dans la montée, dès que c'est devenu rough, paf, il a explosé. Décroché, incapable de suivre les meilleurs. Et après la Ramaz... il a carrément abandonné, il y a quelque chose qui a accroché dans sa tête. On a bien vu l'image où il était avec une couple d'équipiers, et tout d'un coup, ils se sont relevés. Constat: 11 minutes de retard. Tour perdu, pratiquement plus aucune chance de podium.
Juste que là, ça va. C'est cruel, mais c'est ça le sport.
Ce qui commence à me rendre "PU CAPABLE", c'est le concert d'éloges incroyables. Il a fait ci, il a fait ça...
Comprenez-moi. Avant sa première retraite, Armstrong a eu une carrière plutôt brillante (surtout au Tour de France. En dehors de ça, plutôt moyen). Quand il a pris sa première retraite, il a eu droits aux éloges bien méritées. Et même maintenant, il demeure encore un cycliste d'un bon niveau. Il fera un top 20, probablement même top 10 au Tour, ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui.
Sauf que de là à dire qu'il va aller gagner une étape, gnagnagna et tout ça...
Depuis son retour, qu'est-ce que Lance a gagné?
Rien.
Pas une course, pas même une étape. Même pas dans des courses mineures. Enfin, à part la Nevada City Classic, un course du calendrier local américain.
Alors on peut tu se garder une tite gêne avant de lui donner des victoires comme si c'était chose facilement acquise?
Juste que là, ça va. C'est cruel, mais c'est ça le sport.
Ce qui commence à me rendre "PU CAPABLE", c'est le concert d'éloges incroyables. Il a fait ci, il a fait ça...
Comprenez-moi. Avant sa première retraite, Armstrong a eu une carrière plutôt brillante (surtout au Tour de France. En dehors de ça, plutôt moyen). Quand il a pris sa première retraite, il a eu droits aux éloges bien méritées. Et même maintenant, il demeure encore un cycliste d'un bon niveau. Il fera un top 20, probablement même top 10 au Tour, ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui.
Sauf que de là à dire qu'il va aller gagner une étape, gnagnagna et tout ça...
Depuis son retour, qu'est-ce que Lance a gagné?
Rien.
Pas une course, pas même une étape. Même pas dans des courses mineures. Enfin, à part la Nevada City Classic, un course du calendrier local américain.
Alors on peut tu se garder une tite gêne avant de lui donner des victoires comme si c'était chose facilement acquise?
2010-07-07
Itinéraire de vélo: La 349 nord, ça va dans quel sens?
Faut bien alimenter un peu ce blogue!
Sortie du week-end. Météo grise, zéro vent ou presque, quelques petites gouttes de pluie (pas assez pour mouiller la route).
Départ à quelque part sur la 349 entre St-Alexis des Monts et St-Didace. On roule sur la 349 nord, même si en fait on va au sud. Vive les routes du Québec. Au début c'est plutôt plat, en pleine forêt. Pas trop de bébittes, revêtement d'asphalte ok à part un tronçon un moment donné qui est très magané. Peu de circulation aussi, ce qui est toujours très plaisant. Un peu avant d'arriver à St-Didace, quelques belles petites bosses. Ça se monte sur le grand plateau, et la descente ensuite jusqu'à l'intersection avec la 348 est agréable. J'ai atteint 57.5km/h sans trop force.
À St-Didace on tourne à gauche à la 348. La route est un peu plus large et il y a généralement un bel accotement pour les vélos. Circulation un peu plus intense mais extrêmement courtoise (bien plus qu'en ville). Un peu avant d'arrive à St-Édouard, il y a un des plus beaux paysages ruraux du Québec... la route est sur une hauteur, on voit une belle vallée en contrebas, des collines au fond... vraiment un joli coin. Encore là c'est un peu vallonné, des petites collines qui se montent bien.
Traversée de St-Édouard, on passe devant le zoo (chevreuils, orignaux, etc) et peu après, on tourne à gauche sur la 350 (qui a un accotement encore plus large, mais un peu encombré de roches par moments). Ça commence par un LONG faux plat montant qui a l'air bien pire qu'il ne l'est en réalité. Ça se monte très bien, très roulant. En descente dans l'autre sens, il doit être quelque chose. Au sommet, ça redescend, grand bout facile.
Tout juste avant d'arriver à Ste-Angèle-de-Prémont, on vire à gauche au rang Augusta. C'est étroit, un peu magané mais absolument pas achalandé. Et ça grimpe! Petit raidillon assez raide en partant, après ça ça se calme... mais ensuite pour s'approcher de l'antenne de télécom, ça monte beaucoup et souvent de façon assez sèche. C'est le bout le plus dur du trajet. Encore là, belle descente au bout.
Au rang Baril (ou est-ce le rang Waterloo? fait des années que je passe par là et je n'ai pas retenu à quelle place il change de nom), virage à gauche. Les premiers km sont encore un peu vallonnés (principalement en descente), après ça on arrive le long de la Rivière du Loup dans un autre endroit vraiment joli. On retrouve la 349 qu'on prend à gauche et cette fois, elle porte bien son orientation nord. On passe dans la banlieue de St-Alexis (c'est big!), on passe le pont de broche et la petite école...
Tout juste avant le village, on tourne à gauche (décidément)! pour rester sur la 349 nord qui cette fois s'en va à l'ouest. On passe à côté de la Brasserie de la Nouvelle-France (pas extra aux dires de mon ami Simon, expert es bières qui devrait se partir un blogue là-dessus pour partager ses expériences... il est aussi le co-auteur des Mirobolantes Aventures de Jack Hell que je ploggue ici dans une évidente et même pas honteuse autopromotion). Il s'agit donc de rouler sur cette route sans trop de côtes jusqu'au point de départ (dans mon cas, pas tellement longtemps après une courbe assez marquée qui donne la très logique orientation sud à la 349 nord. Arrivée au bout, près de 60km et quelques courbatures à cause des côtes!
Sortie du week-end. Météo grise, zéro vent ou presque, quelques petites gouttes de pluie (pas assez pour mouiller la route).
Départ à quelque part sur la 349 entre St-Alexis des Monts et St-Didace. On roule sur la 349 nord, même si en fait on va au sud. Vive les routes du Québec. Au début c'est plutôt plat, en pleine forêt. Pas trop de bébittes, revêtement d'asphalte ok à part un tronçon un moment donné qui est très magané. Peu de circulation aussi, ce qui est toujours très plaisant. Un peu avant d'arriver à St-Didace, quelques belles petites bosses. Ça se monte sur le grand plateau, et la descente ensuite jusqu'à l'intersection avec la 348 est agréable. J'ai atteint 57.5km/h sans trop force.
À St-Didace on tourne à gauche à la 348. La route est un peu plus large et il y a généralement un bel accotement pour les vélos. Circulation un peu plus intense mais extrêmement courtoise (bien plus qu'en ville). Un peu avant d'arrive à St-Édouard, il y a un des plus beaux paysages ruraux du Québec... la route est sur une hauteur, on voit une belle vallée en contrebas, des collines au fond... vraiment un joli coin. Encore là c'est un peu vallonné, des petites collines qui se montent bien.
Traversée de St-Édouard, on passe devant le zoo (chevreuils, orignaux, etc) et peu après, on tourne à gauche sur la 350 (qui a un accotement encore plus large, mais un peu encombré de roches par moments). Ça commence par un LONG faux plat montant qui a l'air bien pire qu'il ne l'est en réalité. Ça se monte très bien, très roulant. En descente dans l'autre sens, il doit être quelque chose. Au sommet, ça redescend, grand bout facile.
Tout juste avant d'arriver à Ste-Angèle-de-Prémont, on vire à gauche au rang Augusta. C'est étroit, un peu magané mais absolument pas achalandé. Et ça grimpe! Petit raidillon assez raide en partant, après ça ça se calme... mais ensuite pour s'approcher de l'antenne de télécom, ça monte beaucoup et souvent de façon assez sèche. C'est le bout le plus dur du trajet. Encore là, belle descente au bout.
Au rang Baril (ou est-ce le rang Waterloo? fait des années que je passe par là et je n'ai pas retenu à quelle place il change de nom), virage à gauche. Les premiers km sont encore un peu vallonnés (principalement en descente), après ça on arrive le long de la Rivière du Loup dans un autre endroit vraiment joli. On retrouve la 349 qu'on prend à gauche et cette fois, elle porte bien son orientation nord. On passe dans la banlieue de St-Alexis (c'est big!), on passe le pont de broche et la petite école...
Tout juste avant le village, on tourne à gauche (décidément)! pour rester sur la 349 nord qui cette fois s'en va à l'ouest. On passe à côté de la Brasserie de la Nouvelle-France (pas extra aux dires de mon ami Simon, expert es bières qui devrait se partir un blogue là-dessus pour partager ses expériences... il est aussi le co-auteur des Mirobolantes Aventures de Jack Hell que je ploggue ici dans une évidente et même pas honteuse autopromotion). Il s'agit donc de rouler sur cette route sans trop de côtes jusqu'au point de départ (dans mon cas, pas tellement longtemps après une courbe assez marquée qui donne la très logique orientation sud à la 349 nord. Arrivée au bout, près de 60km et quelques courbatures à cause des côtes!
2010-06-17
Michel Bergeron, un autre Grand de notre Époque
Halak est échangé. Sa chronique du jour commence par:
Et se termine par:
Fine analyse.
À première vue, la transaction qui a envoyé Jaroslav Halak aux Blues de St.Louis est décevante.
Et se termine par:
Je ne peux pas dire que je suis déçu de la première grosse transaction de Gauhtier (sic) depuis qu'il a succédé à Bob Gainey
Fine analyse.
2010-06-15
Tour de France 2010: Le Super Preview Officiel de MonsieurM
Les itinéraires détaillés du Tour de France sont sortis!
Prologue (3 juillet) : Prologue à Rotterdam (ou a Rio... j’aurais voulu être un artiiiiiiiiiiiiiiiste) 8.9km
Courte ballade (enfin, si on peut parler de ballade quand la moyenne sera en haut de 55) sur le bord du port de Rotterdam. Pas de difficultés majeures à part le joli pont Erasmus monté deux fois. Une étape pour Cancellara... Intérêt télé: **.
Étape 1 (4 juillet): Rotterdam - Bruxelles 223.5km
Simon sera heureux de savoir qu'ils vont passer à Putte, mais pas à Middelburg. Passage aussi sur les grands barrages de l'Escaut Oriental (j'ai pu voir ça au printemps), très imposant et surtout très venteux. Bordures quasi assurées, mais comme ils passent là très tôt dans l'étape (avant même la diffusion télé ici) on ne les verra probablement pas. Ça va se décider dans les hauteurs de Bruxelles (pas proche de la Mort Subite, désolé Simon) et Cavendish devrait gagner ça. Intérêt télé: *.
Étape 2 (5 juillet): Bruxelles - Spa 201km
Oui, Spa comme pour la F1. Profil valloné intéressant. Ça ressemble aux Classiques de la mi-avril (Liège Bastogne Liège, Flèche Wallonne). La deuxième moitié est une succession de petites côtes. Belle bosse à une douzaine de km de l'arrivée... ça pourrait décrocher les purs sprinteurs, peut-être donner une chance à des attaquants comme Voeckler ou à des sprinteurs plus polyvalents comme Freire ou Hushovd. Allons-y pour le norvégien. Intérêt télé: **.
Étape 3 (6 juillet): Wanze - Arenberg Porte du Hainaut 213km
Ooooooooh des pavés! 13.2km dans les 30 derniers km de l'étape. Et la majorité de ceux-ci sont des pavés de Paris Roubaix. Aucun secteur 5 étoiles (hélas, et en plus ils arrêtent à l'entrée de la MYTHIQUE Trouée d'Arenberg) mais ça va être drôle de voir les petits grimpeurs espagnols revoler sur les pavés bien plus adaptés aux gros toughs. Le Tour peut se perdre ici pour un des favoris s'il est malchanceux. On pourrait penser qu'un Cancellara va dominer cette étape, mais non... car il devra jouer à la nounou pour ses coéquipiers Schleck qui visent le général. Par contre un gars comme Boonen n'a rien à faire du général, et pas de coureur à protéger... cette étape est vraiment pour lui. Intérêt télé: ***, ne serait-ce que pour les pavés.
Étape 4 (7 juillet): Cambrai - Reims 153.5km
Bof. Plat et probablement platte. Ça va être une échappée qui va se faire reprendre à deux km de l'arrivée. Cavendish est une valeur sûre, mais juste pour dire différent: Farrar. Intérêt télé: *
Étape 5 (8 juillet): Épernay-Montargis 187.5 km
Pas mal une répétition de la veille. Mais au moins le stock intéressant approche. Sprinteur différent... euh... hmm... j'ai déjà dit Cavendish hein? On va y aller avec un "vieillard" sympathique, surtout que je n'ai pas mis de victoire à son équipe pourtant très bonne (Katusha): Robbie McEwen. Intérêt télé: *
Étape 6 (9 juillet): Montargis-Gueugnon 227.5 km
Bon, tiens, pour briser la routine, mettons que le peloton va échapper celle-là et l'échappée va s'imposer par quelques secondes même si la logique prédit une arrivé au sprint. On est dûs pour un vainqueur français, alors Dumoulin. Intérêt télé: * et demi, juste parce qu'il y a une petite bosse pas loin (20km) de l'arrivée.
Étape 7 (10 juillet): Tournus-Station des Rousses 165.5km
Ah, là ça devient intéressant. J'aime beaucoup les étapes de moyenne montagne. Ça attaque, et pas au niveau des favoris. Enfin, pas toujours. Je pense qu'ils vont rester tranquille en vue de ce qui s'en vient dans les prochains jours, ce qui devrait donner des munitions aux chasseurs d'étapes. Quoique ça finit en montée... hmmm, ça c'est le genre d'étape vraiment imprévisible. En plus, c'est court. Pourquoi pas Edvald Boasson Hagen? Il est dans mon équipe dans mon pool de vélo et il n'a pas été payant à date... serait temps qu'il produise! Intérêt télé: ***
Étape 8 (11 juillet): Station des Rousses-Morzine-Avoriaz 189 km
La montagne! Ça contourne la pointe du Lac Léman (et par conséquent, de la Suisse), ça roule plutôt bien... jusqu'à 40 km de l'arrivée À partir de là, deux cols de première catégorie dont une arrivée en altitude à près de 1800m. Dilemme pour les ténors: assomer la compétition et prendre le jaune, au risque de taxer son équipe pour le reste du Tour? Astana n'a pas une équipe particulièrement forte, si Contador prend le jaune, ça fera deux longues semaine pour Astana... surtout que les Pyrénées seront dures cette année. Mais par contre c'est un excellent avantage psychologique. Je vois probablement un peu une répétition de l'étape d'Arcalis l'an passé: une grimpeur potable qui n'a pas de leader à défendre mais sans ambitions pour la victoire au général qui va chercher l'étape (Feillu) alors que du côté des favoris les écarts sont minces. Fédrigo tiens, même si ça m'étonnerait. Intérêt télé: ***
Étape 9 (13 juillet): Morzine-Avoriaz-Saint-Jean-de-Maurienne 204.5 km
Après la journée de repos (qui est souvent dure à assimiler pour les coureurs), on s'en va dans la douleur. Deux cols de première catégorie, un de deuxième... et pour finir, le terrible Col de la Madeleine, Hors Catégorie. Ayoye. Là, c'est pour pur grimpeur... par contre l'arrivée et au pied d'une loooooongue descente, alors un super descendeur pourrait aller la chercher. Ça exclut donc automatiquement Basso qui descend à peu près avec l'élégance d'un poêle en fonte. Son équipier Nibali est par contre un superbe descendeur... mais je ne pense pas qu'il soit au Tour. Alors on va y aller avec le champion du monde en titre, Evans. Intérêt télé: ***
Étape 10 (14 juillet): Chambéry-Gap 179km
Relief plutôt en côtes, mais rien de majeur. Après la grande étape des Alpes (les Alpes sont tranquilles cette année), celle-là semble de toute évidence promise aux attaquants. Et en plus, c'est le 14 juillet, alors les français seront déchaînés. Ça va attaquer beaucoup, et ça va être payant. Le dernier col est aussi "infâme" pour l'épouvantable chute de Beloki en 2003... et pour Amstrong qui roulait à travers champs. Célébrons la prise de la Bastille par une victoire de Sandy Casar (soit ça, ou il finira deuxième comme toujours). Intérêt télé: **
Étape 11 (15 juillet): Sisteron-Bourg-lès-Valence 184.5 km
Un peu de plaine pour faire changement. Ça passe pas si loin du Ventoux, mais il n'y a pas de difficultés majeures, en fait ça descend pas mal tout le long. Journée tranquille qui se finira au sprint par une victoire de Caven... ah non je l'ai déjà dit lui. Mais un moment donné un gars manque de sprinteurs... Vraiment pas grand chance, mais plus pour rire que d'autre chose: Petacchi. Intérêt télé: *
Étape 12 (16 juillet): Bourg-de-Péage-Mende 210.5km
Oh celle là va jouer des tours. On est au sud du Massif Central dans une zone pas trop montagneuse, mais avec quelques côtes très sèches. Ça passe par Langogne et Pradelles, deux places où il me semble avoir passé en 2008. Et la dernière côte à Mende en est toute une. Je me souviens d'avoir vu une étape finir là à la télé et les gars avaient l'air arrêtés dans la côte. C'est une côte pour les gars explosifs. Il y a quelques années, j'aurais dit Vinokourov mais avec l'âge il semble avoir justement perdu un peu de son punch. Ça pourrait être bon pour Frank Schleck, mais pourra-t-il attaquer vraiment, il va être très surveillé. Ça aurait été bon pour Cunego chez Lampre, mais pas sûr qu'il y soit. Je verrais bien un gars de Katusha aller chercher ça, un Ivanov peut-être. Ou Kirchen. En tout cas, c'est imprévisible et j'aime ça. Intérêt télé: ***
Étape 13 (17 juillet): Rodez-Revel 196 km
Petit parcours légèrement vallonné, dans un très joli coin. Ça passe entre autres à Ambialet, magnifique village le long d'une boucle du Tarn. Et tout près de Requista, ville célèbre pour sa phrase "mais qu'est-ce que vous faites ici?" que je me suis déjà fait servir dans un restaurant. Parcours pas foncièrement difficile, mais ça devrait sourir à un attaquant, surtout à cause de la côte à 8km de l'arrivée. On approche des Pyrénées et de l'Espagne, pourquoi pas Luis Leon Sanchez? Intérêt télé: **.
Étape 14 (18 juillet): Revel-Ax 3 Domaines 184.5 km
Mettez le punch de musique dramatique ici. On entre dans les Pyrénées qui sont quelque chose cette année comme dirait l'autre. Beaucoup de plaine (en passant d'ailleurs par Mirepoix, ville aux jolies bastides), mais ça finit raide avec un hors catégorie (Port de Pailhères) que je ne connais pas vraiment, puis la montée vers Ax 3 Domaines. Là, les gros noms vont se montrer. La fatigue va commencer à faire mal aussi... Qui gagnera ici? Probablement un des favoris. Et qui dit favori dit Contador. C'est là qu'il va gagner le Tour. Intérêt télé: **.
Étape 15 (19 juillet): Pamiers-Bagnères-de-Luchon 187 km
Petits cols de l'Ariège en succession (y compris le Portet d'Aspet, tristement célèbre pour la mort de Casartelli, et qui m'est douloureusement célèbre dans une bien moindre mesure pour une piqûre de guêpe). Et juste comme on pense que cette étape est moins dure, bang, le Port de Balès, un autre hors catégorie que je ne connais pas plus qu'il faut. Bagnères de Luchon est une jolie petite ville de montagne, j'y ai dormi après un bon souper de confit de canard sur une terrasse en écoutant le rugby. Finale en descente, pourquoi pas Samuel Sanchez, s'il fait le Tour? Intérêt télé: ***.
Étape 16 (20 juillet): Bagnères-de-Luchon-Pau 199.5 km
Un peu déçu par cette étape. Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque. Sur papier c'est bien dantesque, magnifique, superbe, mais le dernier sommet (Tourmalet) est à 60km de l'arrivée. Vu la difficulté de l'étape, les premiers cols du jours seront montés bien tranquillement... et au bout du compte après l'Aubisque, ça va se regrouper un peu. Pas un peloton complet, mais une couple de bons coureurs assurément. Ça devrait donner une belle chasse dans la vallée et probablement un mini sprint. Et allons-y dans une prédiction de vieux controversé, ça en prend un qui a un peu plus d'accélération pour gagner ça.... oui, c'est toi que je regarde Vinokourov! Intérêt télé: ***.
Étape 17 (22 juillet): Pau-Col du Tourmalet 174km
Après une journée de repos question de briser le rythme, là on va au Tourmalet de la façon la plus significative qui soit: en finissant en haut. Elle contient moins de cols prestigieux que la précédente, mais je pense qu'elle peut être bien plus dommageable. Si les écarts sont petits, ça va être un festival. Ça commence par le petit mais très dur Marie-Blanque (oh qu'il est à pic celui-là, sais pas si les chevaux lécheurs de voiture seront en bas part contre), puis le Soulor (qui fait partie du même massif que l'Aubisque), et finalement le Tourmalet. Qui gagnera? À ce stade, je pense que Contador aura déjà gagné le Tour; pour cette étape il va finir deuxième tout juste dans la roue d'Andy Schleck. Intérêt télé: ***
Étape 18 (23 juillet): Salies-de-Béarn-Bordeaux 198km
Fini la montagne. Du plat... beaucoup de plat à travers les Landes jusqu'à Bordeaux, arrivée assez traditionelle. J'ai passez par certaines des villes du jour (Sabres, Luxey, Sore), pas grand chose à redire à part que c'est plat. Bon, quel sprinteur n'a pas encore gagné? Freire? Pourquoi pas. Intérêt télé: *.
Étape 19 (24 juillet): Bordeaux-Pauillac 52 km
L'étape anti-Schleck. Un long CLM individuel très plat. Urbain au début, il devient ensuite agricole dans les vignes. Cancellara pourrait gagner ça, mais il va s'être dépensé pas mal en montagne pour aider les Schleck (qui vont manger une volée ici). Ça, et le fait que comme je l'ai mis gagnant du prologue, je ne peux pas le remettre ici. En fait le favori pour ce type de CLM, c'est un gars vraiment spécialiste du domaine mais qui n'a pas eu à se vider pour aider ses équipiers en montagne (ou qui ne s'est pas vidé lui-même). David Millar peut-être, mais bon, rendu ici, c'est un guess. D'une grande vérité sportive, mais un long CLM de même, ça devient dull à la télé. Intérêt télé: *.
Étape 20 (25 juillet): Longjumeau-Paris Champs-Élysées 102.5 km
La grosse étape semi-parade où ça s'anime seulement rendu aux Champs. Le gagnant? Ah pis d'la bouette, j'ai mis un paquet de sprinteurs sans me répéter, le Tour est fini, Cavendish pis si vous êtes pas contents, écrivez-le, votre preview! Intérêt télé: **.
Prologue (3 juillet) : Prologue à Rotterdam (ou a Rio... j’aurais voulu être un artiiiiiiiiiiiiiiiste) 8.9km
Courte ballade (enfin, si on peut parler de ballade quand la moyenne sera en haut de 55) sur le bord du port de Rotterdam. Pas de difficultés majeures à part le joli pont Erasmus monté deux fois. Une étape pour Cancellara... Intérêt télé: **.
Étape 1 (4 juillet): Rotterdam - Bruxelles 223.5km
Simon sera heureux de savoir qu'ils vont passer à Putte, mais pas à Middelburg. Passage aussi sur les grands barrages de l'Escaut Oriental (j'ai pu voir ça au printemps), très imposant et surtout très venteux. Bordures quasi assurées, mais comme ils passent là très tôt dans l'étape (avant même la diffusion télé ici) on ne les verra probablement pas. Ça va se décider dans les hauteurs de Bruxelles (pas proche de la Mort Subite, désolé Simon) et Cavendish devrait gagner ça. Intérêt télé: *.
Étape 2 (5 juillet): Bruxelles - Spa 201km
Oui, Spa comme pour la F1. Profil valloné intéressant. Ça ressemble aux Classiques de la mi-avril (Liège Bastogne Liège, Flèche Wallonne). La deuxième moitié est une succession de petites côtes. Belle bosse à une douzaine de km de l'arrivée... ça pourrait décrocher les purs sprinteurs, peut-être donner une chance à des attaquants comme Voeckler ou à des sprinteurs plus polyvalents comme Freire ou Hushovd. Allons-y pour le norvégien. Intérêt télé: **.
Étape 3 (6 juillet): Wanze - Arenberg Porte du Hainaut 213km
Ooooooooh des pavés! 13.2km dans les 30 derniers km de l'étape. Et la majorité de ceux-ci sont des pavés de Paris Roubaix. Aucun secteur 5 étoiles (hélas, et en plus ils arrêtent à l'entrée de la MYTHIQUE Trouée d'Arenberg) mais ça va être drôle de voir les petits grimpeurs espagnols revoler sur les pavés bien plus adaptés aux gros toughs. Le Tour peut se perdre ici pour un des favoris s'il est malchanceux. On pourrait penser qu'un Cancellara va dominer cette étape, mais non... car il devra jouer à la nounou pour ses coéquipiers Schleck qui visent le général. Par contre un gars comme Boonen n'a rien à faire du général, et pas de coureur à protéger... cette étape est vraiment pour lui. Intérêt télé: ***, ne serait-ce que pour les pavés.
Étape 4 (7 juillet): Cambrai - Reims 153.5km
Bof. Plat et probablement platte. Ça va être une échappée qui va se faire reprendre à deux km de l'arrivée. Cavendish est une valeur sûre, mais juste pour dire différent: Farrar. Intérêt télé: *
Étape 5 (8 juillet): Épernay-Montargis 187.5 km
Pas mal une répétition de la veille. Mais au moins le stock intéressant approche. Sprinteur différent... euh... hmm... j'ai déjà dit Cavendish hein? On va y aller avec un "vieillard" sympathique, surtout que je n'ai pas mis de victoire à son équipe pourtant très bonne (Katusha): Robbie McEwen. Intérêt télé: *
Étape 6 (9 juillet): Montargis-Gueugnon 227.5 km
Bon, tiens, pour briser la routine, mettons que le peloton va échapper celle-là et l'échappée va s'imposer par quelques secondes même si la logique prédit une arrivé au sprint. On est dûs pour un vainqueur français, alors Dumoulin. Intérêt télé: * et demi, juste parce qu'il y a une petite bosse pas loin (20km) de l'arrivée.
Étape 7 (10 juillet): Tournus-Station des Rousses 165.5km
Ah, là ça devient intéressant. J'aime beaucoup les étapes de moyenne montagne. Ça attaque, et pas au niveau des favoris. Enfin, pas toujours. Je pense qu'ils vont rester tranquille en vue de ce qui s'en vient dans les prochains jours, ce qui devrait donner des munitions aux chasseurs d'étapes. Quoique ça finit en montée... hmmm, ça c'est le genre d'étape vraiment imprévisible. En plus, c'est court. Pourquoi pas Edvald Boasson Hagen? Il est dans mon équipe dans mon pool de vélo et il n'a pas été payant à date... serait temps qu'il produise! Intérêt télé: ***
Étape 8 (11 juillet): Station des Rousses-Morzine-Avoriaz 189 km
La montagne! Ça contourne la pointe du Lac Léman (et par conséquent, de la Suisse), ça roule plutôt bien... jusqu'à 40 km de l'arrivée À partir de là, deux cols de première catégorie dont une arrivée en altitude à près de 1800m. Dilemme pour les ténors: assomer la compétition et prendre le jaune, au risque de taxer son équipe pour le reste du Tour? Astana n'a pas une équipe particulièrement forte, si Contador prend le jaune, ça fera deux longues semaine pour Astana... surtout que les Pyrénées seront dures cette année. Mais par contre c'est un excellent avantage psychologique. Je vois probablement un peu une répétition de l'étape d'Arcalis l'an passé: une grimpeur potable qui n'a pas de leader à défendre mais sans ambitions pour la victoire au général qui va chercher l'étape (Feillu) alors que du côté des favoris les écarts sont minces. Fédrigo tiens, même si ça m'étonnerait. Intérêt télé: ***
Étape 9 (13 juillet): Morzine-Avoriaz-Saint-Jean-de-Maurienne 204.5 km
Après la journée de repos (qui est souvent dure à assimiler pour les coureurs), on s'en va dans la douleur. Deux cols de première catégorie, un de deuxième... et pour finir, le terrible Col de la Madeleine, Hors Catégorie. Ayoye. Là, c'est pour pur grimpeur... par contre l'arrivée et au pied d'une loooooongue descente, alors un super descendeur pourrait aller la chercher. Ça exclut donc automatiquement Basso qui descend à peu près avec l'élégance d'un poêle en fonte. Son équipier Nibali est par contre un superbe descendeur... mais je ne pense pas qu'il soit au Tour. Alors on va y aller avec le champion du monde en titre, Evans. Intérêt télé: ***
Étape 10 (14 juillet): Chambéry-Gap 179km
Relief plutôt en côtes, mais rien de majeur. Après la grande étape des Alpes (les Alpes sont tranquilles cette année), celle-là semble de toute évidence promise aux attaquants. Et en plus, c'est le 14 juillet, alors les français seront déchaînés. Ça va attaquer beaucoup, et ça va être payant. Le dernier col est aussi "infâme" pour l'épouvantable chute de Beloki en 2003... et pour Amstrong qui roulait à travers champs. Célébrons la prise de la Bastille par une victoire de Sandy Casar (soit ça, ou il finira deuxième comme toujours). Intérêt télé: **
Étape 11 (15 juillet): Sisteron-Bourg-lès-Valence 184.5 km
Un peu de plaine pour faire changement. Ça passe pas si loin du Ventoux, mais il n'y a pas de difficultés majeures, en fait ça descend pas mal tout le long. Journée tranquille qui se finira au sprint par une victoire de Caven... ah non je l'ai déjà dit lui. Mais un moment donné un gars manque de sprinteurs... Vraiment pas grand chance, mais plus pour rire que d'autre chose: Petacchi. Intérêt télé: *
Étape 12 (16 juillet): Bourg-de-Péage-Mende 210.5km
Oh celle là va jouer des tours. On est au sud du Massif Central dans une zone pas trop montagneuse, mais avec quelques côtes très sèches. Ça passe par Langogne et Pradelles, deux places où il me semble avoir passé en 2008. Et la dernière côte à Mende en est toute une. Je me souviens d'avoir vu une étape finir là à la télé et les gars avaient l'air arrêtés dans la côte. C'est une côte pour les gars explosifs. Il y a quelques années, j'aurais dit Vinokourov mais avec l'âge il semble avoir justement perdu un peu de son punch. Ça pourrait être bon pour Frank Schleck, mais pourra-t-il attaquer vraiment, il va être très surveillé. Ça aurait été bon pour Cunego chez Lampre, mais pas sûr qu'il y soit. Je verrais bien un gars de Katusha aller chercher ça, un Ivanov peut-être. Ou Kirchen. En tout cas, c'est imprévisible et j'aime ça. Intérêt télé: ***
Étape 13 (17 juillet): Rodez-Revel 196 km
Petit parcours légèrement vallonné, dans un très joli coin. Ça passe entre autres à Ambialet, magnifique village le long d'une boucle du Tarn. Et tout près de Requista, ville célèbre pour sa phrase "mais qu'est-ce que vous faites ici?" que je me suis déjà fait servir dans un restaurant. Parcours pas foncièrement difficile, mais ça devrait sourir à un attaquant, surtout à cause de la côte à 8km de l'arrivée. On approche des Pyrénées et de l'Espagne, pourquoi pas Luis Leon Sanchez? Intérêt télé: **.
Étape 14 (18 juillet): Revel-Ax 3 Domaines 184.5 km
Mettez le punch de musique dramatique ici. On entre dans les Pyrénées qui sont quelque chose cette année comme dirait l'autre. Beaucoup de plaine (en passant d'ailleurs par Mirepoix, ville aux jolies bastides), mais ça finit raide avec un hors catégorie (Port de Pailhères) que je ne connais pas vraiment, puis la montée vers Ax 3 Domaines. Là, les gros noms vont se montrer. La fatigue va commencer à faire mal aussi... Qui gagnera ici? Probablement un des favoris. Et qui dit favori dit Contador. C'est là qu'il va gagner le Tour. Intérêt télé: **.
Étape 15 (19 juillet): Pamiers-Bagnères-de-Luchon 187 km
Petits cols de l'Ariège en succession (y compris le Portet d'Aspet, tristement célèbre pour la mort de Casartelli, et qui m'est douloureusement célèbre dans une bien moindre mesure pour une piqûre de guêpe). Et juste comme on pense que cette étape est moins dure, bang, le Port de Balès, un autre hors catégorie que je ne connais pas plus qu'il faut. Bagnères de Luchon est une jolie petite ville de montagne, j'y ai dormi après un bon souper de confit de canard sur une terrasse en écoutant le rugby. Finale en descente, pourquoi pas Samuel Sanchez, s'il fait le Tour? Intérêt télé: ***.
Étape 16 (20 juillet): Bagnères-de-Luchon-Pau 199.5 km
Un peu déçu par cette étape. Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque. Sur papier c'est bien dantesque, magnifique, superbe, mais le dernier sommet (Tourmalet) est à 60km de l'arrivée. Vu la difficulté de l'étape, les premiers cols du jours seront montés bien tranquillement... et au bout du compte après l'Aubisque, ça va se regrouper un peu. Pas un peloton complet, mais une couple de bons coureurs assurément. Ça devrait donner une belle chasse dans la vallée et probablement un mini sprint. Et allons-y dans une prédiction de vieux controversé, ça en prend un qui a un peu plus d'accélération pour gagner ça.... oui, c'est toi que je regarde Vinokourov! Intérêt télé: ***.
Étape 17 (22 juillet): Pau-Col du Tourmalet 174km
Après une journée de repos question de briser le rythme, là on va au Tourmalet de la façon la plus significative qui soit: en finissant en haut. Elle contient moins de cols prestigieux que la précédente, mais je pense qu'elle peut être bien plus dommageable. Si les écarts sont petits, ça va être un festival. Ça commence par le petit mais très dur Marie-Blanque (oh qu'il est à pic celui-là, sais pas si les chevaux lécheurs de voiture seront en bas part contre), puis le Soulor (qui fait partie du même massif que l'Aubisque), et finalement le Tourmalet. Qui gagnera? À ce stade, je pense que Contador aura déjà gagné le Tour; pour cette étape il va finir deuxième tout juste dans la roue d'Andy Schleck. Intérêt télé: ***
Étape 18 (23 juillet): Salies-de-Béarn-Bordeaux 198km
Fini la montagne. Du plat... beaucoup de plat à travers les Landes jusqu'à Bordeaux, arrivée assez traditionelle. J'ai passez par certaines des villes du jour (Sabres, Luxey, Sore), pas grand chose à redire à part que c'est plat. Bon, quel sprinteur n'a pas encore gagné? Freire? Pourquoi pas. Intérêt télé: *.
Étape 19 (24 juillet): Bordeaux-Pauillac 52 km
L'étape anti-Schleck. Un long CLM individuel très plat. Urbain au début, il devient ensuite agricole dans les vignes. Cancellara pourrait gagner ça, mais il va s'être dépensé pas mal en montagne pour aider les Schleck (qui vont manger une volée ici). Ça, et le fait que comme je l'ai mis gagnant du prologue, je ne peux pas le remettre ici. En fait le favori pour ce type de CLM, c'est un gars vraiment spécialiste du domaine mais qui n'a pas eu à se vider pour aider ses équipiers en montagne (ou qui ne s'est pas vidé lui-même). David Millar peut-être, mais bon, rendu ici, c'est un guess. D'une grande vérité sportive, mais un long CLM de même, ça devient dull à la télé. Intérêt télé: *.
Étape 20 (25 juillet): Longjumeau-Paris Champs-Élysées 102.5 km
La grosse étape semi-parade où ça s'anime seulement rendu aux Champs. Le gagnant? Ah pis d'la bouette, j'ai mis un paquet de sprinteurs sans me répéter, le Tour est fini, Cavendish pis si vous êtes pas contents, écrivez-le, votre preview! Intérêt télé: **.
Je trouve ça drôle
RDS qui à chaque jour commence son bulletin Sports 30 (en parlant de la Coupe du Monde de Football) en disant "Le diffuseur officiel ne veut pas qu'on montre les images".
C'est drôle, il y a quelques mois à Vancouver, c'était eux le diffuseur officiel qui refusait de donner les droits des images aux autres postes...
C'est drôle, il y a quelques mois à Vancouver, c'était eux le diffuseur officiel qui refusait de donner les droits des images aux autres postes...
2010-06-08
2010-06-06
Encore un beau plan utopique
Sur Cyberpresse.ca, Marie-Claude Lortie (à qui je suis à la veille de donner le titre de Championne de la Pensée Magique Superficielle) pose la question: Pourquoi ne pas avoir plus de bateaux bus entre Montréal et la Rive-Sud?
Elle termine son article en disant
Pourquoi pas? C'est clair que ça serait beau.
Réponse simple et bêtement géographique: Parce qu'il y a une belle bande de terre qui sépare la Voie Maritime du St-Laurent (où St-Lambert baigne) et le Fleuve (où Montréal baigne).
C'est sûr qu'une bande de terre, ça se traverse ben mal en bateau.
La seule façon de contourner, c'est de passer par l'écluse de St-Lambert (on s'entend que c'est pas trop adapté à du transport collectif de masse), remonter passé La Ronde, et revenir.
Pense que les gens vont continuer à prendre le pont, l'autobus et le métro.
Elle termine son article en disant
Imaginez une balade de la marina de Saint-Lambert au Vieux-Port plutôt qu’un bouchon sur le pont Champlain…
Pourquoi pas? C'est clair que ça serait beau.
Réponse simple et bêtement géographique: Parce qu'il y a une belle bande de terre qui sépare la Voie Maritime du St-Laurent (où St-Lambert baigne) et le Fleuve (où Montréal baigne).
C'est sûr qu'une bande de terre, ça se traverse ben mal en bateau.
La seule façon de contourner, c'est de passer par l'écluse de St-Lambert (on s'entend que c'est pas trop adapté à du transport collectif de masse), remonter passé La Ronde, et revenir.
Pense que les gens vont continuer à prendre le pont, l'autobus et le métro.
2010-05-28
2010-05-26
Adieu Atlantis
Dernier vol de la navette Atlantis aujourd'hui.Reste un vol pour Discovery et Endeavour... bientôt, plus de navettes spatiales.
Un autre pan de ma jeunesse qui disparaît. Un jour je pourrai dire à mes enfants "moi j'étais là dans le temps des navettes" comme mes parents disent "moi j'étais là dans le temps des Apollo".
Je me sens vieux tout d'un coup :-)
Mais au moins, cette navette là sera retirée intacte...
2010-05-18
Lettre ouverte au monsieur qui m'a coupé à vélo tantôt
Bon, je doute qu'il ne tombe jamais ici, mais si ça peut en inspirer d'autres...
Cher monsieur dans une voiture dorée (je n'ai pas vu la marque, désolé) qui s'est fait crier "WO, WO, WOOOO" par un cycliste sur la piste cyclable au coin de Rachel et Molson cet après-midi vers 16h50
Ledit cycliste, c'était moi. Je revenais du boulot vers la maison et j'étais dans une journée de grâce, le genre de journée où le vélo avance tout seul. Je descendais le viaduc qui surplombe la voie ferrée, et je vous ai vu au loin avec votre clignotant.
Est-ce que j'arrivais vite?
Pour un vélo, un peu, oui. 30-35km/h, assurément. J'arrivais d'un faux plat descendant après tout. Mais même 35km/h, c'est quand même bien en bas de la vitesse du trafic automobile et eux, vous les laissez passer.
Vous avez donc décidé de faire votre virage à gauche. Je ne sais pas si vous m'avez vu arriver, peut-être que oui et que vous pensiez que vous aviez le temps. Étant moi-même automobiliste, je concède qu'il n'est pas toujours évident de juger de la vitesse d'un vélo qui arrive.
Il reste tout de même une chose. J'allais en ligne droite, vous tourniez. Selon le Code de la Sécurité Routière, j'avais priorité. Ça aurait été la même chose pour une voiture, une chaise roulante ou un piéton. L'article 349 le cite clairement
Le véhicule routier, c'était vous. Le cycliste, moi.
Suis-je un cycliste exemplaire? J'aimerais dire que oui... mais en fait, c'est non, pas toujours. J'ai déjà failli rentrer dans quelqu'un par ma propre faute (mes excuses au gens dans cette minifourgonette blanche qui ont dû faire le saut en maudit). Mais cette fois, j'étais dans une voie réservée aux vélos, et j'avais la priorité.
En toute honnêteté monsieur, je ne crois pas que je vous aurais rentré dedans. J'avais anticipé votre manoeuvre (malheureusement vous n'êtes pas le premier automobiliste à faire cette erreur), j'étais donc prêt à freiner et à virer d'urgence. Mon vélo est en ordre et les freins sont bons. En plus, vous étiez en mouvement et vous auriez passé le temps que j'arrive. On se serait manqués de peu, mais on se serait probablement manqués. Mais là n'est pas la question.
Imaginez un instant que vous ayiez eu à freiner d'urgence pour une quelconque raison (enfant qui sort entre deux voitures... automobile sortant d'un stationnement... quelqu'un qui vous freine en pleine face sans raison). Là, vous auriez été immobilisé dans l'intersection... et là, je vous aurais probablement rentré dedans.
Pour vous, ça se serait probablement résumé à une aile ou un portière endommagée. Frustrant, certes, mais rien d'irréparable. Pour moi, ça aurait commencé par des fractures, des lacérations et une commotion cérébrale. Voyez-vous l'enjeu? Et si j'avais été malchanceux... eh bien je ne serais peut-être pas en train d'écrire cet article.
Avais-je les nerfs à vif quand j'ai crié? Assurément. J'ai encore la tragédie de vendredi passé sur la 112 sur le coeur. Ainsi que l'histoire de la bonne femme ivre dans les Laurentides. Et le gars à Trois-Rivières. Avec tous ces incidents très médiatisés, j'ai peine à comprendre que les gens ne soient pas plus vigilants pour quelques jours à tout le moins. Sur le coup, sur l'adrénaline, ça a sorti.
Vous n'avez probablement pas apprécié que je vous crie après. En tout cas, moi, à votre place, je n'aurais pas apprécié. Et je serais probablement rentré chez moi en blâmant les maudits cyclistes sauvages et tout ça. Mais préférez-vous avoir un peu de ressentiment là-dessus, ou avoir un blessé ou un mort sur la conscience?
Merci monsieur.
Cher monsieur dans une voiture dorée (je n'ai pas vu la marque, désolé) qui s'est fait crier "WO, WO, WOOOO" par un cycliste sur la piste cyclable au coin de Rachel et Molson cet après-midi vers 16h50
Ledit cycliste, c'était moi. Je revenais du boulot vers la maison et j'étais dans une journée de grâce, le genre de journée où le vélo avance tout seul. Je descendais le viaduc qui surplombe la voie ferrée, et je vous ai vu au loin avec votre clignotant.
Est-ce que j'arrivais vite?
Pour un vélo, un peu, oui. 30-35km/h, assurément. J'arrivais d'un faux plat descendant après tout. Mais même 35km/h, c'est quand même bien en bas de la vitesse du trafic automobile et eux, vous les laissez passer.
Vous avez donc décidé de faire votre virage à gauche. Je ne sais pas si vous m'avez vu arriver, peut-être que oui et que vous pensiez que vous aviez le temps. Étant moi-même automobiliste, je concède qu'il n'est pas toujours évident de juger de la vitesse d'un vélo qui arrive.
Il reste tout de même une chose. J'allais en ligne droite, vous tourniez. Selon le Code de la Sécurité Routière, j'avais priorité. Ça aurait été la même chose pour une voiture, une chaise roulante ou un piéton. L'article 349 le cite clairement
349. Le conducteur d'un véhicule routier ou d'une bicyclette qui effectue un virage à une intersection doit céder le passage aux piétons et aux cyclistes qui traversent la chaussée qu'il s'apprête à emprunter.
Le véhicule routier, c'était vous. Le cycliste, moi.
Suis-je un cycliste exemplaire? J'aimerais dire que oui... mais en fait, c'est non, pas toujours. J'ai déjà failli rentrer dans quelqu'un par ma propre faute (mes excuses au gens dans cette minifourgonette blanche qui ont dû faire le saut en maudit). Mais cette fois, j'étais dans une voie réservée aux vélos, et j'avais la priorité.
En toute honnêteté monsieur, je ne crois pas que je vous aurais rentré dedans. J'avais anticipé votre manoeuvre (malheureusement vous n'êtes pas le premier automobiliste à faire cette erreur), j'étais donc prêt à freiner et à virer d'urgence. Mon vélo est en ordre et les freins sont bons. En plus, vous étiez en mouvement et vous auriez passé le temps que j'arrive. On se serait manqués de peu, mais on se serait probablement manqués. Mais là n'est pas la question.
Pour vous, ça se serait probablement résumé à une aile ou un portière endommagée. Frustrant, certes, mais rien d'irréparable. Pour moi, ça aurait commencé par des fractures, des lacérations et une commotion cérébrale. Voyez-vous l'enjeu? Et si j'avais été malchanceux... eh bien je ne serais peut-être pas en train d'écrire cet article.
Avais-je les nerfs à vif quand j'ai crié? Assurément. J'ai encore la tragédie de vendredi passé sur la 112 sur le coeur. Ainsi que l'histoire de la bonne femme ivre dans les Laurentides. Et le gars à Trois-Rivières. Avec tous ces incidents très médiatisés, j'ai peine à comprendre que les gens ne soient pas plus vigilants pour quelques jours à tout le moins. Sur le coup, sur l'adrénaline, ça a sorti.
Vous n'avez probablement pas apprécié que je vous crie après. En tout cas, moi, à votre place, je n'aurais pas apprécié. Et je serais probablement rentré chez moi en blâmant les maudits cyclistes sauvages et tout ça. Mais préférez-vous avoir un peu de ressentiment là-dessus, ou avoir un blessé ou un mort sur la conscience?
Merci monsieur.
2010-05-12
On a GAGNÉ, on a gagné!
Allez Montréal!
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
Allez Montréal!
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
(maudite bonne toune de Loco Locass... moi je vote pour que ça devienne la chanson officielle du CH)
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
Allez Montréal!
On veut gagner!
On peut gagner!
On va gagner!
(maudite bonne toune de Loco Locass... moi je vote pour que ça devienne la chanson officielle du CH)
2010-04-28
Je suis heureux de l'élimination des Capitals
Parce qu'encore une fois, c'est un monumental DANS VOS FACES à tous les journaleux et analysssses qui s'amusent à faire du "second guessing" sur la moindre affaire relative au CH
Finalement les joueurs que Gainey est allé chercher, ils ne sont pas si pires?
Où sont ceux qui trouvaient qu'un choix de 2ème ronde pour Moore c'est trop?
Ca change quoi d'avoir peu de joueurs francophones?
Martin qui roulait à 4 lignes toute l'année pour garder ses effectifs plus reposés rendus en séries, finalement, c'était pas une si mauvaise idée hein?
Comme quoi réagir à chaud après la moindre nouvelle, ça peut jouer des tours. Il faut y aller avec le long terme, ce que nos médias semblent incapables de voir.
En fait je suis content de voir que Martin a été un bien meilleur entraîneur que Boudreau... et que son calme a déteint sur ses joueurs qui n'ont pas paniqué. Un coach d'expérience, c'est ça. Et avec tout le respect que j'ai pour Carbonneau (et j'en ai beaucoup), je ne sais pas s'il aurait pu relever le défi de remonter le déficit de 1-3.
Et je pense que pour la première fois depuis fort longtemps à Montréal, on a une ÉQUIPE.
Espérons juste maintenant que le réservoir d'essence n'est pas encore vide après cette longue série, parce que le deuxième tour arrive vite.
Finalement les joueurs que Gainey est allé chercher, ils ne sont pas si pires?
Où sont ceux qui trouvaient qu'un choix de 2ème ronde pour Moore c'est trop?
Ca change quoi d'avoir peu de joueurs francophones?
Martin qui roulait à 4 lignes toute l'année pour garder ses effectifs plus reposés rendus en séries, finalement, c'était pas une si mauvaise idée hein?
Comme quoi réagir à chaud après la moindre nouvelle, ça peut jouer des tours. Il faut y aller avec le long terme, ce que nos médias semblent incapables de voir.
En fait je suis content de voir que Martin a été un bien meilleur entraîneur que Boudreau... et que son calme a déteint sur ses joueurs qui n'ont pas paniqué. Un coach d'expérience, c'est ça. Et avec tout le respect que j'ai pour Carbonneau (et j'en ai beaucoup), je ne sais pas s'il aurait pu relever le défi de remonter le déficit de 1-3.
Et je pense que pour la première fois depuis fort longtemps à Montréal, on a une ÉQUIPE.
Espérons juste maintenant que le réservoir d'essence n'est pas encore vide après cette longue série, parce que le deuxième tour arrive vite.
2010-04-01
2010-03-31
Un 32 mars sur Terre
2010-03-27
La fin d'une époque
Retour d'un souper de famille (bon retour de voyage, grand-maman!) hier soir, vers 22h30 environ. Question de faire différent et de sacrer après les lumières pas synchronisées, je décide de descendre Pie-IX.Un peu avant Jean-Talon, je commence à voir de quoi de bizarre. Finalement je me rend compte que ce sont des étincelles, quasiment digne d'un feu d'artifice.
Mékesséça, me dis-je.
Finalement en continuant je me rends compte que c'est la grosse cabane bleue de l'ancienne voie réservée. Ils sont en train de démonter ça et ils la scient en morceaux pour charger ça. À 22h30 un vendredi soir? Coudonc... ils doivent aimer ça payer le temps sup.
En tout cas, c'est la preuve que la voie réservée tel qu'on le connaît ne reviendra pas...
2010-03-08
Vive le Canada et sa passion démesurée pour le hockey
2010-02-28
Pourquoi je suis heureux de la victoire du Canada au hockey
12 raisons :
Ceci dit, ca me fait chier que Pronger, Richards, Choke Thornton et Heatley gagnent de quoi. Même médaillés d'or, je ne les aime pas :-)
- C'est contre les USA
- C'est contre l'équipe de Brian Burke (nonobstant la sympathie pour son fils)
- Ça donne un record de médailles d'or pour le Canada qui est maintenant le pays avec le plus de médailles d'or en une seule Olympiade d'hiver
- Le Canada garde sa suprématie sur son sport face à un voisin en croissance, avouons-le
- Immense preuve de caractère après la ronde éliminatoire décevante
- Cette game-là, j'ai au moins pu voir sa fin (j'avais pogné la fin de 2002 à la radio dans l'auto)
- Le but "scénario de rêve" de Crosby
- Jonathan Toews et Drew Doughty, mes révélations
- La récompense la plus facile de la carrière de Marc-André Fleury
- Un autre honneur pour Jacques Lemaire
- Ça a permis à Jacques Demers de plogguer sa Coupe de 93 et les victoires en prolongation de Patrick Roy
- C'est un gros "vos yeules les brasseux de marde" à tous les journalisssses qui chiâlaient contre la composition de l'équipe (hein mon Réjean?)
Ceci dit, ca me fait chier que Pronger, Richards, Choke Thornton et Heatley gagnent de quoi. Même médaillés d'or, je ne les aime pas :-)
2010-02-20
2010-02-12
Liveblog: Cérémonie d'ouverture des JO de Vancouver
Au(x) spectateur(s): Faites F5 de temps en temps pour faire un refresh. Et n'hésitez pas à commenter.
20:06: Pendant que le CH perd 3-2 et que Sergei Kotititititititin prend des punitions, je vous rappelle cette prédiction faite le 28 novembre 2007:
et ça serait seulement à moitié surprenant que la cérémonie d'ouverture soit sous le thème "le rêve du petit enfant amérindien" ou quelque chose du genre (c'est toujours ça le thème des cérémonies d'ouverture, les rêves d'enfants)
À quand le kid qui joue des tams-tams?
20:58: Ça commence bientôt. En attendant, on a Marcel Sabourin qui est intense.
21:02: Barnak c'est beau du snow en HD
21:04: Joli la feuille d'érable en flammes sur la montagne
21:07: Richard Garneau. 22 Jeux Olympiques. Comme on dit, de la classe.
21:08: Et évidemment, la RCMP
21:09: Stephen est là! Il montre sa bédaine!
21:10: Nikki Yanoksky ne devrait pas faire comme trop de chanteuses et mettre des trémolos inutiles, mais au moins elle fait des bouts en français
21:11: Yeah en Afghanistan ou qqchose du genre, y'a un militaire avec un chandail du CH
21:11: C'est bien d'avoir pensé à mettre une fan dans un stade COUVERT pour faire du vent pour que le drapeau soit déployé
21:12: Ah, voilà les indiens.
21:17: Bon, si on ne passe pas pour une gang de Daniel Boone après ça... mais bon au moins ce coup-là on a pas de cowboys en costumes à franges
21:21: Alexandre Despatie? Il fout quoi là-bas lui?
21:22: Vla les grecs. Et vla le savoir encyclopédique de Richard Garneau
21:23: Un albanais. Pas de questions pour savoir qui sera le porte drapeau
21:25: Autriche. Les Maîtres du ski alpin.
21:26: Azerbaidjan. Je veux des culottes comme ça.
21:27: Seulement 8 belges?
21:28: Et les Bermudes sont... en bermudas
21:32: Cool. La représente de la Colombie est une américaine qui vit en Suisse.
21:33: Calvaire Jaromir, quand tu portes le drapeau, mâche pas ta gomme comme une vache en plein champ. MonsieurM disapproves.
21:35: Cool l'Éthiopie... et leurs suits flashent. MonsieurM approves.
21:39: La Géorgie. Respect.
21:40: Calvaire que le suit allemand est laid.
21:42: OUCH! Grande-Bretagne: Un des deux seuls pays à avoir participer à tous les Jeux Olympiques (sic). Oh la belle faute. Bravo RDS.
21:46: Irlande: Oooooh le fluo est à la mode
21:50: Kazakhstan. Cue pour les jokes de Borat
21:55: Monaco en argyle. MonsieurM approves.
21:56: Le suit mongol traditionnel rules. MonsieurM approves.
21:58: Nederlands! Oranje! Oranje!
21:59: Les Norvégiens. Rois des jeux d'hiver. Ils vont tout ramasser en ski de fond.
21:59: Bjorn Dalhie indeed.
22:02: Jean-Daniel Doublefond a l'air à s'emmerder rare.
22:02: Morozov porte le drapeau russe? coudonc...
22:06: Petit problème de son et on a Garneau qui fait du techno.
22:08: Est-ce que Forsberg va se pêter la cheville en portant le drapeau?
22:10: Pierre Houde aime vraiment parler des montagnes
22:12: Mix d'applaudissements et de huées pour les USA :-)
22:14: LÂCHE PAS LA PÉTATE CANEDA!
22:15: Et Stephen Harper sourit!
22:19: Oh crap, Bryan Adams. Comment ça se dit, washed up?
22:21: C'est moi ou Bryan Adams a la même coupe de cheveux que David Lahaye dans Mirador?
22:27: Encore les indiens
22:30: Ah c'est à ça que ça servait la gugusse au plafond
22:33: Look out! A flying bear!
22:36: Juste comme je trouvais ça bien et qu'on évitait les clichés.... vla les enfants
22:41: Commentaire du jour sur Podium Café: But every time I see Sarah McLaughlin, I think of tragic orphan puppies.
22:45: Oh, la Chasse Galerie!
22:51: Techniquement, c'est vraiment bien fait
22:58: Look out! A flying runner!
23:01: Ok, ce bout là est long et platte
23:12: Go le discours patriotique!
23:17: Vla les cravatés
23:22: Est-ce que Michaelle Jean dormait?
23:31: Pourquoi est-ce que Michaelle Jean parle lentement comme à des demeurés en français?
23:33: Allelujah... j'aime mieux la version de Leonard Cohen.
23:40: Jacques Villeneuve!!!
23:42: Alors, ÇA, c'est des cheveux
23:44: Elle va tu exploser?
23:49: Garou!?! Lui je ne l'attendais pas
23:51: Audacieux quand même cette chanson. C'est relié à un grand moment de l'histoire souverainiste (le concert sur la montagne), alors jouer ça aux Olympiques....
0:00: Oops problème technique
0:08: Il pleut en ta'
20:06: Pendant que le CH perd 3-2 et que Sergei Kotititititititin prend des punitions, je vous rappelle cette prédiction faite le 28 novembre 2007:
et ça serait seulement à moitié surprenant que la cérémonie d'ouverture soit sous le thème "le rêve du petit enfant amérindien" ou quelque chose du genre (c'est toujours ça le thème des cérémonies d'ouverture, les rêves d'enfants)
À quand le kid qui joue des tams-tams?
20:58: Ça commence bientôt. En attendant, on a Marcel Sabourin qui est intense.
21:02: Barnak c'est beau du snow en HD
21:04: Joli la feuille d'érable en flammes sur la montagne
21:07: Richard Garneau. 22 Jeux Olympiques. Comme on dit, de la classe.
21:08: Et évidemment, la RCMP
21:09: Stephen est là! Il montre sa bédaine!
21:10: Nikki Yanoksky ne devrait pas faire comme trop de chanteuses et mettre des trémolos inutiles, mais au moins elle fait des bouts en français
21:11: Yeah en Afghanistan ou qqchose du genre, y'a un militaire avec un chandail du CH
21:11: C'est bien d'avoir pensé à mettre une fan dans un stade COUVERT pour faire du vent pour que le drapeau soit déployé
21:12: Ah, voilà les indiens.
21:17: Bon, si on ne passe pas pour une gang de Daniel Boone après ça... mais bon au moins ce coup-là on a pas de cowboys en costumes à franges
21:21: Alexandre Despatie? Il fout quoi là-bas lui?
21:22: Vla les grecs. Et vla le savoir encyclopédique de Richard Garneau
21:23: Un albanais. Pas de questions pour savoir qui sera le porte drapeau
21:25: Autriche. Les Maîtres du ski alpin.
21:26: Azerbaidjan. Je veux des culottes comme ça.
21:27: Seulement 8 belges?
21:28: Et les Bermudes sont... en bermudas
21:32: Cool. La représente de la Colombie est une américaine qui vit en Suisse.
21:33: Calvaire Jaromir, quand tu portes le drapeau, mâche pas ta gomme comme une vache en plein champ. MonsieurM disapproves.
21:35: Cool l'Éthiopie... et leurs suits flashent. MonsieurM approves.
21:39: La Géorgie. Respect.
21:40: Calvaire que le suit allemand est laid.
21:42: OUCH! Grande-Bretagne: Un des deux seuls pays à avoir participer à tous les Jeux Olympiques (sic). Oh la belle faute. Bravo RDS.
21:46: Irlande: Oooooh le fluo est à la mode
21:50: Kazakhstan. Cue pour les jokes de Borat
21:55: Monaco en argyle. MonsieurM approves.
21:56: Le suit mongol traditionnel rules. MonsieurM approves.
21:58: Nederlands! Oranje! Oranje!
21:59: Les Norvégiens. Rois des jeux d'hiver. Ils vont tout ramasser en ski de fond.
21:59: Bjorn Dalhie indeed.
22:02: Jean-Daniel Doublefond a l'air à s'emmerder rare.
22:02: Morozov porte le drapeau russe? coudonc...
22:06: Petit problème de son et on a Garneau qui fait du techno.
22:08: Est-ce que Forsberg va se pêter la cheville en portant le drapeau?
22:10: Pierre Houde aime vraiment parler des montagnes
22:12: Mix d'applaudissements et de huées pour les USA :-)
22:14: LÂCHE PAS LA PÉTATE CANEDA!
22:15: Et Stephen Harper sourit!
22:19: Oh crap, Bryan Adams. Comment ça se dit, washed up?
22:21: C'est moi ou Bryan Adams a la même coupe de cheveux que David Lahaye dans Mirador?
22:27: Encore les indiens
22:30: Ah c'est à ça que ça servait la gugusse au plafond
22:33: Look out! A flying bear!
22:36: Juste comme je trouvais ça bien et qu'on évitait les clichés.... vla les enfants
22:41: Commentaire du jour sur Podium Café: But every time I see Sarah McLaughlin, I think of tragic orphan puppies.
22:45: Oh, la Chasse Galerie!
22:51: Techniquement, c'est vraiment bien fait
22:58: Look out! A flying runner!
23:01: Ok, ce bout là est long et platte
23:12: Go le discours patriotique!
23:17: Vla les cravatés
23:22: Est-ce que Michaelle Jean dormait?
23:31: Pourquoi est-ce que Michaelle Jean parle lentement comme à des demeurés en français?
23:33: Allelujah... j'aime mieux la version de Leonard Cohen.
23:40: Jacques Villeneuve!!!
23:42: Alors, ÇA, c'est des cheveux
23:44: Elle va tu exploser?
23:49: Garou!?! Lui je ne l'attendais pas
23:51: Audacieux quand même cette chanson. C'est relié à un grand moment de l'histoire souverainiste (le concert sur la montagne), alors jouer ça aux Olympiques....
0:00: Oops problème technique
0:08: Il pleut en ta'
2010-02-06
Tu m'épateras toujours... Toyota!
Vous vous souvenez de ce joyeux slogan, avec le monde qui sautait à la fin de l'annonce? C'est pas grave!
Alors depuis quelques semaines, c'est l'état de panique médiatique. Rappel pour les pédales d'accélérateur, la grosse histoire. Et là évidemment tous ceux pour qui ça fait leur affaire s'en donnent à coeur joie et blastent le constructeur nippon.
Je trouve ça juste un peu démesuré comme balloune médiatique. Curieusement, au moment où les constructeurs nord-américains sont en déroute, on fait une grosse histoire avec un rappel chez Toyota. Le timing est curieux...
Combien de rappels ont eu lieu chez GM ou Ford (qui se pètent les bretelles avec les déboires de Toyota) et qui n'ont pas fait de grosse histoire?
Ce site peut être ma foi fort divertissant...
J'ai regardé de 2005 à 2010...
Ford, 90 rappels
Chevrolet, Pontiac, Buick 112, 28, 19
Chrysler - Dodge 31+93 = 124
Toyota, 32 (dont 14 juste pour celui dont on parle en ce moment).
Bon ça ne tient pas compte du nombre de véhicules affectés, ni de la sévérité des rappels, mais ça demeure intéressant.
PS: Avant de m'accuser de partisannerie excessive, je n'ai jamais eu de Toyota.
J'ai regardé pour Honda, mais la grosse majorité semblait être des 4 roues ou des motos, pour les autos proprement dites, ça semblait bas mais je n'ai pas compté, étant fondamentalement paresseux.
Alors depuis quelques semaines, c'est l'état de panique médiatique. Rappel pour les pédales d'accélérateur, la grosse histoire. Et là évidemment tous ceux pour qui ça fait leur affaire s'en donnent à coeur joie et blastent le constructeur nippon.
Je trouve ça juste un peu démesuré comme balloune médiatique. Curieusement, au moment où les constructeurs nord-américains sont en déroute, on fait une grosse histoire avec un rappel chez Toyota. Le timing est curieux...
Combien de rappels ont eu lieu chez GM ou Ford (qui se pètent les bretelles avec les déboires de Toyota) et qui n'ont pas fait de grosse histoire?
Ce site peut être ma foi fort divertissant...
J'ai regardé de 2005 à 2010...
Ford, 90 rappels
Chevrolet, Pontiac, Buick 112, 28, 19
Chrysler - Dodge 31+93 = 124
Toyota, 32 (dont 14 juste pour celui dont on parle en ce moment).
Bon ça ne tient pas compte du nombre de véhicules affectés, ni de la sévérité des rappels, mais ça demeure intéressant.
PS: Avant de m'accuser de partisannerie excessive, je n'ai jamais eu de Toyota.
J'ai regardé pour Honda, mais la grosse majorité semblait être des 4 roues ou des motos, pour les autos proprement dites, ça semblait bas mais je n'ai pas compté, étant fondamentalement paresseux.
2010-01-26
La citation du jour
Gracieuseté d'un "journaliste" au Journal de Montréal (à quand la fin de ce conflit de travail stérile?)
Rassembleuse, mais ça va diviser le Québec.
Le JdM était d'ailleurs le seul média à encenser la série hier matin (tiens donc) alors que le reste du monde était unanime pour dire que c'était très moyen. À un point tel que dans l'après-midi, même la haute direction de Québécor changeait subitement d'idée et disait qu'il y avait des ajustements à faire...
La Série Montréal/Québec sera rassembleuse comme le fut Star Académie. On n'abandonne pas une recette gagnante. Attendez-vous à ce que le Québec se divise en deux au cours des prochaines semaines.
Rassembleuse, mais ça va diviser le Québec.
Le JdM était d'ailleurs le seul média à encenser la série hier matin (tiens donc) alors que le reste du monde était unanime pour dire que c'était très moyen. À un point tel que dans l'après-midi, même la haute direction de Québécor changeait subitement d'idée et disait qu'il y avait des ajustements à faire...
2010-01-21
Salut Jocelyn!
J'ai grandi dans la belle et glorieuse ville de Laval. Au début des années 90, j'ai commencé le secondaire dans un collège privé du nord de l'île de Montréal. Ensuite, le cégep dans cette magnifique boîte à cours qu'est le cégep Ahuntsic.Mais qui dit grandir à Laval et aller à l'école à Montréal dit qu'on passe beaucoup par feu le Terminus Laval au Métro Henri-Bourassa. Dans le temps, le métro ne se rendait pas à Laval.
Et ce célèbre Terminus Laval (ou plutôt le corridor souterrain y conduisant) était le repaire d'un musicien étonnant.
Tous les lavallois ayant passé par le métro depuis 20 ans l'ont vu au moins une fois avec ses suits de jogging assortis, son case de guitare décoré et ses propres chansons dignes de Plume. Il avait du talent, il avait une grande gueule, il avait un charisme étonnant. Je le voyais presque à chaque jour, profitant pendant quelques secondes de sa musique.
Jocelyn est mort lundi d'un infarctus. J'ai appris son nom ce soir, en lisant la nouvelle.
En souvenir de toutes ces tranches de quelques secondes, merci Jocelyn, et salut!
2010-01-20
Propositions d'échange de l'Antichambre
Gaston Therrien:
Sergei K, Halak vs Hartnell
Je trouve surtout drôle son opinion Leighton ne marche pas à Philadelphie. C'est vrai que 8 victoires en 12 parties, c'est poche.
Un popo quelconque dont j'ignore le nom est c'est tant mieux:
Pacioretty vs Ray Whitney
Ben oui, un jeune de 21 ans même pas proche de sa maturité contre un vieux has-been fini.
PJ Stock
Price, Plekanec, choix de première ronde pour Hartnell, Coburn et Carter
À défaut d'être réaliste, ça a le mérite d'être ambitieux.
Sergei K, Dagostini, Lapierre pour Winchester, Oshie
Ben oui, les Blues vont donner un de leurs meilleurs espoirs en retour de trois plombiers.
et la cerise sur le sundae:
Michel Bergeron le parangon:
Halak, Pacioretty, choix de première ronde pour Penner
Tout ça pour Penner? Wow.
Et après ça, on dit que les fans du CH sont ridicules... faut croire que les journalistes le sont aussi.
Sergei K, Halak vs Hartnell
Je trouve surtout drôle son opinion Leighton ne marche pas à Philadelphie. C'est vrai que 8 victoires en 12 parties, c'est poche.
Un popo quelconque dont j'ignore le nom est c'est tant mieux:
Pacioretty vs Ray Whitney
Ben oui, un jeune de 21 ans même pas proche de sa maturité contre un vieux has-been fini.
PJ Stock
Price, Plekanec, choix de première ronde pour Hartnell, Coburn et Carter
À défaut d'être réaliste, ça a le mérite d'être ambitieux.
Sergei K, Dagostini, Lapierre pour Winchester, Oshie
Ben oui, les Blues vont donner un de leurs meilleurs espoirs en retour de trois plombiers.
et la cerise sur le sundae:
Michel Bergeron le parangon:
Halak, Pacioretty, choix de première ronde pour Penner
Tout ça pour Penner? Wow.
Et après ça, on dit que les fans du CH sont ridicules... faut croire que les journalistes le sont aussi.
2010-01-03
Bug Y2K, 10 ans plus tard
Eh oui, on célèbre cette année le 10ème anniversaire du bug de l'an 2000, où en fait aux dires de plusieurs "il ne s'est rien passé".
On va mettre une chose au clair une fois pour toutes, 10 ans plus tard. Le moindre informaticien junior le moindrement sérieux aurait pu vous dire que tous les scénarios catastrophe (avions tombant du ciel, pénuries de bouffe et de pétrole, émeutes, etc), c'était de la foutaise et de la bouillie pour les chats.
Les programmes vraiment critiques, ça faisait longtemps qu'ils étaient corrigés. Alors mythe #1, les catastrophes, pas grand chance.
Mythe #2: Il ne s'est rien passé. En fait oui, il y a eu des problèmes. Il y en a eu peu, ils ont été mineurs, et rapidement corrigés. Pourquoi est-ce qu'on en a peu entendu parler? Raison très simple: quand toutes les entreprises se vantent d'avoir investi ce qu'il fallait, elles n'allaient certainement pas se mettre à publiciser les bugs mineurs sur les système secondaires... beau moyen de perdre la face.
En attendant la prochaine panique de 2012...
On va mettre une chose au clair une fois pour toutes, 10 ans plus tard. Le moindre informaticien junior le moindrement sérieux aurait pu vous dire que tous les scénarios catastrophe (avions tombant du ciel, pénuries de bouffe et de pétrole, émeutes, etc), c'était de la foutaise et de la bouillie pour les chats.
Les programmes vraiment critiques, ça faisait longtemps qu'ils étaient corrigés. Alors mythe #1, les catastrophes, pas grand chance.
Mythe #2: Il ne s'est rien passé. En fait oui, il y a eu des problèmes. Il y en a eu peu, ils ont été mineurs, et rapidement corrigés. Pourquoi est-ce qu'on en a peu entendu parler? Raison très simple: quand toutes les entreprises se vantent d'avoir investi ce qu'il fallait, elles n'allaient certainement pas se mettre à publiciser les bugs mineurs sur les système secondaires... beau moyen de perdre la face.
En attendant la prochaine panique de 2012...
2010-01-01
Mais c'est le temps d'un peu de Google Analytics!
"n'ayez pas peur des mots: appelez-nous" : Oui, c'était le message de la fondation pour l'alphabétisation. Bien sûr, les analphabètes sont capables de lire ce numéro de téléphone.
2 egale m- : Essaye pas mon gars, je ne ferai pas tes devoirs pour toi.
chandail 12 mats naslund : Hérétique! C'est le 26!
evaluation de6 anet primere : Ouch. Écrit comme ça, ça ne passe même pas le 2ème année.
ken hitchcock mustache : J'aime mieux celle de Lanny ou celle de McPhee, mais celle de Ken fait la job.
predication sur restaure ma gloire perdue : M'a commencer par ma propre gloire avant de restaurer la tienne.
2 egale m- : Essaye pas mon gars, je ne ferai pas tes devoirs pour toi.
chandail 12 mats naslund : Hérétique! C'est le 26!
evaluation de6 anet primere : Ouch. Écrit comme ça, ça ne passe même pas le 2ème année.
ken hitchcock mustache : J'aime mieux celle de Lanny ou celle de McPhee, mais celle de Ken fait la job.
predication sur restaure ma gloire perdue : M'a commencer par ma propre gloire avant de restaurer la tienne.
Ça va mal pour les USA
Annonce de leur équipe de hockey olympique aujourd'hui après le match en plein air. Des jeunes entraient sur la glace avec un chandail au nom du joueur. Bon, bravo pour Team USA d'avoir récupéré le match en plein air pour leur annonce (les autres équipes ont fait ça plus sobrement), mais la prochaine fois, ça serait le fun que les chandails des joueurs soient orthographiés correctement...
2009-12-23
Aaaaaaargh
3 passes de Plekanec en première période, voici ce que RDS sort
Nous faire ça la veille de Noël...
Un Tchèque en blanc
Nous faire ça la veille de Noël...
2009-12-19
Une autre perle poétique de RDS
Suite à l'incendie qui a détruit l'équipement du Wild du Minnesota dans le parking de l'aréna des Sénateurs
Houuuuuuuuuu
Le Wild du Minnesota est fumant dernièrement, mais il aurait sûrement souhaité que son équipement reste de glace devant tout ce succès.
Houuuuuuuuuu
Pandémic Man!
Dernier soir hier pour les centres de vaccination massive. Bon, je ne suis pas particulièrement inquiet face au virus (la grippe et moi ne se sont pas rencontrés souvent), mais tant qu'à faire... ça protège, c'est pas loin, j'aime voyager et comme je n'ai pas vraiment le goût d'entendre dans tous mes partys de famille "hon tu t'es pas fait vacciner", alors aussi bien acheter la paix (et c'est pas un gros achat, c'est gratuit en plus).
Je me présente donc au Stade en finissant de travailler, surtout que c'est à ma station de métro. La dernière fois que j'ai entré au Stade par la grande porte principale comme ça, je pense qu'il y avait encore une équipe de baseball à Montréal.
On me donne deux choses. Un ticket genre "ticket de boucherie" et un beau billet du réseau Admission. J'aurais vraiment voulu le garder... c'était assez rigolo. Au lieu de l'événement, c'est marqué "Vaccination influenza H1N1" ou quelque chose du genre et au lieu de l'artiste, c'est marqué CSSS Lucille Teasdale.
Ensuite, marche, marche, marche, marche... bon, un film. Pas pire, c'est pas trop amateur. Tiens, c'est fait par le CSSS Champlain, un des clients de ma job. Est-ce que je reconnais des noms d'intervenant? Non... j'ai quand même le temps de le voir 2-3 fois avant de passer à l'étape suivante. C'est un peu long, mais très bien organisé.
Mon numéro finit par être appelé, c'est maintenant le temps de recevoir un beau formulaire. Me semblait aussi, un truc gouvernemental, ça prend un formulaire. Et ils me prennent mon billet admission, les pas fins.
J'ai à peine le temps de m'asseoir et on appelle la prochaine batch. Ah, cette fois on a droit à un cours comme à la petite école. L'infirmière est jolie en tout cas. Faudrait ben que j'écoute ce qu'elle dit. Hmmm, elle parle du syndrôme de Guillain-Barré et une personne se lève et s'en va, c'est trop pour elle. Pas loin de moi y'a un gars qui semble avoir de gros bras et une capacité d'attention limitée, ça a l'air d'être dur de comprendre la question "êtes-vous allergique aux oeufs". Je vais faire mon snob et dire qu'il doit venir d'en bas de la côte Sherbrooke :-)
L'infirmière signe nos papiers, une autre file d'attente (on se croirait en URSS) sauf que c'est très court, une minute ou deux. Table 1, c'est mon tour. L'infirmière fait un décompte 3... 2... 1... avant de planter la seringue, j'ai quasiment le goût de rire. Bon je sais que bien des gens n'aiment pas ça, mais moi je suis un vrai. Opportunité de joke manquée #1, j'aurais dû pousser un cri de mort (des plans pour qu'elle me pète l'aiguille dans le bras).
Encore une attente, mais au moins là c'est assis. Faut laisser passer 15 minutes pour s'assurer qu'il n'y a pas d'effets secondaires. Ok, correct, mais à la prochaine pandémie, ne tie-wrappez pas une série de chaises en plastique ensemble. Quand y'en a un qui bouge, ça dérange tout le monde. Et ça fait cheap.
Après 15 minutes, j'en ai assez, debout là-dedans, on s'en va. Y'a évidemment quelqu'un de garde à la sortie qui demande si tout va bien. Elle me demande si tout va bien. Opportunité manquée de joke #2, j'aurais dû lui dire "oui oui madame. Les gros éléphants bleus en tutu qui dansent en avant me disent de vous dire que tout va bien".
J'apprends tout de même que le staff est pas mal fatigué, et que 73000 personnes ont défilé au Stade. C'est quand même quelque chose.
Bilan ce matin: je ne suis pas mort, mais je fais partie du 50% de la population qui a mal au bras après.
Je me présente donc au Stade en finissant de travailler, surtout que c'est à ma station de métro. La dernière fois que j'ai entré au Stade par la grande porte principale comme ça, je pense qu'il y avait encore une équipe de baseball à Montréal.
On me donne deux choses. Un ticket genre "ticket de boucherie" et un beau billet du réseau Admission. J'aurais vraiment voulu le garder... c'était assez rigolo. Au lieu de l'événement, c'est marqué "Vaccination influenza H1N1" ou quelque chose du genre et au lieu de l'artiste, c'est marqué CSSS Lucille Teasdale.
Ensuite, marche, marche, marche, marche... bon, un film. Pas pire, c'est pas trop amateur. Tiens, c'est fait par le CSSS Champlain, un des clients de ma job. Est-ce que je reconnais des noms d'intervenant? Non... j'ai quand même le temps de le voir 2-3 fois avant de passer à l'étape suivante. C'est un peu long, mais très bien organisé.
Mon numéro finit par être appelé, c'est maintenant le temps de recevoir un beau formulaire. Me semblait aussi, un truc gouvernemental, ça prend un formulaire. Et ils me prennent mon billet admission, les pas fins.
J'ai à peine le temps de m'asseoir et on appelle la prochaine batch. Ah, cette fois on a droit à un cours comme à la petite école. L'infirmière est jolie en tout cas. Faudrait ben que j'écoute ce qu'elle dit. Hmmm, elle parle du syndrôme de Guillain-Barré et une personne se lève et s'en va, c'est trop pour elle. Pas loin de moi y'a un gars qui semble avoir de gros bras et une capacité d'attention limitée, ça a l'air d'être dur de comprendre la question "êtes-vous allergique aux oeufs". Je vais faire mon snob et dire qu'il doit venir d'en bas de la côte Sherbrooke :-)
L'infirmière signe nos papiers, une autre file d'attente (on se croirait en URSS) sauf que c'est très court, une minute ou deux. Table 1, c'est mon tour. L'infirmière fait un décompte 3... 2... 1... avant de planter la seringue, j'ai quasiment le goût de rire. Bon je sais que bien des gens n'aiment pas ça, mais moi je suis un vrai. Opportunité de joke manquée #1, j'aurais dû pousser un cri de mort (des plans pour qu'elle me pète l'aiguille dans le bras).
Encore une attente, mais au moins là c'est assis. Faut laisser passer 15 minutes pour s'assurer qu'il n'y a pas d'effets secondaires. Ok, correct, mais à la prochaine pandémie, ne tie-wrappez pas une série de chaises en plastique ensemble. Quand y'en a un qui bouge, ça dérange tout le monde. Et ça fait cheap.
Après 15 minutes, j'en ai assez, debout là-dedans, on s'en va. Y'a évidemment quelqu'un de garde à la sortie qui demande si tout va bien. Elle me demande si tout va bien. Opportunité manquée de joke #2, j'aurais dû lui dire "oui oui madame. Les gros éléphants bleus en tutu qui dansent en avant me disent de vous dire que tout va bien".
J'apprends tout de même que le staff est pas mal fatigué, et que 73000 personnes ont défilé au Stade. C'est quand même quelque chose.
Bilan ce matin: je ne suis pas mort, mais je fais partie du 50% de la population qui a mal au bras après.
2009-12-16
Réponse à Réjean
Ça traînait dans mes fonds de tiroir... j'avais écrit pour le fun une réponse à un article de Réjean... ça doit dater de la mi-novembre, mais c'est drôle quand même. Ce qui commence par >> vient de moi, le reste de lui.
==
Je ne suis pas un fan. Je couvre le Canadien et les sports depuis février 1975. J'ai eu beaucoup de plaisir à faire ce travail. J'ai côtoyé de grands athlètes, j'ai vécu des moments fabuleux, mais je ne suis pas un fan.
>> En 75, je n'étais pas encore né, mais bon. Je suis d'abord et avant tout un fan de hockey. J'aime le CH bien sûr puisque c'est mon équipe locale, mais j'aime le sport en général. Bref, je peux écouter un match Edmonton-Calgary et je vais avoir du plaisir. Bref, je ne me limite pas au CH (et vous monsieur Tremblay, c'est quand la dernière fois que vous avez parlé d'une autre équipe autrement que pour servir un de vos arguments par rapport au CH?). En fait pour être honnête, le seul match que j'ai suivi d'un bout à l'autre cette année, c'est celui que je suis allé voir dans les hauteurs du Centre Bell. J'y vais une fois par année, cette année c'était en octobre. Pour les autres parties, eh bien parfois la télé était ouverte mais je faisais aute chose en même temps.
Il m'est arrivé de tisser des liens personnels avec certains athlètes ou dirigeants du sport, mais ça ne faisait pas de moi un fan. J'aime Guy Lafleur parce que c'est un individu droit et passionné. J'aime Patrice Brisebois parce que j'ai été témoin de ses efforts pour rendre à l'équipe qu'il aimait tant ce qu'il était capable de lui donner. Il était sincère. Même dans ses faiblesses. Mais je n'étais pas un fan. Je n'avais pas de peine quand ils perdaient un match.
>> Fair enough comme le disent les chinois. Là-dessus, on se rejoint. Quand même pas pire non?
Je regarde aller le Canadien depuis plusieurs années et je me désole pour les fans. J'estime que les partisans qui ont vécu les belles années de l'organisation mériteraient qu'on les respecte et qu'on fasse le nécessaire pour leur offrir une vraie bonne équipe.
>> Woups, là ça devient glissant. Parce que faire le nécessaire, c'est mauditement vague et très subjectif. Ce qui est un critère pour un ne l'est pas pour l'autre. À moins bien sûr que vous soyiez le détenteur de la vérité suprême et que vos critères de "ce qui est nécessaire" soient les bons.
Et je pense que les plus jeunes, qui aiment tellement «leurs» Glorieux et qui sont toujours prêts à croire la propagande de l'organisation, mériteraient encore plus qu'on prenne les bonnes décisions et qu'on leur donne l'occasion de fêter et de célébrer comme on l'a fait à Pittsburgh, à Detroit, au New Jersey, à Tampa Bay et ailleurs.
>> C'est vrai que ça fête fort à Tampa. Ils ont été chercher une Coupe quasiment plus par chance que d'autre chose, et depuis, l'équipe est en déroute totale. Au NJ, les gradins sont à moitié vide, ça fête? Et à Pittsburgh quand ça faisait cinq ans qu'ils étaient dans la cave et que l'équipe menaçait de déménager, ils célébraient les fans? Tout le monde est un fan des Penguins ces temps-ci, mais la clé de leur succès, c'est finir en dernière position et avoir des choix au repêchage "no-brainer" comme Malkin, Crosby, Fleury...
Je me dis que cette fidélité et tous ces dollars que des jeunes investissent dans leur passion devraient être récompensés. On pourrait au moins embaucher des gens qui les aiment, qui les respectent et qui ont l'intelligence et la personnalité de leur donner une équipe. Une vraie équipe.
>> Je suis québécois de souche comme le dit la chanson, je suis un fan de hockey ordinaire, et je n'ai jamais senti que le CH ne me respectait pas. Pour ce qui est du "une vraie équipe", j'aimerais vraiment vous voir élaborer là-dessus, parce qu'au fond c'est ça la vraie affaire. Pas un seul journaliste ne semble approcher ce sujet. Le seul qui en parle, c'est Foglia quand il parle de hockey. Mathias Brunet à peine aussi.
Je ne suis pas un fan et je suis payé pour regarder les matchs du Canadien. Et bien honnêtement, les soirs de congé, je préfère faire autre chose que de m'écraser devant un écran de télé pour voir des gars jouer tout croche. Je le répète, couvrir le Canadien est un travail que je fais du mieux que je le peux. Mais ça reste un travail comme la couverture de l'hôtel de ville demeure un travail pour les chroniqueurs municipaux. Ils ne vont pas passer leurs soirées de congé dans la salle du conseil.
Avec les Glorieux, s'ils gagnent, je suis content pour la ville, pour les fans et pour les commerçants qui font de bonnes affaires. Et je suis content pour les joueurs que j'apprends à apprécier en discutant avec eux à l'occasion. S'ils perdent, je vérifie ce que ça change dans mon agenda pour les prochains jours et c'est tout.
>> Encore là, fair enough. Je serais curieux de voir les chiffres de l'impact d'une défaite pour les commerçants. Est-ce que ça a un réel impact? Ce n'est pas une question de mauvaise foi, c'est vraiment de la curiosité.
Quand j'écris que les années de Bob Gainey à la direction générale du Canadien tournent au désastre, je ne le dis pas parce que j'aime Bob ou parce que je le déteste. Ça n'a rien à voir. Bob Gainey, je l'aime beaucoup. Mais quand je réfléchis à sa façon de diriger le Canadien, quand je vois les résultats épouvantables de ses décisions et les conséquences de ses négociations personnelles avec ses homologues et ses employés, j'en conclus que le Canadien s'en va directement vers une période encore plus moche que celle qu'on vient de connaître au cours des dix dernières années .
>> Parlons en des dix dernières années. Dans la LNH, à l'exception de jeunes prodiges tels Crosby ou Ovechkin, le coeur d'une équipe, c'est le groupe de joueurs qui ont autour de 30 ans... ce sont eux qui sont à leur plein potentiel, qui ont l'expérience. Bref, ce sont les joueurs qui ont été repêchés vers la fin des années 90 (soit à l'époque de Réjean Houle, fier québécois). Soyons honnête, le repêchage a cette époque a été épouvantable. Gainey a ses torts, certes, mais quand il est arrivé ici, il avait une équipe nettement inférieure à celle que nous avons ce moment. C'est clair qu'en ce moment ça ne va pas très bien, mais au moins nos meilleurs espoirs ne sont pas Andrei Bashkirov et Johan Witehall.
J'ai longuement commenté l'incapacité chronique de Gainey de dénicher un joueur capable d'aider l'équipe aux échéances de mars. Même pas capable de profiter des enchères pour obtenir une valeur intéressante pour les joueurs qu'il perd pour des pinottes.
>> Effectivement il n'a pas frappé de grand coup à la date limite des échanges. Mais honnêtement, il n'y a pas tant d'autres DG que ça qui en fond. Vous parliez de Détroit, Pittsburgh, Tampa, New Jersey... quels gros coups ont-ils fait à la date limite?
Les transactions sont suicidaires. Pensez à Mike Ribeiro. Pensez à Michail Grabovski. Faudrait que le deuxième choix de 2010 soit miraculeux pour éviter une autre arnaque. De plus, Guy Carbonneau a été sacrifié le printemps dernier dans un moment soigneusement choisi par celui qui le remplaçait. Une série de matchs à domicile contre des équipes faibles. Gainey comme coach a été pitoyable et le Canadien s'est retrouvé dans les séries par la petite porte d'en arrière.
>> Parlez en à Josef Balej. Parlez-en à Craig Rivet. Oui, Gainey s'est planté parfois. Mais par honnêteté intellectuelle, vous devriez aussi mentionner ses bons coups. Même le très conspué Garth Murray a eu une plus longue carrière dans la LNH que Marcel Hossa contre qui il a été échangé! Et ça ne s'écrit pas Michail.
Les problèmes du Canadien sont largement recensés par mes confrères depuis plusieurs semaines. Certains choix au repêchage ont été fort mauvais. Mais surtout, le développement de ces jeunes semble avoir été très quelconque. Soit le repêchage de Trevor Timmins est déficient, soit le développement des jeunes sous la direction de Gainey est faible : dans les deux cas, le responsable est au septième étage du Centre Bell.
>> Et pourtant, ces espoirs ont gagné la Coupe avec Hamilton il y a quoi, deux ou trois ans? Mais c'est vrai qu'ils semblent avoir plafonné, j'espère que Guy Boucher saura remédier à la situation.
Je ne demande pas la tête de Bob Gainey, ce n'est pas de mon ressort. Mais j'estime que les fans et les passionnés du Canadien ont droit à ce que le président de l'organisation, Pierre Boivin, respecte sa parole de mars dernier. Il n'était plus question, assurait-il, que son directeur général jouisse d'une carte blanche.
Non seulement il fait encore à sa tête, mais il a trouvé le moyen de perdre 11 joueurs pendant l'été.
>> Je vois peu de grosses pertes. Dandenault est dans la LAH, Brisebois et Denis à la retraite, Bouillon s'est trouvé un poste à Nashville à la fin du camp. Kostopoulos était sympathique mais est-ce une perte dramatique? Lang j'aurais aimé le revoir, il n'aurait pas coûté cher et il faisait le travail. Schneider était une béquille temporaire et n'avait pas besoin de revenir, Komisarek est surpayé pour sa valeur à Toronto, Tanguay est ordinaire à Tampa (il a même été rayé de l'alignement avant-hier)... Koivu à Anaheim, c'est très moyen aussi. Et Kovalev à Ottawa est parti pour faire moins de 50 points. 11 départs oui, mais à mon avis, peu de grosses pertes.
Autre point. Depuis que Gainey a pris le contrôle total et absolu de l'organisation, les joueurs québécois et canadiens de langue française ont été pratiquement éradiqués. Je trouve que c'est inadmissible. Ça n'a rien à voir avec un nationalisme outrancier ou borné, c'est tout juste une affaire de gros bon sens.
>> Au moins cette fois vous ne parlez plus des entraîneurs francophones. À mon avis, le déclin francophone chez le CH suit pas mal au prorata le déclin francophone de la ligue.
Le Canadien joue à Montréal, la plus grande ville francophone en Amérique. La Presse et les stations de radio et de télévision, qui consacrent beaucoup de moyens à la couverture de l'équipe, servent un marché francophone. Plus de 80% des Québécois parlent français. Et plus de 60% seulement le français.
>> D'où vient ce 60%?
Malgré la mondialisation et malgré l'internet, il reste une réalité écrasante. Notre clientèle, les Québécois, préfère suivre les activités de ses grandes vedettes dans ses médias. La Formule 1 est beaucoup plus populaire quand un Jacques Villeneuve y brille. Même chose pour le NASCAR ou l'Indy. Quand d'autres présidents d'entreprises se sont envolés dans l'espace, on ne les a pas suivis comme on l'a fait avec Guy Laliberté. Et Madonna a ses fans, mais la fille de Charlemagne, c'est quand même Céline Dion.
Et c'est normal, c'est juste sain. Les Espagnols capotent sur Alonzo et Nadal, les Allemands sur Schumacher. Et ces médias nationaux couvrent leurs sports avec un point de vue national. Comme on le fait au Québec.
>> Ok à date vous enfoncez une porte ouverte... et en passant, ça ne s'écrit pas Alonzo.
Cependant, ça va encore plus loin avec le Canadien. Le Québec est une exception dans les deux Amériques. C'est une société francophone qui s'est donné un statut de nation. Ce que les années ont montré, semble-t-il, c'est que l'énergie de cette société semblait se transmettre à ses héros quand arrivait le temps des grandes batailles. On peut parler de Maurice Richard, de Guy Lafleur, de Guy Carbonneau, de Patrick Roy, de Vincent Damphousse, de tous ces grands athlètes qui étaient connectés avec les fans, avec leurs proches et avec leur milieu. Cette spécificité n'existe nulle part ailleurs en Amérique. Pourquoi ne pas continuer à s'en servir? Dans un univers ou la concurrence est féroce comme c'est le cas dans la Ligue nationale, peut-être que ce lien étroit a pu faire une petite différence dans le passé. Mais dans le cours d'une longue saison, dans l'émotion d'une série éliminatoire, toute petite différence devient importante. Je ne dis pas que c'est parole d'évangile, je dis que ça vaudrait au moins la peine d'y réfléchir.
>> Nulle part ailleurs en Amérique? Voyons donc! Demandez à un joueur de soccer du Brésil s'il ne se donne pas un peu plus quand il est chez lui! Demandez à joueur de Mississauga s'il n'est pas une coche de motivation de plus quand il joue pour les Leafs! Même chose pour Calgary, Edmonton... Mais dites-moi monsieur Tremblay, qui sont les joueurs francophones de qualité qui étaient disponibles récemment? Pas des joueurs de troisième trio là... des joueurs d'impact! Et quand ils étaint disponibles, prenez-vous les autres DG de la ligue pour des épais? Pensez-vous qu'ils n'attendent pas Gainey avec des offres majorées parce qu'ils savent l'importance d'un joueur "local"?
Et de plus, le Canadien tire ses revenus de cette même société. Il n'est que normal qu'il puisse contribuer au succès de ses membres qui le méritent. C'est très bien ce qui arrive cette année avec Guy Boucher à Hamilton. Tout le monde est gagnant.
>> Et si dans trois ans les espoirs du CH plafonnent, vous allez en dire quoi de Boucher. Personnellement je pense qu'il est très bon, mais on est jamais aussi bon que notre dernière performance.
Mais cela dit, je le répète, c'est le point de vue de quelqu'un qui est payé pour couvrir le Canadien. Que le Canadien gagne ou perde, c'est La Presse qui compte vraiment. Mais tant qu'à perdre avec le melting pot actuel, aussi bien se rendre utile en contribuant au développement du hockey québécois. Tout d'un coup que ça serait un des éléments de la recette pour redevenir une équipe gagnante.
>> Une plus grande contribution locale serait intéressante, mais encore faut-il que le calibre de jeu local soit bon. Et la LHJMQ me semble être dans un déclin inquiétant.
Si Bob Gainey reste en poste encore plusieurs années, c'est parfait en ce qui me concerne, ça ne changera rien à mon quotidien. Si le Canadien purge l'équipe de tous ses Québécois, je trouve ça insensé et dommage pour les fans, mais je vais écouter Mozart et Chostakovitch quand même. Et Elvis dans le char.
>> Vous n'encouragez pas le développement musical québécois? Dommage. Qui parlait d'idées nouvelles déjà?
Mais je suis payé pour le dire et l'écrire et c'est ce que le bon sens me dit. Si Pierre Boivin et les frères Molson continuent à se fermer les yeux sur la tangente prise par leur équipe sous la direction de Bob Gainey, c'est le fan connaisseur et si amoureux qui va être pénalisé. C'est vous, les vrais passionnés. Gainey va garder tous les pouvoirs et le club va rester médiocre.
>>En ce moment, le club est très ordinaire. Mais ça peut changer très vite dans la LNH. Pas plus tard qu'à la mi-janvier (ce n'est pas si loin, c'est quoi, une demi-saison?) l'équipe était parmi les meilleures de la LNH et les Penguins ne faisaient même pas les séries. On peut attendre quelques mois encore avant de porter un jugement définitif?
Eux autres vont quand même remplir leurs coffres avec le cash du monde.
>> Ça s'appelle le capitalisme. Et ça vous permet de rouler en Harley en Floride, ça ne doit pas être si mal.
==
Je ne suis pas un fan. Je couvre le Canadien et les sports depuis février 1975. J'ai eu beaucoup de plaisir à faire ce travail. J'ai côtoyé de grands athlètes, j'ai vécu des moments fabuleux, mais je ne suis pas un fan.
>> En 75, je n'étais pas encore né, mais bon. Je suis d'abord et avant tout un fan de hockey. J'aime le CH bien sûr puisque c'est mon équipe locale, mais j'aime le sport en général. Bref, je peux écouter un match Edmonton-Calgary et je vais avoir du plaisir. Bref, je ne me limite pas au CH (et vous monsieur Tremblay, c'est quand la dernière fois que vous avez parlé d'une autre équipe autrement que pour servir un de vos arguments par rapport au CH?). En fait pour être honnête, le seul match que j'ai suivi d'un bout à l'autre cette année, c'est celui que je suis allé voir dans les hauteurs du Centre Bell. J'y vais une fois par année, cette année c'était en octobre. Pour les autres parties, eh bien parfois la télé était ouverte mais je faisais aute chose en même temps.
Il m'est arrivé de tisser des liens personnels avec certains athlètes ou dirigeants du sport, mais ça ne faisait pas de moi un fan. J'aime Guy Lafleur parce que c'est un individu droit et passionné. J'aime Patrice Brisebois parce que j'ai été témoin de ses efforts pour rendre à l'équipe qu'il aimait tant ce qu'il était capable de lui donner. Il était sincère. Même dans ses faiblesses. Mais je n'étais pas un fan. Je n'avais pas de peine quand ils perdaient un match.
>> Fair enough comme le disent les chinois. Là-dessus, on se rejoint. Quand même pas pire non?
Je regarde aller le Canadien depuis plusieurs années et je me désole pour les fans. J'estime que les partisans qui ont vécu les belles années de l'organisation mériteraient qu'on les respecte et qu'on fasse le nécessaire pour leur offrir une vraie bonne équipe.
>> Woups, là ça devient glissant. Parce que faire le nécessaire, c'est mauditement vague et très subjectif. Ce qui est un critère pour un ne l'est pas pour l'autre. À moins bien sûr que vous soyiez le détenteur de la vérité suprême et que vos critères de "ce qui est nécessaire" soient les bons.
Et je pense que les plus jeunes, qui aiment tellement «leurs» Glorieux et qui sont toujours prêts à croire la propagande de l'organisation, mériteraient encore plus qu'on prenne les bonnes décisions et qu'on leur donne l'occasion de fêter et de célébrer comme on l'a fait à Pittsburgh, à Detroit, au New Jersey, à Tampa Bay et ailleurs.
>> C'est vrai que ça fête fort à Tampa. Ils ont été chercher une Coupe quasiment plus par chance que d'autre chose, et depuis, l'équipe est en déroute totale. Au NJ, les gradins sont à moitié vide, ça fête? Et à Pittsburgh quand ça faisait cinq ans qu'ils étaient dans la cave et que l'équipe menaçait de déménager, ils célébraient les fans? Tout le monde est un fan des Penguins ces temps-ci, mais la clé de leur succès, c'est finir en dernière position et avoir des choix au repêchage "no-brainer" comme Malkin, Crosby, Fleury...
Je me dis que cette fidélité et tous ces dollars que des jeunes investissent dans leur passion devraient être récompensés. On pourrait au moins embaucher des gens qui les aiment, qui les respectent et qui ont l'intelligence et la personnalité de leur donner une équipe. Une vraie équipe.
>> Je suis québécois de souche comme le dit la chanson, je suis un fan de hockey ordinaire, et je n'ai jamais senti que le CH ne me respectait pas. Pour ce qui est du "une vraie équipe", j'aimerais vraiment vous voir élaborer là-dessus, parce qu'au fond c'est ça la vraie affaire. Pas un seul journaliste ne semble approcher ce sujet. Le seul qui en parle, c'est Foglia quand il parle de hockey. Mathias Brunet à peine aussi.
Je ne suis pas un fan et je suis payé pour regarder les matchs du Canadien. Et bien honnêtement, les soirs de congé, je préfère faire autre chose que de m'écraser devant un écran de télé pour voir des gars jouer tout croche. Je le répète, couvrir le Canadien est un travail que je fais du mieux que je le peux. Mais ça reste un travail comme la couverture de l'hôtel de ville demeure un travail pour les chroniqueurs municipaux. Ils ne vont pas passer leurs soirées de congé dans la salle du conseil.
Avec les Glorieux, s'ils gagnent, je suis content pour la ville, pour les fans et pour les commerçants qui font de bonnes affaires. Et je suis content pour les joueurs que j'apprends à apprécier en discutant avec eux à l'occasion. S'ils perdent, je vérifie ce que ça change dans mon agenda pour les prochains jours et c'est tout.
>> Encore là, fair enough. Je serais curieux de voir les chiffres de l'impact d'une défaite pour les commerçants. Est-ce que ça a un réel impact? Ce n'est pas une question de mauvaise foi, c'est vraiment de la curiosité.
Quand j'écris que les années de Bob Gainey à la direction générale du Canadien tournent au désastre, je ne le dis pas parce que j'aime Bob ou parce que je le déteste. Ça n'a rien à voir. Bob Gainey, je l'aime beaucoup. Mais quand je réfléchis à sa façon de diriger le Canadien, quand je vois les résultats épouvantables de ses décisions et les conséquences de ses négociations personnelles avec ses homologues et ses employés, j'en conclus que le Canadien s'en va directement vers une période encore plus moche que celle qu'on vient de connaître au cours des dix dernières années .
>> Parlons en des dix dernières années. Dans la LNH, à l'exception de jeunes prodiges tels Crosby ou Ovechkin, le coeur d'une équipe, c'est le groupe de joueurs qui ont autour de 30 ans... ce sont eux qui sont à leur plein potentiel, qui ont l'expérience. Bref, ce sont les joueurs qui ont été repêchés vers la fin des années 90 (soit à l'époque de Réjean Houle, fier québécois). Soyons honnête, le repêchage a cette époque a été épouvantable. Gainey a ses torts, certes, mais quand il est arrivé ici, il avait une équipe nettement inférieure à celle que nous avons ce moment. C'est clair qu'en ce moment ça ne va pas très bien, mais au moins nos meilleurs espoirs ne sont pas Andrei Bashkirov et Johan Witehall.
J'ai longuement commenté l'incapacité chronique de Gainey de dénicher un joueur capable d'aider l'équipe aux échéances de mars. Même pas capable de profiter des enchères pour obtenir une valeur intéressante pour les joueurs qu'il perd pour des pinottes.
>> Effectivement il n'a pas frappé de grand coup à la date limite des échanges. Mais honnêtement, il n'y a pas tant d'autres DG que ça qui en fond. Vous parliez de Détroit, Pittsburgh, Tampa, New Jersey... quels gros coups ont-ils fait à la date limite?
Les transactions sont suicidaires. Pensez à Mike Ribeiro. Pensez à Michail Grabovski. Faudrait que le deuxième choix de 2010 soit miraculeux pour éviter une autre arnaque. De plus, Guy Carbonneau a été sacrifié le printemps dernier dans un moment soigneusement choisi par celui qui le remplaçait. Une série de matchs à domicile contre des équipes faibles. Gainey comme coach a été pitoyable et le Canadien s'est retrouvé dans les séries par la petite porte d'en arrière.
>> Parlez en à Josef Balej. Parlez-en à Craig Rivet. Oui, Gainey s'est planté parfois. Mais par honnêteté intellectuelle, vous devriez aussi mentionner ses bons coups. Même le très conspué Garth Murray a eu une plus longue carrière dans la LNH que Marcel Hossa contre qui il a été échangé! Et ça ne s'écrit pas Michail.
Les problèmes du Canadien sont largement recensés par mes confrères depuis plusieurs semaines. Certains choix au repêchage ont été fort mauvais. Mais surtout, le développement de ces jeunes semble avoir été très quelconque. Soit le repêchage de Trevor Timmins est déficient, soit le développement des jeunes sous la direction de Gainey est faible : dans les deux cas, le responsable est au septième étage du Centre Bell.
>> Et pourtant, ces espoirs ont gagné la Coupe avec Hamilton il y a quoi, deux ou trois ans? Mais c'est vrai qu'ils semblent avoir plafonné, j'espère que Guy Boucher saura remédier à la situation.
Je ne demande pas la tête de Bob Gainey, ce n'est pas de mon ressort. Mais j'estime que les fans et les passionnés du Canadien ont droit à ce que le président de l'organisation, Pierre Boivin, respecte sa parole de mars dernier. Il n'était plus question, assurait-il, que son directeur général jouisse d'une carte blanche.
Non seulement il fait encore à sa tête, mais il a trouvé le moyen de perdre 11 joueurs pendant l'été.
>> Je vois peu de grosses pertes. Dandenault est dans la LAH, Brisebois et Denis à la retraite, Bouillon s'est trouvé un poste à Nashville à la fin du camp. Kostopoulos était sympathique mais est-ce une perte dramatique? Lang j'aurais aimé le revoir, il n'aurait pas coûté cher et il faisait le travail. Schneider était une béquille temporaire et n'avait pas besoin de revenir, Komisarek est surpayé pour sa valeur à Toronto, Tanguay est ordinaire à Tampa (il a même été rayé de l'alignement avant-hier)... Koivu à Anaheim, c'est très moyen aussi. Et Kovalev à Ottawa est parti pour faire moins de 50 points. 11 départs oui, mais à mon avis, peu de grosses pertes.
Autre point. Depuis que Gainey a pris le contrôle total et absolu de l'organisation, les joueurs québécois et canadiens de langue française ont été pratiquement éradiqués. Je trouve que c'est inadmissible. Ça n'a rien à voir avec un nationalisme outrancier ou borné, c'est tout juste une affaire de gros bon sens.
>> Au moins cette fois vous ne parlez plus des entraîneurs francophones. À mon avis, le déclin francophone chez le CH suit pas mal au prorata le déclin francophone de la ligue.
Le Canadien joue à Montréal, la plus grande ville francophone en Amérique. La Presse et les stations de radio et de télévision, qui consacrent beaucoup de moyens à la couverture de l'équipe, servent un marché francophone. Plus de 80% des Québécois parlent français. Et plus de 60% seulement le français.
>> D'où vient ce 60%?
Malgré la mondialisation et malgré l'internet, il reste une réalité écrasante. Notre clientèle, les Québécois, préfère suivre les activités de ses grandes vedettes dans ses médias. La Formule 1 est beaucoup plus populaire quand un Jacques Villeneuve y brille. Même chose pour le NASCAR ou l'Indy. Quand d'autres présidents d'entreprises se sont envolés dans l'espace, on ne les a pas suivis comme on l'a fait avec Guy Laliberté. Et Madonna a ses fans, mais la fille de Charlemagne, c'est quand même Céline Dion.
Et c'est normal, c'est juste sain. Les Espagnols capotent sur Alonzo et Nadal, les Allemands sur Schumacher. Et ces médias nationaux couvrent leurs sports avec un point de vue national. Comme on le fait au Québec.
>> Ok à date vous enfoncez une porte ouverte... et en passant, ça ne s'écrit pas Alonzo.
Cependant, ça va encore plus loin avec le Canadien. Le Québec est une exception dans les deux Amériques. C'est une société francophone qui s'est donné un statut de nation. Ce que les années ont montré, semble-t-il, c'est que l'énergie de cette société semblait se transmettre à ses héros quand arrivait le temps des grandes batailles. On peut parler de Maurice Richard, de Guy Lafleur, de Guy Carbonneau, de Patrick Roy, de Vincent Damphousse, de tous ces grands athlètes qui étaient connectés avec les fans, avec leurs proches et avec leur milieu. Cette spécificité n'existe nulle part ailleurs en Amérique. Pourquoi ne pas continuer à s'en servir? Dans un univers ou la concurrence est féroce comme c'est le cas dans la Ligue nationale, peut-être que ce lien étroit a pu faire une petite différence dans le passé. Mais dans le cours d'une longue saison, dans l'émotion d'une série éliminatoire, toute petite différence devient importante. Je ne dis pas que c'est parole d'évangile, je dis que ça vaudrait au moins la peine d'y réfléchir.
>> Nulle part ailleurs en Amérique? Voyons donc! Demandez à un joueur de soccer du Brésil s'il ne se donne pas un peu plus quand il est chez lui! Demandez à joueur de Mississauga s'il n'est pas une coche de motivation de plus quand il joue pour les Leafs! Même chose pour Calgary, Edmonton... Mais dites-moi monsieur Tremblay, qui sont les joueurs francophones de qualité qui étaient disponibles récemment? Pas des joueurs de troisième trio là... des joueurs d'impact! Et quand ils étaint disponibles, prenez-vous les autres DG de la ligue pour des épais? Pensez-vous qu'ils n'attendent pas Gainey avec des offres majorées parce qu'ils savent l'importance d'un joueur "local"?
Et de plus, le Canadien tire ses revenus de cette même société. Il n'est que normal qu'il puisse contribuer au succès de ses membres qui le méritent. C'est très bien ce qui arrive cette année avec Guy Boucher à Hamilton. Tout le monde est gagnant.
>> Et si dans trois ans les espoirs du CH plafonnent, vous allez en dire quoi de Boucher. Personnellement je pense qu'il est très bon, mais on est jamais aussi bon que notre dernière performance.
Mais cela dit, je le répète, c'est le point de vue de quelqu'un qui est payé pour couvrir le Canadien. Que le Canadien gagne ou perde, c'est La Presse qui compte vraiment. Mais tant qu'à perdre avec le melting pot actuel, aussi bien se rendre utile en contribuant au développement du hockey québécois. Tout d'un coup que ça serait un des éléments de la recette pour redevenir une équipe gagnante.
>> Une plus grande contribution locale serait intéressante, mais encore faut-il que le calibre de jeu local soit bon. Et la LHJMQ me semble être dans un déclin inquiétant.
Si Bob Gainey reste en poste encore plusieurs années, c'est parfait en ce qui me concerne, ça ne changera rien à mon quotidien. Si le Canadien purge l'équipe de tous ses Québécois, je trouve ça insensé et dommage pour les fans, mais je vais écouter Mozart et Chostakovitch quand même. Et Elvis dans le char.
>> Vous n'encouragez pas le développement musical québécois? Dommage. Qui parlait d'idées nouvelles déjà?
Mais je suis payé pour le dire et l'écrire et c'est ce que le bon sens me dit. Si Pierre Boivin et les frères Molson continuent à se fermer les yeux sur la tangente prise par leur équipe sous la direction de Bob Gainey, c'est le fan connaisseur et si amoureux qui va être pénalisé. C'est vous, les vrais passionnés. Gainey va garder tous les pouvoirs et le club va rester médiocre.
>>En ce moment, le club est très ordinaire. Mais ça peut changer très vite dans la LNH. Pas plus tard qu'à la mi-janvier (ce n'est pas si loin, c'est quoi, une demi-saison?) l'équipe était parmi les meilleures de la LNH et les Penguins ne faisaient même pas les séries. On peut attendre quelques mois encore avant de porter un jugement définitif?
Eux autres vont quand même remplir leurs coffres avec le cash du monde.
>> Ça s'appelle le capitalisme. Et ça vous permet de rouler en Harley en Floride, ça ne doit pas être si mal.
Allons jouer dans le traffic!
Plein de nouvelles lois, ou d'idées de projets de loi
-Abaisser de 0.08 à 0.05. Aucune idée si c'est bon. On ne peut pas être contre la vertu, mais il me manque d'informations pour savoir si c'est justifié ou pas. Il faudrait savoir quel est le pourcentage d'accidents (mortels ou pas) qui a lieu dans cette fine tranche.
-Limites de vitesse abaissées à 40kmh dans les petites rues (pas les artères) à Montréal. Plutôt pour, mais sceptique. Les rues sont beaucoup trop souvent des pistes de courses, et anyway, à 40kmh en adoptant une conduite relax on arrive aussi vite que les pressés qui roulent en fou. Par contre, ce qui serait le plus efficace, c'est une synchronisation réelle et efficace des feux de circulation... autrement dit, l'inverse du boulevard Pie-IX. Là où je suis sceptique, c'est sur l'application de la loi. Ça roule déjà trop vite en ce moment... pas certain qu'en changeant le panneau ça va faire de quoi à part augmenter la facture des trop rares tickets.
-Casques de vélo obligatoirs: Complètement contre, même si je porte toujours mon casque. Ça devrait être fortement encouragé, mais pas légiféré. Parce qu'une loi, ça doit être mis en application ensuite et vu le manque de ressources généralisé qu'on a, j'aime aussi bien concentrer les efforts sur ce qui compte vraiment.
-Abaisser de 0.08 à 0.05. Aucune idée si c'est bon. On ne peut pas être contre la vertu, mais il me manque d'informations pour savoir si c'est justifié ou pas. Il faudrait savoir quel est le pourcentage d'accidents (mortels ou pas) qui a lieu dans cette fine tranche.
-Limites de vitesse abaissées à 40kmh dans les petites rues (pas les artères) à Montréal. Plutôt pour, mais sceptique. Les rues sont beaucoup trop souvent des pistes de courses, et anyway, à 40kmh en adoptant une conduite relax on arrive aussi vite que les pressés qui roulent en fou. Par contre, ce qui serait le plus efficace, c'est une synchronisation réelle et efficace des feux de circulation... autrement dit, l'inverse du boulevard Pie-IX. Là où je suis sceptique, c'est sur l'application de la loi. Ça roule déjà trop vite en ce moment... pas certain qu'en changeant le panneau ça va faire de quoi à part augmenter la facture des trop rares tickets.
-Casques de vélo obligatoirs: Complètement contre, même si je porte toujours mon casque. Ça devrait être fortement encouragé, mais pas légiféré. Parce qu'une loi, ça doit être mis en application ensuite et vu le manque de ressources généralisé qu'on a, j'aime aussi bien concentrer les efforts sur ce qui compte vraiment.
2009-12-04
Liveblog: La cérémonie du centenaie en direct
18:09
Suis devant la télé. On va espérer que ça soit bon. Je mange quoi pour souper?
18:12
Pierre Boivin: Tout le monde est beau, tout le monde est fin, le CH laisse plein d'affaires en souvenir... sauf des victoires cette année...
18:14
Réjean Tremblay et Ron Fournier seront heureux, cyberpresse dit que le chandail de Butch sera retiré
18:15
Est-ce que Mike McPhee et Mats Naslund y seront?
18:17
La toune de Forrest Gump? C'est pour Réjean Houle?
18:20
Filmez pas l'écran géant, on voit rien
18:22
Cours Pinotte, cours!
18:23
Est-ce qu'il y a une cérémonie au Centre Bell où ce ne sont pas Garneau et Irvin qui animent?
18:26
Peter Gabriel c'est bon, mais pourquoi pas de toune en français?
18:28
Chou le format d'image mal diffusé où on manque la moitié de l'image
18:30
Pour le prochain centenaire, le CH peut-il lâcher U2? J'aime ça, mais y'a toujours ben des limites à tout le temps avoir ça
18:33
EDDY PALCHAK!
18:34
Woah, les anciens en jeu
18:36
Même Jean Perron!
18:37
MATS NASLUND!!!
18:41
Génial et simple, l'idée des anciens
18:46
Même Roger Doucet est honoré
18:50
MATS NASLUND AGAIN!!!
18:51
Lucic est mieux de se tenir tranquille. Nilan and Odelein are in the house!
18:55
Carbo patine pas pire pour qqun qui s'est fait refaire les hanches
18:57
Comment Gainey sera-t-il reçu?
18:58
Plutôt bien
19:01
Roy a son vieux casque, j'approuve
19:05
One CH to Rule the All... Aragorn!
19:07
Combien de minutes l'ovation à Guy Guy Guy Guy?
19:11
Wow, Gordie Howe
19:17
Oh... Butch Bouchard à l'écran
19:20
On retire le 3 et le 16 (encore)... Ron Fournier devra se trouver un nouveau cheval de bataille. Chou à cyberpresse d'avoir fait couler la nouvelle, la surprise aurait été plus belle.
19:22
Markov apporte la bannière... un signe du C à venir?
19:28
Ca fera une belle photo d'équipe ça
19:31
Brunet va-t-il se casser de quoi sur la glace?
19:32
MIKE MCPHEE FTW!!!
19:33
Poupoupoupoupou Poulin!!!!
19:33
Skrudland! Bobby Smith! Svoboda! Je retombe en enfance!
19:37
Ouin... le CH est pas terrible sur la glace, mais pour faire des cérémonies, sont encore bons
Suis devant la télé. On va espérer que ça soit bon. Je mange quoi pour souper?
18:12
Pierre Boivin: Tout le monde est beau, tout le monde est fin, le CH laisse plein d'affaires en souvenir... sauf des victoires cette année...
18:14
Réjean Tremblay et Ron Fournier seront heureux, cyberpresse dit que le chandail de Butch sera retiré
18:15
Est-ce que Mike McPhee et Mats Naslund y seront?
18:17
La toune de Forrest Gump? C'est pour Réjean Houle?
18:20
Filmez pas l'écran géant, on voit rien
18:22
Cours Pinotte, cours!
18:23
Est-ce qu'il y a une cérémonie au Centre Bell où ce ne sont pas Garneau et Irvin qui animent?
18:26
Peter Gabriel c'est bon, mais pourquoi pas de toune en français?
18:28
Chou le format d'image mal diffusé où on manque la moitié de l'image
18:30
Pour le prochain centenaire, le CH peut-il lâcher U2? J'aime ça, mais y'a toujours ben des limites à tout le temps avoir ça
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EDDY PALCHAK!
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Woah, les anciens en jeu
18:36
Même Jean Perron!
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MATS NASLUND!!!
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Génial et simple, l'idée des anciens
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Même Roger Doucet est honoré
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MATS NASLUND AGAIN!!!
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Lucic est mieux de se tenir tranquille. Nilan and Odelein are in the house!
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Carbo patine pas pire pour qqun qui s'est fait refaire les hanches
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Comment Gainey sera-t-il reçu?
18:58
Plutôt bien
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Roy a son vieux casque, j'approuve
19:05
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Combien de minutes l'ovation à Guy Guy Guy Guy?
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19:17
Oh... Butch Bouchard à l'écran
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On retire le 3 et le 16 (encore)... Ron Fournier devra se trouver un nouveau cheval de bataille. Chou à cyberpresse d'avoir fait couler la nouvelle, la surprise aurait été plus belle.
19:22
Markov apporte la bannière... un signe du C à venir?
19:28
Ca fera une belle photo d'équipe ça
19:31
Brunet va-t-il se casser de quoi sur la glace?
19:32
MIKE MCPHEE FTW!!!
19:33
Poupoupoupoupou Poulin!!!!
19:33
Skrudland! Bobby Smith! Svoboda! Je retombe en enfance!
19:37
Ouin... le CH est pas terrible sur la glace, mais pour faire des cérémonies, sont encore bons
2009-12-03
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