2007-08-23
The Great Ontario Tour
Jour 2: Charleston Lake - Presqu'ile --- On redescend le long du fleuve (en croisant un magnifique renard en chemin) et on passe par Gananoque, autre joli village où les 1000 Îles sont à leur meilleur. Visite ensuite de Kingston, belle ville encore là mais le centre historique est plutôt réduit. On pousse vers Sandbanks sur l'heure du midi... d'abord un excellent endroit de pique-nique, on va ensuite sur les fameuses dunes et c'est très spectaculaire... pas sans rappeller la Dune du Pyla en France (à plus petite envergure et avec plus d'arbres). C'est aussi une plage très achalandée et ça sent l'huile à bronzage au coconut. Dernier bout de route vers le parc provincial Presqu'ile qui porte bien son nom vu sa situation sur le Lac Ontario. Superbe point de vue mais plutôt venteux, et par moments il y a des odeurs pas trop apétissantes d'algues (pas près de notre terrain heureusement). Encore là c'est un parc plutôt bien organisé, mais un peu cher pour la qualité des terrains.
Jour 3: Presqu'ile - Algonquin --- Longue route vers le Parc Algonquin. Avec l'épicerie en chemin, ça nous a conduit un peu plus tard que j'aurais pensé dans le parc... Disons que les 275km en ont paru 400 à peu près, route fort peu intéressante. Par contre le parc Algonquin est très bien, beaucoup de sentiers et des lacs un peu partout. On finit par se camper sur un très beau site à Kearny Lake et après avoir observé un pic-bois pas peureux, on fait 2-3 petits sentiers et on profite un peu de la plage.
Jour 4: Algonquin --- Au début cette journée était prévue pour du canot, mais il a mouillé pendant la nuit et au matin c'est encore très gris et menaçant (et pas chaud). On prend donc le temps de visiter le Centre d'Accueil et l'exposition de trucs naturels là-bas. Ensuite comme le temps semble se découvrir on va vers le lac où il y a la location de canots, sauf qu'entre-temps le vent s'est vraiment levé et il y a de la vague très sérieuse, au point que ça serait désagréable en canot (on aurait juste forcé pour pas grand chose) et quasiment dangereux. Donc après avoir regardé une chaloupe accostée sauter sur les vagues, on décide d'aller dîner plus loin. On trouve donc un pique-nique sur le bord d'un autre lac très venteux, et finalement on y passe une partie de l'après-midi tranquille à lire. Le soir on veut aller au truc d'animation sur les loups, mais un accident sur la route principale cause l'annulation de l'activité... c'est moche.
Jour 5: Algonquin --- Six Mile Lake: En partant du camping, on fait quelques autres petits sentiers qui offrent d'autres points de vue intéressants. On arrête à Huntsville pour une autre mini-épicerie et on enfile la route vers Six Mile Lake tout près de la Baie Georgienne. En chemin je bénis Google Maps car disons qu'on a enfilé une série de petits chemins pas toujours connus et sans les indications, on aurait cherché longtemps (bien qu'une route un peu plus longue et beaucoup plus banale côté paysages aurait aussi pu être prise). On passe tout près du camping pour se rendre au ber roulant de Big Chute, un espèce de funiculaire à bateaux. C'est une belle pièce d'ingénierie unique en son genre en Amérique du Nord. Finalement on se rend au parc provincial Six Mile Lake. À notre arrivée on est un peu déçus... on entend l'autoroute 400 tout près, les douches et les toilettes à l'eau courante sont à un gros 20-25 min du camping. Mais finalement on se rend compte que oui, les douches sont effectivement loin, mais que ce qui semblait être une toilette sèche à un terrain du nôtre est en fait une toilette normale... et que le traffic sur la 400 est plutôt limité le soir, ce qui fait qu'on ne l'entend pas vraiment. Notre site est aussi très beau (même s'il manque un arbre pour poser une toile au dessus de notre table à pique-nique en cas de pluie, ce qui a été source de nombreux sacrages), donc finalement la première impression du parc n'était pas justifiée et finalement c'est très honorable.
Jour 6: Six Mile Lake --- Départ vers Port Severn où selon le site web de Parcs Canada se trouve le tout nouveau centre d'accueil du Parc National des Îles de la Baie Georgienne. Eh bien là-dessus Parcs Canada ne sont vraiment pas forts... de l'autoroute, aucune indication. Dans Port Severn (un gros village de 2-3 rues), aucune indication. Il y a bien le centre d'accueil pour l'écluse 45 de la voie maritime Trent-Severn... alors on finit par aller voir là, pour se faire dire que oui, c'est aussi le centre d'accueil pour le Parc des Îles de la Baie Georgienne, qu'en fait c'est la pièce voisine (plus petite que mon salon). Ils auraient pu l'indiquer un peu mieux... Les filles pour le Parc ne sont pas là, mais le gars pour l'écluse me dit que je peux me rendre à Honey Harbor à une quinzaine de km de là car les bateaux partent de là (ce que je savais déjà) et que sur place on pourra me renseigner. On fait la route, et à Honey Harbor, rien d'indiqué... à part un moment donné un stationnement sur le bord de l'eau (marqué accès interdit sauf autorisation du parc). Ne trouvant rien d'autre, on y arrête. Il y a bien 2-3 bâtisses qui semblent appartenir à Parcs Canada, mais c'est dans le très désert merci. On cogne aux portes, aux fenêtres, rien... et finalement on voit une pancarte disant que le bateau part à 11h00. Bon, c'est dans 45 minutes, on verra bien. Finalement quelqu'un de Parcs Canada arrive, un vieux barbu extrêmement sympathique. Le gars fait des jokes en masse et nous donne une foule de renseignements sur l'île principale qu'on peut visiter dans le Parc. À lui tout seul, il a remonté l'estime que j'avais pour ce Parc de plusieurs coches. Le bateau arrive, et après une trop courte traversée (le pilote du bateau était vraiment malade et roulait ça à fond de train) on arrive enfin à l'île. Comme on a juste 4h00 devant nous, on ne pourra pas faire le sentier que j'aurais voulu, mais on en fait un autre (sur recommandation du vieux barbu) qui est de toute beauté. Paysages splendides, faut que je retourne par là. Au retour on a un peu de temps alors on travers le camping sur l'île... Et la prochaine fois, c'est là que je couche. Il est tout près du quai (donc trimballer le stock n'est pas vraiment un problème, même pour quelqu'un peu équipé en stock léger), a des douches, toilettes à l'eau courante, abris-cuisine... un très bel endroit à découvrir, mon haut point du voyage. De retour à Six Mile, on soupe et on va voir l'activité d'interprétation du parc du jour, et c'est le surintendant chantant. Il est vraiment, vraiment, vraiment poche et on rit beaucoup (de lui).
Jour 7: Six Mile Lake - Toronto --- Fini le camping, voici le temps de la ville. Autoroute vers Toronto qui me montre à quel point les ontariens sont quasiment aussi sauvages que nous surl a route, et arrivée à l'hôtel qui est très classe. On dîne tout près, et on prend ensuite le métro et le bus pour aller au Musée des Sciences. Un peu décevant, surtout pour le prix... en fait avoir eu des enfants, ça aurait été parfait car c'était surtout axé vers eux. On se dit qu'on a frappé notre premier attrape-touristes. Retour vers l'hôtel toujours en métro, ce qui me permet de constater que le métro torontois est efficace mais d'un ennui mortel avec des stations identiques utilitaires et sans personnalité. Petit tour au cinéma ensuite pour voir The Simpsons Movie que j'ai bien apprécié. Bouffe, visite sur internet dans le lobby pour voir les parties alphasim et dodo.
Jour 8: Toronto --- Départ vers le centre-ville en ce lundi matin. On passe près de Queen's Park (le bâtiment de l'Assemblée Nationale à Québec est plus beau) et on descend vers le bord de l'eau par le centre-ville. C'est très froid comme ambiance, il manque le charme de Montréal et de la Ste-Catherine. On dirait que Toronto voudrait être New York, mais elle est loin d'y être. On passe au pied de la Tour CN et du Skydome, et on va visiter le Temple de la Renommée du Hockey. Beaucoup de vieux souvenirs, de jokes sur des noms oubliés (ça parle même de Brian Skrudland) et on peut même faire un doigt d'honneur à la plaque d'Yvon Pednault. Le magasin souvenir a plein de chandails d'équipes, même ceux des Golden Seals. S'ils n'étaient pas si chers... On continue ensuite la visite de Toronto avec le Distillery District (beau, mais petit) et le bord de l'eau (bof). Petit souper rapide et on va au Skydome voir les Blue Jays se faire battre par les As d'Oakland, ce qui nous rappelle à quel point c'est platte le baseball.
Jours 9: Toronto - Syracuse --- On reprend la route (en compagnie de chauffeurs de trucks sur les pilutes) d'abord vers l'ouest jusqu'à Hamilton (et pour ce que j'en ai vu, je la fait passer devant Sydney Nouvelle-Écosse pour le titre de ville la plus laide du Canada). C'est plein d'usines, de smog et ça laisse une très mauvaise impression. On passe ensuite dans le coin de Niagara-On-The-Lake, beaucoup plus joli. C'est un coin maraîcher et un coin de vignobles, c'est rural et ça doit être mauditement le fun à vélo. Arrivée ensuite aux célèbres Chutes du Niagara, le stationnement à 18$ est notre deuxième attrape-touristes du voyage. Par contre le point de vue est vraiment spectaculaire, et même s'il vente au point qu'on se demande si les chutes vont vers le haut tellement on est mouilés, ça vaut la peine d'être vu. Pas la ville par contre... pour le petit bout roulé à l'intérieur, c'est de l'attrape touristes puissance 10. On traverse ensuite aux USA pour revenir par la 90 jusqu'à Syracuse, rien à dire... Souper dans un resto extrêmement spécial et oubliable, et dernier dodo.
Jour 10: Syracuse - Montréal --- Route vers la frontière sur la 81, c'est légèrement moins dull que la 90 mais pas terrible quand même. Rendu au Canada, on décide de reprendre le Thousand Islands Parkway le long du fleuve, c'est plus joli que la 401... On repasse par Brockville et décidément c'est une belle place, et finalement on reprend l'incroyablement ennuyeuse 401. Arrêt dîner à Cornwall avant que je m'endorme au volant, et retour au Québec. Après 9 jours à l'extérieur de la province, c'est le dur retour aux nids-de-poule et à l'asphalte digne du Balouchistan. Comme je dois déposer Simon à Candiac, on a la mauvaise idée de passer par Valleyfield et la rive-sud... Pas fou en tant que tel, mais c'est pas mal en construction et ils sont mal organisés. Finalement au moment où je suis rendu à peu près à ma 47ème crise de road rage on arrive et je débarque Simon chez lui. Dernier bout de 132, je vois que l'accès au Pont Champlain est (évidemment) bloqué ben raide alors ce sera Jacques-Cartier, traversée sans histoires à part la tite-lumière qui me dit qu'il serait temps de penser au changement d'huile qui allume (fallait le faire... après tout ce temps et à 5km de la maison!) et je suis finalement à la maison, 2164.5km plus tard.
Bref, les paysages de l'Ontario sont jolis, les autoroutes sont dulls, les chauffeurs de trucks sont fous et les villes sont "bof".
2007-08-12
2007-07-25
Un autre genre de dope
Ça va tu finir un jour?
Sinkewitz. Vinokourov. Moreni. Rasmussen.Disons que ces temps-ci, on parle pas mal plus de dopage que de performances au Tour de France.
Sinkewitz et Moreni, bon, à la rigueur ce sont deux coureurs pas trop connus, en fait à part les connaisseurs en vélo, je ne pense pas que grand monde les connaisse (et un point bonus pour avoir dit trois fois "connaisse" dans la même phrase).
Mais Rasmussen qui allait gagner le Tour, et surtout, Vinokourov... là, ça fait mal.
Est-ce le grand ménage qui a enfin lieu? J'aimerais dire que oui... mais on a déjà dit ça en 1998 après l'affaire Festina, en 2004 après l'affaire Cofidis, en 2006 après l'affaire Landis... Je suis de plus en plus sceptique et un peu désabusé. Ça en devient ridicule... et les médias sportifs tous très heureux d'avoir un os à gruger pendant qu'il n'y a pas de hockey en beurrent épais sans trop de nuances. Mais bon, étant optimiste de nature, j'ose espérer que c'est vraiment le temps du ménage. Ce qui est (un peu) rassurant, c'est de voir que la constestation vient aussi du milieu, et ça c'est nouveau. Les équipes françaises et la Gerolsteiner sont vraiment en train de former un front commun, et c'est un signe encourageant.
Mais tant qu'il restera des équipes Astana... Sérieusement, leur affaire fait pitié. Équipe formée en début d'année, et depuis ce temps, Mazzoleni, Kessler et Vino se font pogner. Ah oui, un des conseillers principaux de l'équipe est Walter Godefroot, celui qui était là dans la Telekom des belles années de l'EPO (et d'Ullrich, soit dit en passant).
Disons que dans le cas de Vino, je ne suis pas très surpris. Et je ne suis pas le seul
Marc Madiot (manager, Fdjeux): "A surprise? Not really!"Difficile d'en rajouter face à une telle citation.
Et avec le départ de Rasmussen ce soir (flushé par son équipe pour avoir été plutôt "négligent" avec ses rapports à l'UCI pour les tests antidopage, c'est une autre grosse tuile. Le maillot jaune qui quitte... mais bon, encore là ce n'est pas une surprise. Quand on sait que Rasmussen était un chaudron dans les CLM et que tout d'un coup samedi passé il roule avec les meilleurs... c'est louche. Disons que bien des gens sont content de le voir disparaître ce soir (ce qui ne veut pas dire que Contador est nécessairement plus propre...)
Donc où s'en va le cyclisme? Bonne question. En éternel optimiste, j'espère que Vaughters a raison, mais on ne sait jamais...
Jonathan Vaughters manager, (Team Slipstream): "If you declare war on doping there will be some casualties. Sinkewitz and Vino are both signs that the UCI isn't pulling any punches. Maybe its further damage to the sport's reputation, but it serves to clean it up.
"It's very good news for young riders. If people really want clean sport, this is what has to happen. The majority of the riders have cleaned up, so the few who persist are not trying to even the playing field, but instead are trying to cheat. They stick out like sore thumbs these days, and the UCI knows who they are.
"Anne Gripper, the new head of antidoping efforts at the UCI is a smart and tough Aussie lady. She will get the job done, no matter how much pain it causes, so my advice is to not mess with her. Nature culls sick herds of animals. Cycling is just going through a natural culling....sad to say, but true. The riders and teams that have chosen to be clean will survive this. We will too."
2007-07-09
Trois jours, trois histoires
SAMEDI:
Prologue dans Londres. En fait l'histoire ne concerne pas un coureur, mais plutôt la ville en elle-même. De mémoire, c'est le plus beau prologue que j'ai pu voir. Une foule considérable (même pour le Tour), un ciel radieux (à Londres!) et un parcours de 8km spectaculaire... un grand, grand, grand succès couronné par une belle victoire du suisse Cancellara.
DIMANCHE:
Course entre Londres et Canterbury. Une étape sans histoires jusqu'à 20km avant la fin... chute de quelques coureurs, y compris l'australien McEwen qui est un des favoris au sprint. Évidemment rendu là, le peloton qui chasse une échappée n'attend pas... quelques coéquipiers de McEwen restent avec lui et tentent de le remonter dans le peloton. Fast-forward, dans les 100 derniers mètres... les fauves sont lancés à l'avant, l'équipe Milram de Zabel et les Quickstep de Boonen sont à fond... Hunter lance le sprint trop tôt, Boonen et Zabel sont là, Hushovd aussi... et qui voit-on surgir de nulle part à une vitesse ahurissante? McEwen! Non seulement il a rejoint le peloton qui était à fond, non seulement il a remonté le peloton étiré sur plusieurs centaines de mètres, mais en plus il sort comme une balle et gagne l'étape! C'est une des plus belles victoires d'étapes au sprint que j'ai pu voir... une fin d'anthologie.
LUNDI:
Retour sur le continent, course entre Dunkerque et Gent en Belgique. Gent étant le siège social de Quickstep, on s'attend à ce que Boonen sorte fort... étape sans histoires jusqu'à 2.5km de l'arrivée, chute massive du peloton, seuls 25 coureurs parviennent à passer, derrière ça tombe à la largeur de la route et ça fait un bouchon. Dans ces 25, il y a McEwen et Boonen... ainsi que plusieurs coéquipiers du belge. Le train est parfait, la fusée à étages se défait morceau par morceau... le coéquipier de Boonen, Steegmans, est là pour assurer le dernier relais... mais son relais est trop fort! Boonen ne parvient pas à le passer, et même s'il reste tout près, il fait deuxième. Bon, c'est un doublé pour son équipe et il enfile le maillot du meilleur sprinteur (vu sa troisième place dimanche), mais reste que son coéquipier est devant. Steegmans a-t-il trop poussé, Boonen lui a-t-il laissé la victoire? Décidément ça devait jaser chez Quickstep après la course!
Bien hâte de voir ce que la journée de demain réserve
Pronostics
Classement général final
1- Vinokourov
2- Valverde
3- Klöden
Vino a la meilleure équipe... et s'il flanche Klöden sera là. En fait c'est quasiment le risque, beaucoup de chefs et peu d'indiens chez Astana. Ajoutez à ça le directeur sportif Godefroot qui avait de la misère à gérer ce genre de conditions chez T-Mobile... il y a seulement Astana qui peut battre Astana. Valverde semble la jouer low-profile, manque-t-il réellement de confiance ou cache-t-il son jeu? À voir... il n'a jamais complété le tour. Autres candidats sérieux au podium, dans l'ordre: Sastre, Evans, Leipheimer, Schleck, Moreau.
Maillot vert: McEwen
Maillot à pois: Rasmussen
Maillot blanc: Dekker
2007-07-02
2007-06-25
C'est ce qu'on appelle une journée tranquille...
2007-06-20
Tout ça pour ça
Question numéro 1: Pourquoi est-ce que ça a pris tant de temps aux Libéraux pour faire ça? Quel mauvais exemple de gestion de dossier... ils ont voulu lancer de quoi d'impopulaire et inutile, ils n'ont pas su gérer la crise que ça a créé dans l'électorat, ça a même provoqué des querelles internes qui leur ont coûté un de leurs meilleurs députés (Mulcair) et finalement, ils reviennent sur leur décision.
Question numéro 2: Combien on gage que dans la prochaine campagne électorale ils vont se vanter d'avoir aggrandi le Parc? Ils nous ont déjà fait le coup avec les histoire de développement durable peu après le rejet de la centrale du Suroît...
2007-06-09
Randonnée de vélo du jour
Départ par Rachel pour ensuite aller chercher Christophe Colomb. Traversée de l'Île de Montréal du sud vers le nord sans histoires à part que c'est long... ça croise des lumières en maudit cette piste cyclable là. Et à toujours être en accélération-déccélaration, ça rentre dans les jambes. Mais finalement, arrivée au boulevard Gouin vers l'est. Y'a un petit vent de face, mais rien de vraiment terrible (10km/h peut-être). Rapidement ça enfile sur le long de la Rivière des Prairies, surtout dans le coin de l'Île de la Visitation. Ça continue en passant sous le Pont Pie-IX, mais peu après on remonte sur Gouin pour un long bout plutôt décevant... le bord de l'eau est tout bâti, on a pas souvent une vue sur la rivière. Par contre l'asphalte est belle, c'est ça de pris. J'essaie de spotter où passera le futur pont de la 25 mais je ne vois pas l'endroit précis, tant pis. Près de Langelier en tout cas c'est le festival des résidences de personnes âgées, ce n'est pas un coin désagréable d'ailleurs.
Finalement après un long bout où il n'y à rien à voir et où la piste est dans un triste état (rendu près du boulevard Rivière des Prairies à peu près) ça s'en vient pas mal plus beau. Il n'y a plus de maisons sur le bord de la rivière et la piste cyclable s'écarte du boulevard pour se rapprocher de la rive. Par moments on roule en pleine nature et on oublie vraiment qu'on est à Montréal. C'est la première fois que j'allais par là et j'ai été agréablement surpris. En plus il n'y avait pas grand monde sur la route... vraiment la sainte paix à rouler.
Pratiquement au bout de l'île, c'est le Parc de la Pointe des Prairies ou quelque chose du genre. Très beau coin là aussi, la piste roule dans un petit boisé où j'ai quasiment peur de recontrer un chevreuil (mais la seule chose que j'ai rencontré, c'est des mouches et des mousses de pissenlit). Et finalement c'est le bout de l'île, la route passe sous la 40 et reprend le chemin de l'ouest. Et là, vent de dos... ça se prend bien au retour. Rendu là, je connaissais la route un peu plus. C'est quand même bien aménagé, la piste cyclable étant le long d'une vieille voie ferrée. Rendu à Montréal-Est, ça traverse Notre-Dame pour aller au bord du fleuve. Il y a pas mal plus d'achalandage de ce côté là , mais ça roule encore assez bien.
Petit bout très ordinaire ensuite le temps de passer les raffineries. Au moins c'est juste 1-2km et l'asphalte est un billard... avec le vent de dos, je traverse la zone à 35km/h pour arriver dans le coin du Parc Bellerive, un autre grand espace vert qui longe le fleuve un grand bout jusqu'au Tunnel L-H Lafontaine.
Ensuite c'est le bout moche du trajet... du tunnel jusqu'à Viau à peu près, c'est un genre de zone industrielle moche avec une route pas terrible et beaucoup de circulation. Pas un endroit qui donne le goût de s'attarder, alors autre séquence de pédalage à fond. Rendu à Viau la piste s'écarte un peu de la rue Notre-Dame et est dans une petite bande d'arbres qui rendent le tout bien plus agréable.
Je décide de pousser jusqu'au pied du Pont Jacques Cartiers; il est passé 13h00 alors les qualifs de la F1 doivent être commencées. Comme de fait on entend les moteurs. Retour à la maison ensuite en enfilant les petites rues et en me rendant compte que la fameuse côte de la rue Sherbrooke est assez sévère à la rue Gascon.... courte et très raide. Arrivée finalement à la maison et à environ 20 mètres de la porte je passe tout près de sacrer le camp à terre, la roue a pris dans une fente de l'asphalte... mais je reste en selle et je termine la sortie du jour.
Bilan:
Le bout de l'île est vraiment très bien, le coin du Parc Bellerive n'est pas mal non plus. Mais pendant de grands bouts sur Gouin il n'y a pas grand chose à voir, et Notre-Dame entre le tunnel et Viau, c'est laitte en maudit.
-60.87km en 2h24m, soit une moyenne de 25.2 km/h. Étant donné les nombreux ralentissements dûs aux lumières sur Christophe-Colomb et derrière des promeneurs quand ce n'était pas sécuritaire de doubler, c'est satisfaisant.
-Vitesse maximale de 38km/h, c'est vrai que c'était un parcours assez plat et je n'ai pas vraiment fait de pointe de vitesse. Mais avoir sû un moment donné j'aurais forcé pour passer le 40.
-Odomètre annuel: 415.3km, j'ai déjà battu mon total de l'an passé!
2007-06-04
Citation du jour
Joyeux festin de McDonald
Il devrait y avoir des lois contre ça.
2007-05-28
Si Tintin était québécois...
- Tintin au Pays de Soviets devient... Tintin au Pays de Kovalev
- Tintin au Congo devient... Tintin au Parc Safari
- Tintin en Amérique devient... Tintin à Old Orchard
- Les Cigares du Pharaon devient... Les Cigarettes des Indiens
- Le Lotus Bleu devient... La Fleur de Lys Bleue
- L'Oreille Cassée devient... La Gueule Croche
- L'Île Noire devient... L'Île d'Orléans
- Le Sceptre d'Ottokar devient... Le Bâton de Guy Lafleur
- Le Crabe aux pinces d'or devient... Le Homard aux pinces d'or
- L'Étoile Mystérieuse devient... Le Rocher Mystérieux
- Le Secret de la Licorne devient... Le Secret de la Traverse de Lévis
- Le Trésor de Rackham le Rouge devient... Le Trésor de Champlain
- Les 7 boules de cristal devient... La grosse boule de l'Expo
- Le Temple du Soleil devient... Le Tempo du Soleil
- Tintin au pays de l'or noir devient... Tintin au pays de l'or bleu
- Objectif Lune devient... Objectif Abitibi
- On a marché sur la Lune devient... On a marché en Abitibi
- L'Affaire Tournesol devient... L'Affaire Péladeau
- Coke en stock devient... Pepsi en stock
- Tintin au Tibet devient... Tintin à Tremblant
- Les Bijoux de la Castafiore devient... Les Bijoux de Michèle Richard
- Vol 714 pour Sydney devient... Vol 714 pour Saguenay
- Tintin et le Picaros devient... Tintin et les Patriotes
Si vous avez d'autres suggestions, sortez-les!
Métro à Laval
Le débat est donc des gens qui disent "on a fait des stations ben trop proches pour rien". En fait rien n'est plus faux... les trois interstations du prolongement se classent respectivement au 11ème, 1er et 6ème rang sur les 30 stations de la ligne orange... évidemment au centre-ville c'est plus court, mais regardez le portrait d'ensemble...
(chiffres tirés de www.metrodemontreal.com at arrondis au mètre supérieur)
(le tableau se lit comme suit: entre Montmorency et de la Concorde, il y a 847m, 11ème interstation la plus longue de la ligne orange)
--- Montmorency ---
847m De La Concorde 11ème rang
2073m Cartier 1er rang
1101m Henri-Bourassa 6ème rang
771m Sauvé 15ème rang
1279m Crémazie 5ème rang
825m Jarry 12ème rang
977m Jean-Talon 8ème rang
712m Beaubien 19ème rang
541m Rosemont 23ème rang
746m Laurier 17ème rang
499m Mont-Royal 26ème rang
932m Sherbrooke 9ème rang
579m Berri 21ème rang
720m Champ-De-Mars 18ème rang
370m Place d'Armes 29ème rang
356m Square Victoria 30ème rang
392m Bonaventure 28ème rang
530m Lucien l'Allier 24ème rang
530m Georges-Vanier 25ème rang
758m Lionel Groulx 16ème rang
579m Place Saint-Henri 22ème rang
1450m Vendôme 2ème rang
1407m Villa-Maria 3ème rang
884m Snowdon 10ème rang
693m Côte Ste-Catherine 20ème rang
451m Plamondon 27ème rang
988m Namur 7ème rang
786m De La Savane 13ème rang
1281m Du Collège 4ème rang
777m Côte-Vertu 14ème rang
2007-05-15
Les 7 merveilles du Canada
- Mausolée d'Halicarnasse
- Grande Pyramide de Giza
- Jardins suspendus de Babylone
- Temple d'Artemis à Éphèse
- Statue de Zeus à Olympie
- Colosse de Rhodes
- Phare d'Alexandrie
Une seule de ces structures existe toujours, les autres ayant été détruites majoritairement par des tremblements de terre.
Tout ça pour en venir à un concours patriotico-national de la CBC qui demande de lister les 7 merveilles du Canada. Dans leur liste de nominations, il y a beaucoup de sites naturels. Personellement, je ne suis pas d'accord avec çal; les 7 merveilles du monde ayant été bâties par l'homme, je crois que ça devrait être la même chose pour nos merveilles à nous.
Alors je m'amuse à faire une petite liste, et j'aimerais voir les vôtres. Mes critères sont variés... ça peut être le symbole tout comme le défi d'ingénierie ou l'importance historique...
- Tour du CN: Probablement l'édifice canadien le plus reconnu dans le monde
- Château Frontenac: Majestueux, il domine le Vieux-Québec
- Forteresse de Louisbourg: Un site d'importance historique à un emplacement magnifique
- Le Pont de la Confédération: Son impact économique est douteux, mais c'est un chef d'oeuvre d'ingénierie
- Le Parlement Canadien: Ça reste un gros symbole du pays, et c'est une belle bâtisse (surtout la bibliothèque)
- Le chemin de fer trans-Canadien: Un autre exploit d'ingénierie, surtout au niveau des Spiral Tunnels.
- Le Forum de Montréal: Pas une bâtisse particulièrement notable... mais le hockey est le sport typiquement canadien, peut-être ce qui unit le plus ce pays. Et c'est là que 24 Coupes Stanley ont été acquises, bien plus que n'importe quelle autre équipe.
2007-05-07
Résumé de voyage: Five Boro Bike Tour
Vendredi AM: Lever aussi matinal que par un jour de travail. Départ de Montréal vers 8h30. On croise une gang de colons qui s'en vont eux aussi à NY sur la route, on espère ne plus les revoir du reste du voyage (maudit qu'on est antisociables). Grosse file aux douanes, et c'est long... une bonne demi-heure de perdue. Au moins on rit du chien monstrueux qui aide les douaniers, du gars de la construction qui plante des beams d'acier avec un petit marteau et des gens en général.On se tappe le parc des Adirondacks ensuite, belle route où on a vu le festival des cônes oranges (l'entrepôt doit être gigantesque). Sortie près d'Albany pour aller faire le plein et dîner. Le commis nono au resto (un double comptoir Taco Bell / PFK) se trompe dans ma commande et au lieu de me donner un numéro 2 de Taco Bell me donne un numéro 2 de PFK... et moi je m'en rend compte juste dehors. Heureusement c'est relativement raisonnable, ce sont des filets de poulet alors c'est un peu moins dégueulasse, mais je préfère ne pas courir le risque du motton de patates pilées couvertes d'une sauce douteuse et du bout de pain imbibé de gras. Re-route ensuite, on lâche un peu la 87 pour passer par le Palissade Parkway, c'est étonnament joli et finalement, arrivée à Jersey City où la végétation a une semaine d'avance sur Montréal. On fait un genre de boulevard Taschereau hideux et un rond point sous une autoroute sinistre pour arriver à l'hôtel qui est dans un coin très bien, un centre-ville très business et moderne, pas sans rappeller Canary Wharf à Londres (mais avec des gratte-ciels plus petits). L'hôtel est impeccable et très sécuritaire et à deux minutes à pied du bord de l'eau et d'une vue remarquable sur Manhattan. On prend un petit break à l'hôtel et on se rend ensuite à NY. En chemin, on assiste à la première d'une longue série de batailles entre JF et les machines à billets du PATH (le transport en commun du New Jersey vers NY).
Sortie tout près de l'Empire State Building, ça bouge en maudit. On marche sur la 34ème, Broadway, Avenue of the Americas, Times Square... on soupe dans un fast-food sur Times Square, on sort au moment où les lumières s'en viennent impressionantes. Petites visites dans quelques magasins (Toy's R Us avec grande roue à l'intérieur, M&M World où on se trouve du dessert, Virgin Megastore) et retour à l'hôtel.
Le samedi matin, on prend un peu plus notre temps avant de prendre le PATH par l'autre ligne via l'ancien site du WTC. JF se bat encore avec les machines de billets. On commence par voir un peu le cratère de Ground Zero, c'est creux et immense, mais autrement, un trou ben... même gros, ça reste un trou. Donc bien vite on s'en va vers le bord de l'eau et on fait le tour du bout de l'île dans Battery Park. Rendu vis-à-vis Broadway, on remonte vers le coeur du quartier des affaires et la célèbre Wall Street. On zigonne dans les rues pour se rendre à South Street Seaport, district historique mais un peu attrape-touristes. Il y a un gros bateau avec de la musique de mariachis et une belle vue sur Brooklyn Bridge. On passe ensuite au travers de vendeurs de cossins cheaps de Chinatown, on se balade et on dine dans la Petite Italie. Après ça, petite marche pour faire descendre la bonne bouffe (on ne mange pas toujours mal aux USA) jusqu'à Astor Place et de là, on décide de s'amuser un peu... TAXI!On en attend un du type minivan où on peut rentrer tous les trois. Le chauffeur est du type silencieux (j'aurais aimé une grande gueule qui crie après tout le monde) et très normal sur la route au début... jusqu'à temps qu'on pogne un peu de traffic. Là, les zig-zags commencent, une main sur le volant, l'autre sur le klaxon... au coin de Park et de la 35ème, il nous sort un virage en triple voie en faisant un "S" qui nous fait dépasser 2 voitures sans qu'on sache comment. Un dernier coup de klaxon au coin de la 5ème et nous sommes arrivés à l'Empire State Building qu'on visite. Belle attente et un peu cher, mais tout un point de vue du haut du 86ème étage. Quelques achats dans une librairie ensuite, et on prend le métro de NY pour retourner vers le PATH, station World Trade Center. Autre réseau de transport en commun, mêmes batailles pour JF. Retour à l'hôtel ensuite et souper pas trop loin. On écoute COPS à la télé américaine pour finir la soirée...
Dimanche matin, lever très matinal pour ne pas être trop tard (et trop loin) à la ligne de départ du tour. On fait les bagages et on laisse tout ça dans l'auto et on part à vélo vers la station de PATH. Premier constat: il fait froid. Dès qu'on sort du PATH dans NY on est au grand vent du nord, et le tout à environ 7-8 degrés. Tout le monde est rapidement gelé et après une bonne heure à attendre (ça a évidemment parti une grosse demi-heure en retard), ça finit par partir alors qu'on ne sent plus trop nos doigts. En remontant Manhattan c'est un vent de face tout le long, au travers des buildings le Soleil ne perce pas tellement et c'est impossible de se réchauffer. Mais au moins ça roule un peu, du 15-20 km/h peut-être. Mais là tout juste avant Central Park, le tour arrête. Est-ce que les rues n'étaient pas ouvertes, est-ce qu'ils tentent de diluer le peloton par petits paquets, impossible de savoir, mais on reste arrêtés là près de 35-40min et on pense sérieusement à s'en aller ou à tout le moins à prendre un raccourci pour couper la fin du tour si ça continue de même.Finalement ça finit par débloquer, et on traverse Central Park. Tout le monde a très froid et on porte peu attention au décor. Pour ce que je me souvienne, c'était plutôt beau, mais on a pas pu en profiter autant qu'on aurait voulu. Mais là au moins, ça roule très bien. On arrive dans Harlem qui est pas mal moins sinistre que j'aurais cru. Peut-être qu'on était sur une grosse rue qu'ils ont "nettoyé" pour la cause, peut-être qu'on était en plein jour... ou peut-être que c'est vrai ce qu'ils disent, que c'est un quartier qui est en train de remonter la pente. En tout cas dans ce coin là les buildings sont moins hauts et le soleil nous réchauffe et ça commence à s'en venir plutôt agréable. Il y a par contre un bénévole épais au milieu de la rue qui donne des bouteilles dans un faux plat descendant, s'il ne s'est pas fait rentrer dedans de la journée, il est chanceux. On fait une toute petite incursion dans le Bronx (1km peut-être) et là, c'est plutôt sinistre et moche. Sur le pont qui en sort, je suis témoin d'une belle chute pas très loin à ma droite qui entraîne 3-4 cyclistes par terre. Les bénévoles sont là alors on continue.
Avec le kilométrage parcouru, le peloton s'est vraiment étiré et même s'il y a un flot continuel de cyclistes, il y a bien assez de place pour tout le monde pour rouler sans être toujours sur les freins. On prend ensuite vers le sud le Franklin D Roosevelt Drive qui est en temps normal une autoroute. D'ailleurs la direction nord était encore ouverte, alors c'est drôle de rouler dans la voie de gauche d'une autoroute fermée. Un peu dangereux par moments par contre: on passe dans un tunnel sous un building où il n'y a aucune lumière et on a tous nos lunettes fumées... et c'est là qu'on se rend compte que pour une rare fois, l'asphalte est en très mauvais état (pour le reste, c'était impeccable mais ce bout là aurait été considéré magané, même au Québec). On finit par survivre et par prendre le Queensboro Bridge avec peut-être la montée la plus difficile du jour. En tout cas le monde en arrache et ceux qui continuent à pédaler doivent faire pas mal de slalom. Par contre rendu là il fait chaud et c'est bien agréable. Descente un peu dangereuse vu la quantité de monde (faut rester vigilant) et on arrive dans Queens. Ça avance assez bien, même si on a encore un peu le vent de face. Petite pause de besoins naturels avec le rest-area d'Astoria Park, et on reprend vers le sud avec un bon vent de dos.
Ça file sur Vernon Blvd le long de l'eau... on a pris notre vitesse de croisière. On passe par Pulaski Bridge pour entrer dans Brooklyn (et je me demande si le crash de tantôt n'était pas plutôt là). Autre petit arrêt pour enlever les rallonges de bras pour le chandail de vélo et on traverse Brooklyn dans une zone d'entrepôts et de bord de rivière. De là, on embarque sur une autre autoroute le long du bord de l'eau et on descend un grand bout. Encore là le vent est majoritairement de dos et ça roule très bien. Quelques petites pointes de vitesse pour tester le nouveau vélo, il va bien, un charme. Même après 50km aucune raideur au niveau de la selle, nerveux dans les relances et léger comme tout dans les montées... je ne le regrette pas! Dernier arrêt au pied du Pont Verrazano. Le pont est très haut et très long, je pensais qu'il serait difficile à passer. Curieusement, non... faut dire qu'il n'est pas très a pic et qu'il est très large alors il y a en masse de place pour passer les cyclistes en perdition sans ralentir sur son élan. Je passe quand même sur le petit plateau rendu en haut, mais j'ai fait bien des côtes plus dures que ça. Descente à près de 50km/h et arrivée sur Staten Island. On ne s'attarde pas au "Festival" de la fin du parcours (genre de rassemblement de plogues des commanditaires) et on roule les quelques miles qu'il reste (où on croise un gars sur le bord de la rue qui parle de Jésus) avant le traversier qui nous retourne gratuitement à Manhattan. Attente plutôt courte étant donné le nombre de personnes qui ont à le prendre, et belle vue sur la Statue de la Liberté en passant. Arrivés à Manhattan, on reprend le PATH une dernière fois (et JF se bat encore avec la machin).
On se change, on met les vélos dans l'auto et remontée vers Montréal retardée par un festival dans Hoboken. Même sans cartes, on finit par en sortir et reprend l'interstate 87. On voit un motard avec une craque de fesses bien apparente (on aurait pu y lancer de rouleaux de 25 cents en roulant), un gars qui ne comprend pas qu'au poste de péage il a juste à prendre une carte et après 20 minutes d'attente aux douanes canadiennes (avec un douanier trrrrrrrès blasé) on arrive finalement à Montréal pour la fin du voyage.
2007-05-02
Citation bizarre du jour
Excusez monsieur, y'a un bras pris dans la porte d'autobus
Spécial...
2007-04-25
Ironie - Update
Alors le décompte officiel:
- Facture: Une feuille de papier ordinaire
- Promotion pour la facture en ligne: Un tiers de feuille ordinaire.
- Publicités Vidéotron avec Julie Snyder, téléphonie sans fil, émissions de TVA et encore la pub sur la facture en ligne (pourquoi l'avoir deux fois dans la même enveloppe? ils ne parlent pas de réduire le papier?): Trois feuilles de papier glacé.
Bra-vo.
2007-04-24
Ironie
Plusieurs feuilles de papier glacé pour des pubs d'Illico, de téléphone IP, de téléphone cellulaire, etc...
Qu'est-ce qui prend le plus de papier? Ma facture, ou vos pubs non sollicitées?
2007-04-19
Une autre belle à RDS
La série entre les Canucks de Vancouver et les Stars de Dallas se résume à UN mot: Roberto Luongo.
Un, deux, un, deux.... ça se passe de commentaires.
2007-04-16
Le jeu photographique du jour
2007-04-11
La Stronach fait encore parler d'elle
1-Arrivée au Parti Conservateur. Elle se présente dans la course à la direction.
2-Pour sauver les libéraux et s'assurer une job de ministre, elle switche de bord au Parlement. Tant pis pour son conjoint chez les conservateurs.
3-Ré-élue dans son comté aux dernières élections même si les Conservateurs passent. Elle perd donc sa job de ministre et se retrouve dans l'opposition.
4-Se présente presque à la course à la direction des Libéraux.
5-Comme il semble de plus en plus évident que les libéraux vont en manger toute une aux prochaines élections, démissionne de son poste pour retourner à la tête de sa grosse grosse grosse compagnie privée.
Belle madame qui sait saisir les opportunités quand elles passent...
Retour sur les prédictions
1- Caroline: Ils ont fini au 11ème rang finalement. Honte à moi. Mais j'avais évoqué la possibilité que Cam Ward soit un feu de paille... ça me sauve un peu.
2- Rangers: Ils ont fini au 7ème rang, mais avoir joué de façon plus constante, ils auraient pu lutter pour le deuxième rang.
3- Ottawa: J'étais proche, ils ont fini au quatrième rang. Mes craintes envers Gerber étaient fondées par contre...
4- Buffalo: Je les ai vus plus fragiles qu'ils étaient, eux qui ont fini au premier rang. Quelle équipe!
5- New Jersey: Effectivement, ils ont livré une belle lutte, se rendant même au deuxième rang. Merci à Bordeur...
6- Philadelphie: Je prédisais une grosse saison et un écroulement en séries. Ce fut une saison misérable au quinzième rang et pas de séries. Lamentable.
7- Montréal: Huet a partiellement répété, mais il a été blessé. Les jeunes ont bien fait, certains vétérans non. Je disais qu'on avait le potentiel de se planter... on l'a bien atteint, ce potentiel avec le dixième rang.
8- Boston: Équipe grandement améliorée? J'ai dit ça moi? Ayoye, 13ème rang...
9- Atlanta: Je pensais qu'ils allaient rater les séries par un point, mais leur division est si poche qu'ils ont même fini au troisième rang.
10- Tampa Bay: Ils ont fini au septième rang sans convaincre personne. Grosse saison pour Lecavalier, au plaisir de tous les journalistes québécois.
11- Toronto: Ils ont fait légèrement mieux que je pensais avec le neuvième rang, mais la question demeure: que vaut réellement Raycroft?
12- Pittsburgh: La question sur la valeur de Fleury a été partiellement résolue: il s'en vient, tranquillement.. mais il lui reste du chemin à faire. Ils ont quitté la cave en grand par contre avec une étonnante 5ème place.
13- Islanders: Bossy est de retour, DiPietro a fait la job, et Snow a été étonnament bon comme DG... 8ème place, et il faut donner un gros bravo à Ted Nolan.
14- Washington: Pile à la bonne place avec le 14ème rang, donc je cite intégralement ma prédiction. Ovechkin est tout un joueur, mais passé ça, ayoye. Zednik, Pothier, Sutherby... pas avec ça que tu vas loin. Il y a du travail à faire dans la capitale américaine...
15- Floride: Ils ont fini au 12ème rang dans l'anonymat le plus total.
OUEST
1- Detroit: Au premier rang tel que prédit, donc je cite encore ma prédiction: Malgré la perte d'Yzerman et Shanahan ça reste un gros club (ça donne une idée de leur profondeur). Par contre Hasek devant le filet devient un point d'interrogation... déjà l'an passé il était fragile, et là avec un an de plus...
2- Anaheim: Au deuxième rang comme prédit, citation intégrale: Un duo Pronger-Niedermayer, ça fera des ravages en AN. Avec Selanne et la pelletée de bons jeunes, cette équipe va faire beaucoup de dommages chez ses adversaires.
3- Calgary: Avec le 8ème rang ils ont fait les séries. Kiprusoff n'a pas connu sa meilleure saison...
4- Nashville: Au quatrième rang comme prédit: Équipe en nette progression. Vokoun est solide, l'attaque est très intéressante et diversifiée. Par contre la défensive est un peu inexpérimentée, ça pourrait être mieux et ça me fait même un peu peur. D'ici un an ou deux (le temps qu'ils prennent de l'expérience) cette équipe fera des ravages.
5- San Jose: Au cinquième rang comme prédit, malgré une saison décevante de Cheechoo: Oui, il y a le duo Thornton-Cheechoo. Par contre après ça, c'est dans le très ordinaire merci. La défensive est honnête, sans plus. Dans les buts, je n'ai jamais été convaincu par Toskala et/ou Nabokov
6- Edmonton: Au douzième rang... quelle catastrophe. Et Ryan Smith n'y est plus...
7- Dallas: Ils ont finalement terminé au sixième rang, ce qui est pas mal la valeur de l'équipe.
8- Colorado: José Thédehors a été médiocre, perdant même sa place au profit de Budaj. Reconstruction qui commence au neuvième rang... mais Paul Stastny sera tout un joueur.
9- Minnesota: Ils ont progressé plus que je pensais. Faut donner crédit à Lemaire qui a bien dirigé une bande de no names qui travaillent fort et qui mérite son septième rang.
10- Vancouver: Wow, mal juger une équipe de même... Ils ont été de solides troisièmes, et Luongo a prouvé qu'il était un vrai.
11- Phoenix: Le club des has-been (Nolan, Roenick, Joseph) de Wayne n'a rien fait en début de saison, ni au milieu, ni a la fin... honteuse quinzième place.
12- Columbus: Une onzième place finalement, mais on ne sent pas de grande amélioration. Y'a du chemin à faire...
13- Los Angeles: La reconstruction continue avec le quatorzième rang.
14- St-Louis: Le changement d'entraîneur a fouetté les troupes avec une belle dixième place.
15- Chicago: Havlat les a aidés à monter au treizième rang... reste juste à attirer des fans à l'aréna.
2007-03-29
Ils sont bien plus drôles comme ça!
Ah, ce qu'on peut faire en étirant juste un peu un clip audio :-)
2007-03-27
2007-03-25
Avant d'aller voter...
Avant d'aller voter demain...J'en ai déjà parlé à certaines personnes, mais fallait que l'expose à mon immense public.
Je dois le faire, car c'est un argument important pour décider pour qui on votera.
Donc, on a:
D'un côté, Yasmina Alloul, candidate libérale dans Rosemont.
De l'autre, Criquette Rockwell-Montgomery, semi-célébrité du petit écran, futur femme de médecin, business women et mère en devenir (de l'excellente série "Le Coeur à ses Raisons à TVA)
Y'a comme une ressemblance... surtout avec les pancartes "poing sous le menton" :-)
2007-03-20
3 en 3
-11 Mars 2006: Montréal 1, New York Rangers 0
-4 janvier 2007: Montréal 0, New Jersey 3
-20 mars 2007: Montréal 1, Boston 0.
Coudonc, je suis un abonné des blanchissages! À mes trois dernières visites, Montréal a marqué juste 2 buts et pourtant a gagné deux fois... Faut dire qu'à soir, le gardien de Boston était très solide... ça aurait été bien pire pour les Bruins sans lui.
Mais bon, j'ai vu Montréal (évidemment), Boston, New York et Chicago en pré-saison 1996. Ça me fait 4 des 6 clubs originaux.
J'ai aussi vu
Vancouver (2 fois, années 80)
Edmonton (années 80)
Pittsburgh (2001? meilleur match à vie en tout cas)
Floride (2002)
Minnesota (pré-saison, 2003 ou 2005, pas certain)
Phoenix (2005)
Qui aller voir l'an prochain... plus jamais New Jersey ou Floride en tout cas...
La meilleure pancarte électorale de tous les temps
C'est celle du Parti Démocratie Chrétienne dont il y a de multiples exemplaires à la sortie du Métro Lionel-Groulx. Regardez par vous-même (cliquez pour voir en plus grand)1- Il y a du lettrage 3D
2- Il y a un numéro de téléphone
3- Non pas un, mais deux slogans accrocheurs.
4- Une variante du drapeau du Québec.
5- Il y a des éclairs.
Juste pour les éclairs, ça vaut déjà le coup. Mais en plus, c'est Chrétien... Ça m'a fait imaginer le personnage d'Électro-Jésus, que j'imagine comme étant un proche parent du Super-Jésus de Rock et Belles Oreilles... Comme quoi y'a pas juste les auteurs de la pancarte qui ont l'imagination fertile!
2007-03-13
Madden NFL Débat 2007
20h05: Au son des accomodements raisonnables et de la santé de l'ADQ, c'est le tirage. Montréal gagne et recevra le ballon.
20h07: Le lien de confiance est brisé dit le PQ, et c'est là-dessus qu'on a le botté d'envoi
20h09: Le PLQ entre en scène et ça va mieux en santé, ce qui incite une brillante course de 20 verges de Robitaille. Giguère enchaîne peu après avec une réception de passe de touché de 6 verges, 7-0 Mtl.
20h11: On parcourt du chemin selon Charest... mais pas l'attaque adverse, Langlois provoquant un quatrième essai sur un retentissant plaqué.
20h13: Faut bien qu'on parle de santé pour qu'un joueur de l'autre équipe se blesse.
20h16: Si ça va mal, c'est la faute du PQ. Mais ça ne va pas mal sur le terrain, botté de précision de 34 verges, 10-0.
20h19: Non, il n'y aura pas de ticket modérateur dit l'ADQ. Il y aura un botté pour Las Vegas, 32 verges, 10-3.
20h24: Dumont ne répond pas aux questions, l'attaque adverse ne répond pas non plus et échappe un ballon creux dans son territoire, recouvré par Montréal.
20h25: Boisclair serait fédéraliste! Ça surprend Beaudry, mais tant que ça, touché, 17-3.
20h32: Au son du développement durable Robitaille court sur une verge, touché, 24-3 à la fin de la première demie.
20h34: Les libéraux sont verts, c'est Charest qui le dit! Ça n'empêche pas une interception de Bouillon au début du troisième quart...
20h36: Quelles sont les protections de l'ADQ? On ne sait pas, mais botté de 38 verges pour Montréal, 27-3.
20h37: Dumont ne répond toujours pas aux questions, Paquet en profite pour faire un sac du quart.
20h38: André Boisclair confrontait les agriculteurs, Montréal confronte le quart, deux sacs de suite pour Montréal.
20h39: On a pas confiance à Charest, et Montréal intercepte le quart... le quart est le dindon de la farce!
20h41: Pour célébrer le Suroît, un botté de 42 verges, 30-3.
20h42: Il va venter avec l'éolien... mais le quart adverse n'en profitera pas, il se blesse.
20h45: Dès le début du mandat de Charest, le budget en environnement a diminué. Dès la fin du troisième quart, le score augmente, touché de Travers sur une passe de 23 verges, 37-3.
20h46: On a manqué de leadership pour le bois d'oeuvre, Las Vegas manque de leadership en défense, Girard fait un sac du quart.
20h56: On ne sait plus si l'économie va bien ou mal, mais la défensive va bien... interception de Fournier.
20h57: Charest fait des cadeaux aux banques, on fait un cadeau à Vegas car le quart Lévesque se blesse... il est quand même joueur du match avec 313 verges par la passe.
20h58: On soulage le capital avec une course de 10 verges de Robitaille pour un touché, 44-3, et le match se termine quelques secondes plus tard.
Meneurs:
Passe: Giguère: 135 verges
Course: Robitaille: 102 verges.
Moralité: C'est bien plus drôle quand on mélange ça ensemble!
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Sérieusement, à chaud après le débat:
Charest: À l'image de sa campagne, c'est à dire un peu terne mais sans grandes faiblesses. Par contre ce qu'on retient le plus de son discours, c'est que tout est la faute du PQ... même 4 ans plus tard.
Dumont: Décevant. Incapable de répondre aux questions, semblait souvent se faire prendre... il a déjà eu de meilleures débats que ça.
Boisclair: Il m'a surpris... bien meilleur que je pensais, bonnes questions et assez efficace sur l'attaque. Pas trop un discours de cassette, à part à la fin sur la question nationale. Très dur envers Dumont... il l'a fait mal paraître.
La phrase du jour, une présentation de Mario Dumont: Monsieur Charest, vous êtes plus populaire à Winnipeg qu'à Montmagny.
2007-03-10
Neon Bible
Mardi sortait le très attendu nouveau disque d'Arcade Fire, Neon Bible. C'est seulement le deuxième album du groupe montréalais si on exclut le disque éponyme qui était fait avec les moyens du bord et qui a été ré-édité ensuite vu la popularité croissante du groupe. Funeral était un excellent disque au ton très sombre, j'avais bien hâte d'entendre le nouveau.Première agréable surprise, seulement 11$... ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un disque intéressant à ce prix. Vint ensuite la première écoute, et je n'ai pas été déçu. De nombreuses fois plus tard, voici mes impressions:
- "Black Mirror": Ouvre en force avec un morceau qui prend de plus en plus de vigueur au fil qu'il avance pour arriver à une finale grandiose.
- "Keep The Car Running": Morceau accrocheur mais pas spectaculaire. En soi il est bon, mais d'autres pièces sur l'album sont meilleures.
- "Neon Bible": La pièce titre du disque est un court morceau tranquille, mais qu'on ne peut plus s'enlever de la tête après l'avoir entendu.
- "Intervention": Un morceau d'anthologie. Commence au son de grands orgues d'église qui seront présentes tout au long de la pièce et qui créent vraiment une atmosphère spéciale.
- "Black Wave/Bad Vibrations": Pièce en deux temps, le rythme de la première portion fait penser à du vieux vieux vieux U2, avec du français dedans en prime. La deuxième est plus sombre, mais les coeurs derrière sont de toute beauté. Un morceau très fort du disque... plus je l'écoute, plus je l'aime, c'est peut-être ma pièce favorite.
- "Ocean Of Noise": Pièce plus ordinaire... c'est bon, mais pas forcément mémorable. Ce n'est pas celle qu'on va retenir sur le disque, même s'il y a de belles passes de piano vers la fin.
- "The Well And The Lighthouse": Pièce plus punchée, mais encore là pas nécessairement celle qu'on remarque en partant, mais la compétition est forte sur ce disque.
- "(Antichrist Television Blues)": On change de registre avec quelque chose quasiment western par moments... ça fait différent, et c'est bon.
- "Windowsill": Une autre pièce avec un beat accrocheur et pourtant très simple. Intéressant aussi de voir la progression des instruments qui s'ajoutent souvent sans qu'on s'en rende compte.
- "No Cars Go": Reprise de la pièce de leur album expérimental, mais en version symphonique. Un des grands morceaux de ce disque.
- "My Body Is A Cage": Une pièce très solonelle avec le retour des grands orgues.... toute une finale à ce disque.
Dans l'ensemble, c'est du vrai Arcade Fire avec beaucoup, beaucoup d'instruments sur chaque morceau, un son puissant et des orchestrations très élaborées... Il y a aussi une plus grande utilisation de back vocals que sur leur disque précédent et c'est une des forces de ce nouvel album. En général le disque est moins sombre que le premier, bien que Black Mirror et la deuxième partie de Bad Vibrations ont un son beaucoup plus intense... au contraire d'Intervention, très lumineuse. C'est très solide dans l'ensemble et il n'y a pas de pièces vraiment faibles. Un très bon disque digne de ce très bon groupe, dire que c'est juste leur deuxième...
2007-03-09
Journaliste qui ne sait pas de quoi il parle...
Dominic Rhodes refuse de suivre les règles de base de la plongée en apnée. Il passe du sommet de la NFL aux bas-fonds, sans descendre par paliers
Hmmmm... belle phrase imagée. Sauf que:
1-) En plongée, c'est en remontant qu'on fait des paliers... pas en descendant.
2-) En apnée, on ne fait pas de paliers... car on y va juste avec notre souffle, pas avec des bouteilles.
C'est vraiment une belle phrase, c'est juste platte qu'elle soit complètement illogique. Est-ce que ça va encore disparaître du site? :-)
2007-03-04
Une bonne raison d'aimer l'hiver
1-) Le monde qui ne sait pas conduire et qui s'enlisent, le pied dans le fond.
2-) Le monde qui ne sait pas que ça prend des pneus d'hiver et qui sont incapables d'avancer dès que c'est le moindrement mou.
3-) Le monde qui s'obstine à peser sur le gaz en espérant que ça déprenne, au lieu de descendre, donner deux coups de pelle, et repartir.
4-) Le monde qui ne sait pas lire les pancartes de stationnement interdit et qui se font remorquer.
Bref, la ruelle en arrière ici a été une source continuelle d'amusement toute la fin de semaine...
Bon, une grève
Annonce sur Radio-Can, le syndicat du personnel d'entretien de la STM a un mandat de grève à 97%. Ça veut donc dire fort probablement des perturbations de service dans le métro, si c'est comme la dernière fois, probablement juste du service aux heures de pointe. C'est poche.C'est dommage, ils font quand même de la bonne job pour tenir les équipements très désuets du métro dans un état de fonctionnement pas si pire... mais pourquoi encore une grève? Me semble que depuis je travaille au centre-ville, il y a une grève aux deux ans...
Et le pire là-dedans, c'est que ceux qui vont se faire donner des bêtises, ce sont les chauffeurs d'autobus et les changeurs du métro qui n'ont rien à voir là-dedans...
En tout cas, on va espérer qu'ils fassent leur grève quand il fera chaud, comme ça je pourrai aller travailler en vélo au pire...
2007-02-24
Première gaffe de la campagne électorale.
Alors quand une candidate dit une phrase comme celle-ci, impossible de la laisser passer... surtout quand ça vient de mes "préférés" de Québec Solidaire:
Bien sûr, quand ta voiture explose dans ton drive-way à 3:00 heures du mat', ça fesse ! Le bonhomme n'est pas une victime innocente, mais bien le porte-parole de l'industrie pétrolière ! C'est pas lui qui fixe les prix, mais c'est lui qui va devant les médias pour justifier l'injustifiable.
À mon avis, une tarte à la crème ferait tout aussi bien l'affaire dans son cas
La violence de certains groupes d'action directe (appellons la chose par son nom) est moins pire que la violence du système capitaliste contre la nature et les groupes humains qu'elle déplace et exploite pour son profit. Parlez-en aux populations du Congo-Brazzaville et du Nigéria ! Ou aux Irakiens
Ayoye. Pas une victime innocente? On valide un acte violent et pas trop trop démocratique? Wow, elle est belle la gau-gauche pacifiste, tolérante et humaniste...
2007-02-19
Triste nouvelle
Personne ne sait encore trop comment, mais les premières indications tendent à démontrer qu'il aurait chuté d'une falaise derrière le garage municipal de Sillery. Toute la communauté là-bas s'est mobilisée (on parle de plus de 1000 personnes) pour partir à sa recherche et c'est samedi matin qu'il a été trouvé. Malheureusement il était trop tard...
Outre les bonnes pensées qu'on a pour sa famille, je veux quand même profiter de cette tribune pour rendre hommage à Louis Garneau (oui oui, celui de la compagnie du même nom). Étant basé à St-Augustin, il est évident que monsieur Garneau connait tout le monde du cyclisme à Québec, en fait le jeune Morin était un grand ami du propre fils de Louis Garneau. Il s'est donc servi de sa notoriété pour lancer un appel à toute le population pour venir aider aux recherches. Il a été d'un appui considérable pour toute la famille et un grand leader pour sa communauté, encore une fois. Chapeau monsieur Garneau pour votre implication et vos efforts... c'est bien de voir un homme d'affaires de chez nous qui a gardé son sens des valeurs.
Un bon mot aussi pour le directeur du Séminaire St-François où Alexandre Morin étudiait. Le Père Jean-Marc Boulé a lui aussi été très actif dans les recherches, donnant un appui moral important à tous et à toutes. On a trop souvent la dérision facile envers les religieux, mais à le voir aller comme ça, il nous rappelle leur grande compassion et leur grande sensibilité.
À écouter
Un reportage très intéressant qui illustre un côté auquel on ne pense pas toujours... À écouter ici.
2007-02-10
Si j'étais un joueur de hockey
Vos réponses (avec les mêmes questions) sont les bienvenues. Ça peut être un peu fantaisiste et ne pas se prendre au sérieux... pas besoin de jouer avec du monde encore en activité, ni même avec des équipes qui existent toujours... y compris les Nordiques :-)
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- Équipe: Canadiens
- Numéro: 26 en honneur de Mats Naslund
- Position: Ailier gauche
- Job: Attaquant à caractère défensif
- Surnom: Matt
- Partenaires de ligne rêvés: Guy Carbonneau au centre et Steve Bégin à droite
- Avec qui en AN: Mats Naslund à droite, Wayne Gretzky au centre, Larry Robinson et Paul Coffey en défense. Mais je ne serais pas là souvent en AN...
- Geste de signature: Tirer en plongeant
- Forces: Passes, positionnement sur le jeu
- Faiblesses: Un tir semblable à celui d'Oleg Petrov.
- Blessures récurrentes: Contusions dûes à des lancers bloqués
- Equipement particulier: Un bâton en bois comme dans le temps.
- Nemesis: Mike Liut avec son casque blanc et ses jambières brunes.
- Scandale: A envoyé promener Réjean Tremblay en conférence de presse.
- Qui j'affronterais en finale de la Coupe Stanley: Les Oilers d'Edmonton... oh yeah, une finale toute canadienne!
- Qu'est-ce que je ferais avec la Coupe Stanley après la victoire: Une parade sur le Pont Champlain.
- Est-ce que les médias m'aimeraient ou me détesteraient? Ils m'aimeraient, sauf Réjean Tremblay et Yvon Pedneault
2007-02-06
Détails techniques
Deux nouveaux liens ont été ajoutés à droite. Un vers l'excellent blog de James Mirtle, un journaliste du Globe and Mail qui parle de hockey. C'est en anglais, mais il a un excellent style d'écriture et traite de sujets très intéressants... d'une façon bien plus intelligente qu'Yvon Pedneault mettons.
L'autre lien est aussi en rapport avec le hockey, vers le site The Instigator sur CBC. C'est un caricaturiste qui fait de quoi sur le hockey deux fois par semaine. Son propos est toujours très amusant... à voir.
Parlant de liens, le projet Sports Académie n'est pas mort même s'il n'est pas fort... ce site se veut une parodie des gros sites de sports à la RDS... mais avec un angle un peu comme les Amateurs de Sports ou toute autre émission de partisans bornés. Si ça vous tente d'y contribuer, faites-moi signe... ça vous prend juste une bio invraisemblable, et le tour est joué.
Autrement, j'ai mis à jour les catégories sur les 50 derniers messages. Éventuellement, je comblerai la centaine qui reste.
Ça sera la rue du Parc
Devant l'insistance d'une bande de marchands frustrés (qui ont payé plus en frais d'avocats que ça leur aurait coûté en changement de papetrie), la famille Bourassa a pris la décision prévisible... ils ont décidé de laisser tomber l'idée de renommer l'Avenue du Parc en Robert Bourassa.
Un nom ou l'autre, tant qu'à moi l'important c'est qu'on arrête ce fichu dossier là. S'obstiner sur un nom de rue... y'a des choses autrement plus pressantes et importantes dans la vie (comme Samsonov au ballotage).
Au moins, là, on aura la paix. Jusqu'à temps qu'un groupe d'illuminés fasse une pétition en faveur du nouveau nom de l'Avenue du Parc...
2007-02-01
Une autre belle à RDS
Le temps était orageux entre le Lightning et les Hurricanes.
Vraiment, ils ont de grands scripteurs.
2007-01-25
Yé, il est de retour!
Ford: Des idées qui font de moins en moins de chemin

Annonce spectaculaire quoique prévisible de Ford aujourd'hui... les pires résultats financiers en 103 ans. Perte nette de 12.7 milliards US, pour donner une idée de l'ampleur la pire perte avant ça était 7.4 miliards en 92. L'an passé, c'était un bénéfice de 1.4 milliards. Selon ce qu'on disait à Radio-Can, la rentabilité ne reviendrait pas avant 2009 minimum.
Ceci démontre pleinement le manque de vision flagrant de Ford (et les autres géants américains GM et Chrysler ne vont pas mieux). Alors que tous les constructeurs mondiaux (français, allemands et surtout asiatiques) avaient anticipé la hausse des prix du pétrole, les fabricants américains ont refusé de voir venir le coup, y allant avec des voitures toujours de plus en plus énormes et gourmandes en carburant.
Il y avait bien quelques modèles de petites voitures... ici au Québec elles sont probablement plus visibles vu la culture distincte, mais en sol US c'est tout juste si on en parle. Elles sont pratiquement cachées, avec une mise en marché faite sans grande conviction.
Pendant trop longtemps, les géants de l'industrie automobile américaine ont cru que ce qu'eux voulaient était ce que les consommateurs américains voulaient... grosse erreur, et la compétition les a rejoint et dépassés... et la pente sera très dure à remonter.
C'est quand même surprenant de voir à quel point l'arrogance de ces décideurs se revire contre eux. On s'attendait tous à ce qu'ils mangent une claque un jour ou l'autre, mais pas une volée à ce point...
(ceci dit, Asie ou États-Unis, une constante demeure: les annonces d'autos sont toujours aussi médiocres. Sérieusement, la fameuse "Affaire Corolla", c'est poche pas à peu près comme concept et même comme réalisation... ça fait annonce de la télé de Sherbrooke, ce qui est loin d'être un compliment)
2007-01-16
La citation du jour
Puisqu'on est dans les jeux-questionnaires, j'ai regardé 20 minutes des Belles histoires des pays d'en haut dimanche à la télé. Ciel d'Afrique et pattes de gazelle comme cet animateur était nul, mais nul, et vide, et s'exclamant comme Bécassine au Salon des arts ménagers de Trifouillis.
Tout à fait vrai... depuis le temps qu'il me tombe sur les nerfs... voulez-vous bien me dire pourquoi ils l'ont foutu là? Il fitte tellement pas dans le style de Tous pour un... mais bon, ça aurait pu être pire, ils auraient pu nous infliger Sébastien Benoît...
2007-01-12
Ça va être bon
Pour ceux qui ne connaissent pas Arcade Fire, c'est un des nombreux petits groupes autrefois obscurs montréalais qui commencent à percer drôlement sur la scène internationale. Et au moins eux contrairement à plusieurs (genre Simple Plan) ont une véritable démarche artistique, ce n'est pas du déjà vu pré-mâché... Ils utilisent une grande variété d'instruments et sortent un peu des sons habituels qu'on entend partout.
Après écoute de la chanson Black Mirror (du site de Neon Bible, cliquez sur une bible et allez dans la section 4), je n'ai qu'une chose à dire: Le 6 mars peut-tu arriver bâtard?
En fait j'ai une deuxième chose à dire: iTunes peut tu marcher comme du monde que je downloade le single "Intervention"? Parlant de iTunes, la toune gratuite du jour est Salvatore Amato du Bell Orchestre, et c'est très bon aussi.
Faces dans le métro...
J'ai pas de misère à la croire... car moi aussi souvent je remarque les mêmes gens. C'est quand même curieux pareil, une grosse ville comme Montréal qui a plusieurs centaines de milliers de passagers dans le métro, et pourtant on reconnaît des gens... il y a des routines matinales comme ça qu'on fait sans s'en rendre compte, et on croise les mêmes gens aux mêmes places.
Dans l'autobus le matin c'est encore pire; le petit groupe de passagers est toujours le même. On échangera jamais un mot avec eux, parfois ça ira à un mini hochement de tête pour saluer et pourtant si on ne les voit pas une couple de jours on se demande ce qu'il se passe...
Pire encore, sans jamais avoir adressé la parole à personne, je me suis rendu compte qu'il y a des gens qui me semblent très sympathiques alors que d'autres me semblent moins agréables... preuve que le principe de la première impression est encore bien présent malgré nous...
2007-01-06
Le roi des nouilles s'éteint
L'article complet ici
2007-01-01
Rétrospective du Bye Bye de RBO
Après l'avoir vu au complet à soir (stupide Télé-Horaire qui ne donnait pas la bonne durée hier), voici mes observations en vrac, numéro par numéro:- Jules et Bertrand: Excellent départ, attaque assez cynique contre Bell
- On a pas toute la saison: Belle petite parodie, mais rien de grande qualité.
- Roméo Dallaire: Quels maquilleurs! La ressemblance est frappante!
- Le Canada à la guerre: Ça me faisait penser à une suite du vieux sketch des années 80, et ça dénonce bien certaines contradictions comme quoi ce serait une mission de paix.
- Gregory Charles: Pas bien méchant comme numéro, c'était quasiment plus un hommage à ce gars qui sait tout faire.
- CA: Premier numéro un peu décevant, mais j'imagine qu'il fallait faire une référence à Guy Fournier.
- Le Cirque Gagliano: Excellent numéro, un des points forts... belle imitation et bien réussi sur le plan technique et du texte.
- Télé réalité: Trop long pour rien... bonnes idées en partant, mais ils ont étiré la sauce trop longtemps. Belles plogues au Petit Jérémie et apparition de mme Brossard en passant.
- CSST: Très bonne parodie de cette publicité un peu exagérée... avec Richard Z dans le rôle du gars qui se fait squeezer dans la machine.
- Michaelle Jean: HAHA! Face de mépris! Bien vu avec les beaux mots un peu artificiels qui sont ronflants pour rien.
- Tout le Monde en Bave: Belle autoparodie de Lepage et Turcotte, mais le personnage de Bush était un peu à plat... celui qui s'est fait le plus écorcher est vraiment Lepage.
- Grand Champion International de Crosse: Du vrai RBO punché comme dans le temps.
- Outgames: Bon flash d'avoir mis Ben Bigras et Dany Legros, pour le reste ce n'était pas un numéro avec un gros contenu de contestation sociale mais juste un paquet de niaiseries sans but, ce qui était aussi une force de RBO à l'époque.
- Cherze Ziachon: Le sujet n'était pas terriblement d'actualité, mais amusant pareil et ça montre le talent d'Yves Pelletier pour réciter ce texte très difficile.
- Télé sans budget: Un peu ordinaire comme numéro, mais une belle référence au phénomène Têtes à Claques.
- Uniprix: Présence prévisible de Monsieur Caron qu'on avait tous hâte de voir, pour le reste numéro ordinaire.
- Invasions: Les Slomeau! Et Chantal Francke! Le tout dans un autre numéro de simple déconnage.
- Pierre Lapointe: Excellent numéro côté script et réalisation sur le thème des forêts malmenées.
- Le Cerque: Quelques bonnes idées, mais un peu trop long... le rôle de Lepage faisait penser un peu à celui de Ducharme dans la parodie de "Sur des roulettes" dans un des vieux DVD.
- Maison Rona: Un peu ordinaire, peut-être le numéro le plus oubliable de l'émission... dommage, le thème (Guerre au Liban) aurait pu être abordé de façon plus punchée.
- Vero dans la Semaine: Bien vu sur l'omniprésence de Véronique Cloutier dans les médias même quand elle ne fait rien.
- Vaginie: Accodement raisonnable, Kimveer Gill, le Chef Groleau, Gérald Larose et la souveraineté dans les écoles... numéro rempli!
- Encan de voitures: Aussi agressant que vraies annonces de chars :-)
- Harper à l'hôtel: Très réussi... parfaite représentation de notre gouvernement conservateur.
- Cowboys Fatiguants: Un de mes numéros favoris. Belle parodie, maquillages impressionants, et critique des textes parfois faciles des CF.
- École de trash radio: Un peu hors d'actualité aussi, mais plaisant de voir Filion et cie se faire planter (et de voir Bruno Landry interpréter Gilles Proulx)
- Revenir à Montréal: Pas rassurant tellement c'est près de la réalité... un numéro qui fait rire jaune.
- Codéine avec Stéphane Dion: Voir commentaire sur Michaelle Jean
- Paradis: Superbe numéro. Un grand moment de télé dans un hommage magnifique aux disparus de 2006 Gignac, Blanchard et Favreau. Un volet plus touchant de RBO comme on avait rarement vu avant.
- Lucien Bouchard: Bon numéro sur Bouchard qui se choque parce qu'on fête le réveillon
- Ringo: Ordinaire comme numéro, ça me donne l'impression qu'ils voulaient ploguer Ringo dans la soirée et qu'ils ont juste trouvé ça.
- Bill Canada part II: Aussi fatiguant que les vrais castors, donc réussite.
- Mme Brossard qui écoute Chantal Lacroix, Jacques Demers: Mort de rire, surtout avec Jacques Demers qui s'enfarge dans tous ses mots.
- Belinda: Plutôt baveux comme numéro, mais on ne s'en plaint pas.
- Kiwis: Superbe imitation de Jean-Nicolas Verreault et du ton archi-fatiguant de cette damnée émission!
- Sourd muet: Du RBO Classique, mais ça montre aussi à quel point Yves Pelletier est supérieur à ce petit jeu.
- On a pas toute la soirée part II: Jolie conclusion autoplogue de RBO sur les airs du fiasco des Dion.
Somme toute, un excellent spectacle malgré quelques numéros un peu plus faibles. Des farces un peu bêbêtes, des attaques plus baveuses, des parodies de pub... ça jouait dans plusieurs registres d'humour comme dans le temps. Du vrai RBO qui répondait aux attentes... d'ailleurs sur les forums internet, les gens ont haï ou adoré, ça aussi c'est signe que c'était du vrai RBO.
2006-12-30
Myriam Bédard
Ça, ça s'appelle rater son après-carrière. L'excellent livre Dope Story de Robert Frosi traite principalement de dopage, mais il y a aussi une entrevue avec une ex-championne de ski française qui a eu toutes les difficultés du monde à se réhabituer à une vie "normale" après sa retraite... le cas de Myriam Bédard me fait un peu penser à ça.Est-ce que toute cette histoire est un enlèvement d'enfants? J'en doute, et je crois qu'elle sera acquittée à son retour (ou qu'elle aura une sentance très clémente)... C'est vrai que s'ils avaient vraiment voulu enlever la fille de Myriam et de son ex-conjoint, ils auraient fait ça un peu plus discrètement. Ceci dit, partir avec comme ça aux États-Unis étaient une décision un peu beaucoup stupide et le père de la petite a bien fait de faire les démarches qu'il a entreprises. Dans un genre de situation où on se lance embarquer dans une affaire abracadrabrante comme ça, y'a rien de tel qu'un bon coup de pied au derrière pour inciter à s'en sortir... c'est peut-être juste ça dont Myriam Bédard a besoin pour se sortir de cet océan de ridicule dans lequel elle sombre depuis quelques années.
Par contre, je dois admettre que son drôle de moineau Mazhari me semble être un boulechiteux de la pire espèce...
2006-11-29
Constats électoraux
>> Wow, ma vie vient de changer dramatiquement, in-cro-yable
2-) Le Bloc a remporté la partielle à Repentigny avec leur Abbé (qui semble bien sympathique d'ailleurs)
>> Dieu est souverainiste
3-) Ce sera la rue Robert-Bourassa finalement et non plus la rue du Parc
>> Y'était VRAIMENT temps qu'on passe à autre chose que cette immense perte de temps comme débat
Sérieusement... ça accuse Gérald Tremblay d'être un dictateur. Wow. Je vais dire comme la journaliste dans la Presse à matin dans un (rare) article intelligent et mesuré à ce sujet. "Allez faire un tour en Corée du Nord, on s'en reparlera des dictateurs". C'est tout à fait vrai. Les gens ont élu Tremblay, il fait sa job en GOUVERNANT sa ville, plutôt bien d'ailleurs malgré quelques ratées (le développement du réseau cyclable par exemple, mais ça c'est une autre histoire). J'ai de la misère à comprendre les marchands qui se plaignent des coûts que ça va supposément engendrer mais qui sont prêts à aller en cour avec avocats et tout ça pour des années.
J'ai aussi de la misère avec ceux qui disent qu'ils vont devoir changer le nom de leur commerce. À ce que je sache, autant le Parc du Mont-Royal que le Parc Jarry sont toujours là... alors le nom "du Parc" est encore ben correct, non?
Blâme aux médias aussi qui ont senti la bonne affaire. D'une poignée de frustrés qui ont eu un grand renfort publicitaire, on en était rendus à croire que la ville était à feu et à sang alors qu'au plus fort de la manif devant l'hôtel de ville, il y avait 300 personnes. Il y en a supposément 35 000 qui ont signé une pétition contre le nom. Sur les 2 milions (à peu près) de personnes sur l'île, on s'entend-tu que ça fait donc à peu près 1 970 0000 personnes qui sont pour ou qui s'en contresacrent éperdument? (j'en fais partie). Alors pour la leçon de démocratie, on repassera.
Dire que la Gazette qui avait proposé de renommer cette rue en René Lévesque à l'époque, et là ce sont eux qui ont le plus grimpé dans les rideaux pour Boubou. C'est vrai qu'il n'était pas aimé chez les anglos...
C'est vrai que ça a été un peu maladroit comme décision, mais c'est fait... on peut-tu passer à autre chose? Il y a pas mal d'enjeux autrement plus pressants qu'un banal nom de rue... c'est vrai que des fois on monte des histoires pour rien...
Et connaissant la mémoire collective québécoise, dans cinq mois on ne s'en souviendra même plus, trop occupés à se plaindre des nids-de-poule, des chances du CH en deuxième ronde des séries et d'une ou deux campagnes électorales.
Citation du jour
Question: Elle a vendu beaucoup de disques
Réponse:
Y'a un nombre énorme de personnes qui mangent du McDonald... y'a un nombre énorme de personnes qui vont chez Wal-Mart... ça ne veut pas dire que parce qu'ils sont majoritaires qu'ils ont bon goût, que parce qu'ils sont majoritaires ils ont la vérité.
(Sylvain Cormier, critique au Devoir)
Youch, c'est chien ça
Mon avis? Elle a une voix impressionante et sait s'en servir. Elle a aussi beaucoup de volonté et sait où elle s'en va... elle n'a pas peur du défi. Ce sont des qualités admirables.
C'est professionnellement que je décroche pas à peu près. Je trouve personellement sa musique plutôt indigeste, sa démarche artistique inexistante (c'est du préfabriqué fade, sans saveur et sans originalité), et le contrôle médiatique un peu exagéré. La couverture médiatique aussi... à mon goût il y a beaucoup de complaisance et de "têteuseries" des journalistes qui semblent craindre (à tort ou à raison, j'en ai honnêtement aucune idée) d'être barrés par Angelil.
Ce que je trouve le plus triste, c'est que même leur enfant est pris dans cette bulle médiatique... des photos vendues en exclusivité à des revues par exemple.... Je me souviendrai toujours d'une des plus savoureuses caricatures de Chapleau où un petit enfant sonne chez les Dion et demande si René-Charles peut venir jouer dehors.... et où Angelil répond: "Ça dépend, t'as combien de sous dans tes poches?"
Juste une photo...
2006-11-26
Manouche
Hier en ce chaud samedi novembrien, je suis allé voir un excellent spectacle... Le groupe: Manouche, dont j'avais déjà parlé ici. De la musique tzigane, klezmer, jazz et même parfois reggae, le tout joué par six québécois.Alexis Dumais (celui avec des lunettes) a volé le show tant qu'à moi hier, il est extraordinairement talentueux à la contrebasse (un instrument fondamentalement cool), au piano (je cherche encore comment il pouvait jouer certaines pièces) et au djembé (je pense que c'était un djembé, mais c'est peut-être un autre instrument de percussions semblable).
Luzio Altobelli (le barbu en haut à gauche) est pas mal tout le temps à l'accordéon, avec quelques passages aux percussions. Moins spectaculaire que les autres, il est toutefois un des membres les plus importants du groupe à mon avis... ses compositions sont très intéressantes, elles créent toujours une atmosphère exotique particulière.
Zoé Dumais (la fille, et soeur de l'autre) joue du violon. Et pour jouer, elle joue! Très talentueuse, elle a une présence très forte sur scène avec un sourire magnifique et un plaisir évident à être là. Autant elle peut jouer simplement la mélodie de la chanson, autant elle part parfois dans des solos très très très dynamiques.
Dany Nicolas (celui avec les cheveux longs sur la photo mais courts maintenant) est à la guitare, avec quelques présences à la contrebasse. Il était en forme hier, on l'a vu plus que dans les deux autres shows de Manouche que j'ai pu voir au Festival de Jazz. Il a peu de solos, mais quand on lui donne l'avant scène on voit qu'il est très talentueux lui aussi.
Guillaume Bourque (celui qui a la main de Zoé sur la tête) est le clarinettiste du groupe (ainsi qu'au saxophone baryton qu'on a pas entendu assez souvent tant qu'à moi, quelle sonorité cette grosse Bertha!). C'est aussi celui qui chante (quoique chanter est un grand mot, seule la première pièce a des paroles pour la peine), et un peu le leader du groupe sur scène. A-t-on besoin d'ajouter qu'il est talentueux? :-)
Finalement, Louka Sirois, la crevette de Matane (celui avec la tuque) est le percussioniste à temps plein du groupe, et celui qui a le plus de présence sur scène tant il a le sens du spectacle. Touours debout, toujours en train de sauter et de danser, par moments on dirait quasiment qu'il fait de l'escrime avec ses percussions. Avec lui ça bouge toujours, il met beaucoup de vie dans les performances.
Le spectacle avait lieu au Corona (tout juste à côté du bureau), une belle salle où je n'étais jamais allé auparavant. La foule était assez hétéroclite, beaucoup de jeunes mais aussi beaucoup de vieux. Une très belle ambiance, ça dansait pas mal en avant.
J'ai légérement préféré la première moitié car mes morceaux préférés ont pratiquement tous passé là, mais la deuxième partie était quand même très solide. Parmi les pièces jouées (pas dans cet ordre): Tadouswing, Tarentella Zingarella, Mino's Song, Rastaklez (celle là était particulièrement bonne hier), St-Urbain Café, 4362, Sha Still Hora Zazbarie (en ouverture de show, comme d'habitude), Danse Gauche, Manouche Thérapie, Intzar (premier rappel), Mr Bougui (deuxième rappel), Alopecia, Na Man Love, une couple que j'oublie et une couple d'inédites que j'espère fortement retrouver sur le prochain album.
Les moments forts du show:
-Rastaklez, mélange de musique reggae et klezmer
-La passe à six personnes sur les percussions
-Alexis qui s'étire juste avant le solo de percussions dans Manouche Thérapie
-Alexis et Dany qui s'échangent la contrebasse en plein milieu d'une pièce sans jamais manquer une note (c'était amusant de voir deux personnes jouer en même temps sur une seule contrebasse)
-La spontanéité lors des rappels, étant assis pas mal en avant j'ai pu les entendre décider juste avant de commencer quelle pièce ils allaient jouer.
-La pièce Scirocco (je pense que c'est le titre), j'espère vraiment qu'elle sera sur le prochain disque.
Le tout pour un peu plus de 15$... qui a dit qu'il fallait payer cher pour voir de bons shows?
Si vous voulez entendre des extraits de leurs excellents disques:
http://www.bluetracks.ca/album230441.html >> Le premier dique
http://www.bluetracks.ca/album226579.html >> Le deuxième disque, le meilleur
http://www.manouche.com/ >> Le site officiel du groupe.
2006-11-20
Fred
Jeudi passé j'allais (finalement) voir Fred Pellerin, plus d'un an après l'achat des billets. L'avantage de les avoir achetés si tôt, c'est que j'étais placé direct en avant... rangée B, pas loin du plein centre; le tout au Nouveau Théâtre du Vieux Terrebonne. Très belle salle soit dit en passant, je n'y étais jamais allé mais je dois admettre que c'est très bien.Le décor était minimaliste: une chaise, une lampe, une guitare (dont il joue d'ailleurs très bien). Il n'a pas besoin de rien de plus, l'important étant ici le contenu et non le contenant.
Le show proprement dit valait la peine d'être vu. Un peu long à se partir dans la première minute où il semblait nerveux, quand il a fini par prendre son rythme ce fut un feu roulant continu de contes et d'allusions plus ou moins subtiles à se tordre de rire.
La trame du conte suit vaguement son livre "Comme une odeur de muscles", mais il ne s'empêche pas de prendre de grandes libertés avec son propre récit et à partir sur des improvisations totalement loufoques, farfelues et captivantes. Il connaît ses histoires et son univers et n'a pas peur de partir à l'inconnu, jugeant très bien des sentiments de la salle. J'avais beau avoir lu ses livres et connaitre la trame de l'histoire, je n'ai jamais su complètement où il s'en allait dans son spectacle tant il prenait des chemins différents dans sa narration.
Pellerin démontre une très grande maîtrise de la langue. Oui il va sortir des expressions typiquement de la région de la Mauricie, mais il va aussi parfois combiner quelques mots et quelques phrases pour donner un tout nouveau contexte... sa façon de jouer sur les mots n'est pas sans rappeller un certain Marc Favreau et son clown Sol.
La fin du show revient à un thème un peu plus sentimental sur l'exode des régions, des villages qui se vident... une morale à retenir.
Le spectacle passe vite, trop vite même. Ça dure un peu plus de deux heures, et on en aurait pris plus!







